"On a très peu d'informations, on sait juste qu'un avion a atterri d'urgence, il a eu quelques problèmes techniques. On sait qu'il y a 86 personnes à bord mais on ne sait pas encore la nationalité des gens. Les secours sont sur place, et on n'en sait pas plus pour le moment". Ce scénario n'est heureusement qu'un exercice, mais tout au long du test, les 300 intervenants ont pris leur rôle très au sérieux.
L'objectif de cet exercice est d'être prêt en cas de catastrophe réelle. Aujourd'hui, l'heure est au bilan: "Bien sûr qu'il y a des choses à améliorer" explique Michel Foret, le gouverneur de la Province de Liège. "On a constaté, à titre d'exemple, que la communication peut encore être renforcée. Nous devons aussi mieux tenir compte des réseaux sociaux qui sont une nouvelle donnée que nous avions notamment appris à découvrir lors de la catastrophe de la Place Saint-Lambert. Nous avons constaté que les réactions, la façon par laquelle certains soins sont donnés pouvait être améliorée. Aujourd'hui, comme dans d'autres circonstances, il y a toujours à apprendre, à découvrir et à améliorer".
Pour la première fois, les réseaux sociaux ont été pris en compte: "En ce qui nous concerne, c'est la première fois que nous avions l'occasion de le faire mais je tiens à dire que nous l'avons encore fait de façon extrêmement modeste. Nous avançons par petits pas et nous allons d'ailleurs tenir compte de l'expérience de cet exercice pour voir comment on peut encore renforcer les moyens de communication".
L'exercice de ce mercredi s'est finalement bien déroulé puisque le debriefing n'a pas soulevé de problème majeur.
O. Thunus




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