La déclaration finale de la réunion de Genève sur la Syrie "semble suggérer quelques éléments positifs", a déclaré Bassma Kodmani.
Cependant, "des éléments importants demeurent trop implicites et trop ambigus et le plan trop vague pour entrevoir une action réelle et immédiate", a-t-elle ajouté.
Elle a cité deux éléments positifs.
"Le premier est que la déclaration finale indique que les participants sont tombés d'accord pour dire que la famille Assad (du président Bachar al-Assad) ne peut plus diriger le pays et qu'elle ne peut donc pas conduire la période de transition".
"Le second point positif est qu'il y a accord pour dire que la transition doit répondre aux aspirations légitimes du peuple syrien. Cette expression pour nous signifie le départ d'Assad puisque les Syriens se sont déjà exprimés en ce sens", a-t-elle ajouté.
"Mais des éléments importants demeurent trop implicites et trop ambigus et le plan trop vague pour entrevoir une action réelle et immédiate", a-t-elle déclaré.
"Nous sommes complètement opposés au fait que l'arrêt de la violence ne soit pas un préalable au processus politique", a ajouté la porte-parole.
AFP




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