Avec la crise, les travailleurs handicapés ont vu s'envoler de nombreux contrats, que ce soit vers des pays où la main d'œuvre est à bas prix, ou vers des secteurs concurrents, comme le travail dans les prisons.
"En 2010, on a connu 13 000 jours de chômage. En 2011 : 8000, il y a eu un petit sursaut. Mais en 2012, rien qu’à la fin du mois de juin, on est déjà à 12 000 jours de chômage, déplore Benoit Ceysens (directeur de la fédération bruxelloise des ETA). On manque cruellement de travail car ce type de boulot part dans d’autres pays, à meilleurs prix, ou dans d’autres secteurs."
A deux mois et demi des élections, la fédération se tourne vers les communes. Des communes qui s'étaient engagées à employer 3% de personnes handicapées, mais qui ne s'y tiennent pas. "Il y a toute une frange de cette population – les personnes handicapées mentales – qui se retrouve dans nos entreprises de travail adapté. Ces personnes ont besoin d’adaptation plus spécifique, moins formelle qu’une chaise adaptée ou un plan incliné. C’est vraiment un environnement de travail qu’il faut adapter ; et nous, c’est à cette population-là que l’on pense. On l’a rappelé à nos décideurs politiques."
La boulangerie, la distribution et l'impression, l'entretien d'espaces verts, la reliure, la fourniture horticole...
voici quelques exemples des emplois occupés par les 1450 travailleurs handicapés bruxellois.
Barbara Boulet




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de gibs Faites venir des immigrants, cela résoudra le problème du manque d'emplois vacants. Si, si, les universitaires vous le confirmeront sûrement !!!!!!
31-07-2012 11:21 |
de gibs Faites venir des immigrants, cela résoudra le problème du manque d'emplois vacants. Si, si, les universitaires le confirmeront sûrement ...
31-07-2012 11:20 |