Même si la grosse majorité des 1850 travailleurs se trouve en Flandre, ça sannonce comme un nouveau coup dur pour l'emploi dans le namurois.
L'entreprise déquipement télécoms n'en est pas à sa première restructuration. Il y a d'abord eu la fusion entre le français Alcatel et l'américain Lucent, en 2006. Résultat: un premier train de mesures d'économies avec la perte de 137 emplois belges. Cétait en 2007.
Mais voilà, 2008 n'a pas été une bonne année pour le géant de l'équipement en télécoms. Au contraire, fin de l'an dernier, un nouveau plan d'économies a été annoncé.
Aujourd'hui, on en connaît le contenu. 153 personnes devront partir. Mais chez Alcatel-Lucent on veut préciser les choses. "Soyons bien clair: on vient dannoncer lintention de réduire lemploi", précise Kathleen Desmedt, responsable communication pour le Benelux. "Maintenant nous allons passer à la phase de concertation sociale pour régler les détails du plan avec les syndicats".
Mais la survie même des deux sites ne serait pas remise en cause. Au contraire, leurs spécificités semblent assurer leur avenir. "Les expertises locales dAnvers et Namur sont très importantes pour nous, aujourdhui et pour lavenir. Notamment les développement et innovations qui y sont menés. A Namur, on est très fort dans le domaine des applications".
L'entreprise entre maintenant dans la phase de consultations et de négociations avec les syndicats, pour explorer ensemble d'autres mesures d'économies et des alternatives aux licenciements secs. Mais ces négociations se feront surtout en néerlandais. Il n'y a pas de délégation syndicale à Namur.
B. Schmitz et M. Wachter




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