Ce lundi matin, les namurois peuvent en effet emprunter les vélos pour se déplacer en ville. 240 vélos sont disponibles, répartis sur un réseau de 24 stations.
Samedi, avait lieu au Grognon le lancement officiel de ces vélos partagés. Lors de celle-ci, nous avons demandé à une dame venue testée le système, ce qu’elle pensait du vélo. Après avoir eu quelques difficultés à trouver la sonnette de son vélo, elle semblait conquise : "Je trouve qu’il est assez facile. Je pensais que c’était plus lourd mais j’ai fait un petit tour sur la place et cela me paraît tout à fait confortable."
Les stations, en partant du centre-ville, s'étendent jusqu'à Jambes et Salzinne. Pour une utilisation occasionnelle, c'est 1 euro la journée ou 3 euros la semaine. Et il ne faut payer un supplément qu'au-delà d'une demi-heure d'utilisation. Mais la formule de l'abonnement annuel est privilégiée, confirme Patricia Granchamps (échevine de la Mobilité). "Cela coûte 30 euros par an, ce qui n’est pas grand-chose. Je prends un vélo sur une station et je vais là où je dois aller, en remettant mon vélo dans n’importe quelle station. Si ce trajet ne dure pas plus de 30 minutes, c’est gratuit !" Au-delà de 30 minutes, le tarif est progressif mais n'excède pas 2 euros par heure.
L'originalité du système, c'est qu'il ne coûte rien à la Ville ni - donc - au contribuable namurois. La firme JC Decaux se paie par la publicité, nous explique Jérome Blanchevoye. "2000 euros par an et par vélo. Imaginez ce que la Ville va économiser : 500 000 euros par an grâce à la publicité pour financer ce système."
Et pour essayer, les six premiers mois (d'abonnement) sont gratuits. 243 inscrits étaient déjà enregistrés ce samedi.
Patrick Michalle




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