"La bataille pour la libération de Damas a commencé et les combats ne cesseront pas dans la capitale. Nous allons vers la victoire", a affirmé le colonel Kassem Saadeddine, porte-parole de l'Armée syrienne libre (ASL) en Syrie contacté via Skype par l'AFP.
"Nous avons transféré la bataille de la province à la capitale. Nous avons un plan clair pour contrôler tout Damas. Nous disposons d'armes légères mais elles sont suffisantes", a-t-il ajouté. "Attendez-vous à des surprises", a-t-il avertit sans élaborer.
L'ASL, composée de déserteurs et de civils armés, dispose d'armes légères face à la puissance de feu de l'armée régulière.
Depuis dimanche soir, les combats dans la capitale, qualifiés par l'opposition de "tournant" dans la révolte lancée il y a 16 mois contre le régime du président Bachar al-Assad, se déroulent dans plusieurs quartiers, notamment à Midane, proche du centre-ville.
Des hélicoptères sont entrés mardi pour la première fois en action, mitraillant des quartiers hostiles au régime.
Damas était jusqu'à présent ultra-sécurisée et contrôlée principalement par la quatrième division du premier corps d'armée dirigée par Maher al-Assad, le frère du chef de l'Etat.
Face à l'extension du conflit syrien, le gouvernement irakien a appelé mardi les Irakiens résidant en Syrie à retourner dans leur pays, mettant en avant les "violences croissantes dont (ils) sont la cible".
"Le gouvernement appelle les citoyens irakiens à retourner en Irak", a indiqué Ali Dabbagh, le porte-parole du gouvernement irakien dans un communiqué.
Ce dernier "a évoqué les violences croissantes dont les Irakiens vivant en Syrie sont la cible et a appelé toutes les parties à ne pas s'en prendre à eux, car ils sont étrangers au conflit" en cours dans ce pays secoué par une révolte contre le régime et des combats entre soldats et rebelles.
AFP




![[x]](http://www.static.rtbf.be/rtbf/www/images/common/old_browser/close.png)










