Des kots dans les anciennes casernes de la gendarmerie à Etterbeek ?

Les anciennes casernes de la gendarmerie se situent à deux pas de l'ULB et juste en face de la VUB
Les anciennes casernes de la gendarmerie se situent à deux pas de l'ULB et juste en face de la VUB - Belga - Benoit Doppagne
Rédaction RTBF

Il manque de logements étudiants à Bruxelles. Ce qui a pour conséquence que pour trouver un kot, la grande majorité des étudiants doit se tourner vers des propriétaires privés. Les universités, par manque de moyens, ne possèdent en effet pas assez de logements. D'où ce projet porté par les recteurs de l'ULB et de la VUB de transformer les anciennes casernes d'Etterbeek, situées à deux pas de l’ULB et juste en face de la VUB, en cité estudiantine.

Il ne s'agit que d'un projet pour le moment, mais les deux recteurs multiplient les contacts auprès des politiques pour faire avancer le dossier. Ces derniers partent d’un constat simple : les étudiants ont de plus en plus de mal à trouver un logement correct et il y a, à cet endroit, un bel emplacement à exploiter.

Didier vivier, le recteur de l'ULB, explique : "c’est un projet mixte avec de l’habitation que je qualifierais de traditionnelle, des commerces, de la culture, du sport, mais aussi des logements étudiants puisque nous en manquons terriblement."

En ce moment, les deux recteurs prennent leur bâton de pèlerin et vont frapper aux portes des acteurs politiques concernés, et apparemment ce n'est pas une mince affaire. Didier Viviers confirme : "le ministère de l’intérieur, l’administration des bâtiments, les communes aussi qui ont des intérêts dans ce projet, le fédéral, le régional,… Enfin, comme toujours en Belgique, rien n’est simple. Ce que nous essayons de faire avec le recteur de la VUB, c’est de conscientiser un peu tous les acteurs politiques à ce besoin et à cette extraordinaire opportunité que représente cette grande disponibilité de superficie."

En ce qui concerne le financement d’un tel projet, le recteur affirme que de nombreux investisseurs privés se sont montrés très intéressés par le projet, car il en est sûr : même si mille kots sont construits, ils seront directement pris d'assaut par les étudiants.

Geoffroy Fabré


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