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Le centre Salduz de Mons va probablement fermer

REGIONS | mardi 8 mai 2012 à 9h56

  • Afin de mettre en application la loi Salduz, la justice montoise pensait avoir trouvé la solution : créer un centre où les auditions seraient groupées pour tout l’arrondissement judiciaire, avec une garde 24h/24. Dans les faits, c’est plutôt un échec.

    Toutes les polices étaient pourtant impliquées dans l'affaire et à l'époque, en décembre, le ministre avait même déjà envisagé de généraliser la méthode si elle portait ses fruits. Sauf que dans la pratique, cela ne fonctionne pas. Question de personnel mais de finances aussi.

    Certains corps de police investissent à fonds perdus. C'est le cas de la police des chemins de fer, de celle du Shape, qui participent au frais mais n'envoient jamais aucun détenu.... Un investissement coûteux aussi pour la police de Mons, qui met à disposition deux hommes par jour, et qui dirige en quelque sorte les opérations.

    Les policiers ne se sentent pas soutenus par les avocats, les magistrats et surtout les ministres. Ils espéraient un financement du centre et estiment avoir obtenu jusqu’ici des cacahuètes. Résultat : sauf retournement de situation, ils arrêteront donc les frais le 1er juin et reprendront les auditions chacun chez eux. Une information dévoilée par nos collègues du journal Le Soir et confirmée par nos sources ce mardi matin.

    Pour rappel, la loi Salduz impose qu'un avocat soit présent aux côtés de toute personne interpellée lors de sa première audition.

    Manu Delporte 

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  • La loi Salduz prévoit la présence d’un avocat dès le premier interrogatoire pour les personnes privées de liberté.
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    La loi Salduz prévoit la présence d’un avocat dès le premier interrogatoire pour les personnes privées de liberté.

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      La loi Salduz prévoit la présence d’un avocat dès le premier interrogatoire pour les personnes privées de liberté.

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