Dans nos sociétés formatées, ces dérivatifs ont toujours exercé un rôle désinhibant à l’encontre desquels les organisateurs de festivals peuvent difficilement œuvrer.
No violence
A Dour, par exemple, le service de sécurité est composé de bénévoles encadrés par une société de gardiennage (*). Leur rôle s’apparente plus au maintien de l’ordre au sens large, qui va de la chasse aux resquilleurs à la prévention et gestion des débordements violents comme les bagarres et les agressions en passant par la chasse à ceux qui font commerce des substances illicites.
Interrogé par nos soins, un des responsables de l’organisation du Festival, Damien Dufrasne, nous a confié que ce qui était interdit sur le site était clairement annoncé sur un panneau à l’entrée. Inutile donc de vous présenter avec une arme de poing, un couteau ou une machette, elle vous sera confisquée.
Mais question alcool et drogue par contre, ça boit et ça fume partout, les effluves de cannabis ou de shit vous titilleront tôt ou tard les narines si vous évoluez sur le site.
La Police veille
Mais attention cela ne veut pas dire que les forces de police ferment les yeux et n’interviennent pas, ainsi dès mercredi un de nos journalistes était aux côtés d’une équipe de la zone boraine qui avait installé un barrage sur une des routes d’accès au festival.
Ces contrôles se poursuivront durant toute la durée du festival pour saisir l’ensemble des substances prohibées en Belgique à savoir l’ensemble des drogues, du shit à la cocaïne en passant par l’acide et l’ecstasy.
Un espace de libertés
Nicolas Poloczek et Jérémy Giltaire se sont plongés dans l’ambiance du festival de Dour avec pour objectif de saisir la réalité dans laquelle baigne l’existence de ces substances à l’ombre du festival. Ecoutez leur reportage ci-contre.
Vincent Clérin
(*) EMC Security




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