Bruxelles: un vélo de société à la place d'une voiture

Un vélo de société à la place d'une voiture
Un vélo de société à la place d'une voiture - Flickr-jean-louis zimmermann
Rédaction RTBF

Pour réduire la pression automobile on pourrait remplacer les voitures de société, par des vélos. Mais toutes les entreprises ne sont pas prêtes à franchir le cap.

Christine est une cycliste chevronnée. L'an dernier, elle a demandé à son patron, la banque KBC, si elle pouvait recevoir un vélo de société, au lieu de la voiture qu'on lui proposait. 1 000 euros une fois pour un très bon vélo, au lieu de 800 euros tous les mois ; mais la banque a refusé : "Cela m'a choquée parce que ça leur coûtait moins cher, mais il s'agissait pour eux, de régler un nouveau problème administratif. Et tout cela leur aurait demandé du travail supplémentaire."

Le cas de Christine n'est pas isolé. Hormis dans quelques sociétés plus volontaristes, notamment dans la grande distribution, la pratique du vélo de société reste marginale.
Pourtant les pouvoirs publics se sont fixés des objectifs ambitieux, en matière de déplacement cycliste, précise Kevin Lebrun, spécialiste de la mobilité aux Facultés Saint-Louis : "La région s'est fixée l'objectif d'atteindre 20 %, calculés sur les déplacements mécanisés uniquement, à l'horizon 2018."

20% de vélos dans le trafic d'ici à 2018 ? Grâce au vélo de société, c'est envisageable.

RTBF
 

 

 


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