Au cours de la nuit de dimanche à lundi, la Police est appelée à intervenir une première fois chez un habitant de Silly vers 22 heures afin d’aplanir un différend familial. Agacé, l’homme menace les représentants de l’ordre avec une hache et brise la vitre arrière du fourgon. Les policiers sont alors obligés de s’éloigner afin de soustraire les enfants et l’épouse à l’ire de l’occupant des lieux.
Acte deux, l’homme réitère des menaces au téléphone aux policiers de la zone Sylle et Dendre qui devant la situation font appel au renfort de zones de police voisines, celles d’Ath et Haute Senne. Une dizaine de policiers en tout se présente devant l’habitation.
Refus d'obtempérer
Malgré les tentatives de négociations, l’homme est donc sorti de son domicile armé d’une tronçonneuse en marche. Selon la procédure, les policiers ont alors fait les sommations d’usage, sans succès. L’un d’eux tire en l’air, aucune réaction. L’individu s’est alors approché d’une policière qui ne pouvait plus reculer et se trouvait toujours face au forcené. Arrivé à quelques mètres d’elle, l’inspectrice n’eut d’autre solution que celle d’utiliser son arme de service.
Le dossier a été confié au juge d’instruction Alain Blondiaux qui, après les premiers éléments de l’enquête et l’audition de la policière, n’a pas estimé devoir procéder à son inculpation.
Les raisons de la colère
Ce qui a provoqué le mécontentement du syndicat policier n'est pas l'ouverture d'une enquête pour vérifier que les coups de feu étaient bien justifiés, c'est la procédure normale, c'est le fait que la policière ait été incarcérée durant une douzaine d'heures en attendant son audition par le juge d'instruction.
Le forcené quant à lui a été admis à l’hôpital mais touché à la rate et au pancréas, il n’a pu, à ce stade, être entendu. Il fait l’objet d’une instruction. Les devoirs d’enquête sont bien évidemment en cours.
Vincent Clérin




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de numer0six D'accord qu'une enquête soit menée pour déterminer si l'usage de son arme est justifiée, mais enfermer préventiment un policier qui fait son boulot, c'est fort de café! Surtout que les malfrats eux sont liberés faute de place!! Si la police décide de manifester, je serai à leurs cotés.
08-05-2012 21:21 |
de huni Mais qu'est-ce que cette histoire ? Il y a d'abord la police qui fait son travail et ensuite les juges qui font le leur. Ne mélangeons pas tout. Nous ne pouvons pas laisser faire la loi uniquement par la police. Ils seraient juges et parties et alors ....... Ils ont déjà pas mal de pouvoir, vouloir juger et condamner est une toute autre fonction et dans certainsantscu cas une forme de contrôle.
08-05-2012 18:10 |
de Carl Vie Et aussi, il faudra qu'un jour un journaliste digne de ce nom, OSE simplement aller interviewer un de ces micro-juges et leur demander pourquoi ils défendent systématiquement les malfrats, et découragent voire sanctionnent les policiers qui essaient de protéger leur vie et celles des honnêtes citoyens. Voir ces pseudo-juges bafouiller des explications ineptes sera un grand moment de télévision. Le problème est que l'ensemble de la presse belge est subsidiée par le gouvernement. Subsidiée et soumise.
08-05-2012 14:01 |
de zorgum @madrasmax: "pauvre de nous les raccailles " "les bandits ont tous les droits" Y a pas comme un truc qui cloche dans cette phrase? ( dans le reste aussi mais plus particulièrement là o_O'
08-05-2012 13:49 |
de Virgule une virgule manquante ou mal placée et le sens d'une phrase en est tout chamboulé. Qui a dit que l'orthographe est inutile ??
09-05-2012 15:04 |