Le tribunal a reconnu la prévention d'attentats à la pudeur établie. Il a par ailleurs estimé que les préventions de viol et d'incitation à la débauche ne sont pas établies. D'après la présidente, il n'existe pas assez d'éléments permettant de prouver la culpabilité de l’entraîneur pour ces préventions.
Il devra toutefois respecter des mesures de probation. Il devra suivre une thérapie auprès d'une équipe spécialisée, suivre une formation pour retrouver un emploi et ne pourra approcher des enfants qu'en compagnie d'une autre personne. Il est également déchu de tous les droits qu'il peut avoir par rapport à des enfants pour vingt ans.
L'ex-entraîneur de foot bénévole était accusé d'avoir incité à la débauche quatre de ses joueurs et d'avoir commis des attentats à la pudeur et des viols sur leur personne, en 2010. Les victimes étaient âgées de moins de 10 ans au moment de faits.
L’homme leur offrait régulièrement des cadeaux comme des shorts ou des chaussures de football afin d'établir une certaine confiance.
Un assistant social de l'Unité de psychopathologie légale (UPPL) de Tournai avait estimé que l’homme était resté dans une sexualité infantile et qu'une prise en charge dans une équipe spécialisée était nécessaire pour le soigner.
Belga




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