Parti de la Grand Place, le cortège s'est rendu au coin de la rue du Marais et de la rue des Sables où l'arbre de joie devait être érigé avant 17 heures pour respecter la tradition.
Les bûûmdroegers comme on les appelle, c’est-à-dire, les porteurs d’arbre ont coupé l’arbre de joie dans le bois de la Cambre. En camion, ils vonte de café en caberdouche et de zinc en snack-bar, avant d'intégrer le cortège avec géants, fanfares et autres groupes de "èchte ketten" bruxellois.
Avant toute chose, les bûûmdroegers se sont retrouvés à l’avenue Rogier, à 500 mètres de la place Meiser, à la terrasse d’un café où ils sont venus prendre un petit déjeuner qui tient au corps, à savoir une omelette avec du lard. Toine, le président des porteurs d’arbre, a 78 ans. Pour lui, le moment le plus fort de la journée se passe à 17 heures, quand l’arbre est planté. ''Il n’y a, jusqu’à présent, jamais eu de retard. Bien sûr, il y a beaucoup de bière qui coule durant cette journée. Mais est-ce que vous avez déjà vu un cheval qui court sans avoir à boire ? Moi pas !’’
Cette journée est donc placée sous le signe de la bonne humeur.
Jean-Claude Hennuy




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