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Croissance, innovation, audace: comment sortir l'Europe de la crise ?

MONDE | Mis à jour le lundi 7 mai 2012 à 17h29

  • "Itinéraires de sortie de crise", c'est notre opération de reportages et de débats autour de l'avenir des Européens confrontés à l'une des crises les plus profondes qui soit. Après un an, l'état des lieux est établi. Les défis sont énormes mais les solutions apparaissent. Quelles peuvent-elles être ? Quels moyens mettre en oeuvre ? Nous en avons débattu depuis les studios du parlement européen: revoyez le débat en cliquant dans l'onglet "Vidéos"

    Vingt destinations, plus de trente reportages, neuf débats, un dictionnaire en vidéo pour expliquer la crise et les marchés... Tout cela c'est sur notre page spéciale "Itinéraires de sortie de crise". Une année durant, nous sommes allés à la rencontre des innovateurs, des "jeunes pousses", des organisations nouvelles, de ceux qui résistent à la crise ou de ceux qui y ont sombré... Avec une ambition : dans le brouillard généralisé, trouver les pistes pour dessiner l'avenir commun des 500 millions d'Européens.

    Avec Per, le SDF de Copenhague reconverti en guide touristique, avec Ion, le syndicaliste de Dacia en Roumanie, ou encore avec les chercheurs de Venezia Nanotech, les chômeurs de Limerick en Irlande, la créatrice de la PME Madara,... A travers toutes ces histoires singulières, nous avons essayé de comprendre où se situaient les perspectives d'avenir pour l'Europe et sur quelles forces elle pouvait compter pour retrouver les chemins d'une croissance durable.

    Réforme des marchés financiers, taxe sur les transactions financières, investissements "verts", soutien à l'innovation, nouvelles solidarités: autant de domaines générateurs de mieux-être et d'emplois. Mais, à l'inverse, des menaces pèsent aussi sur le modèle social européen, sur la compétitivité des entreprises européennes.

    Pour débattre de ces perspectives d'avenir et de ces défis, trois députés européens nous ont rejoints: la Polonaise Sidonia Jedrzejewska (PPE), le Français Jean-Paul Besset (Verts) et le Belge Marc Tarabella (S&D). Egalement deux voix de la société civile: Viviane Goossens, porte-parole d'Attac et Bernard Delbecque, économiste de l'UCL.

    Retrouvez l'intégralité de ce débat dans l'onglet "vidéos".

    Thomas Nagant

     

    Derniers commentaires

    • de fantomette Qui nous a demandé notre avis en 2001 pour introduire l'Euro? No Body!

      14-08-2012 16:54 | Répondre

    • de Isabelle Marchal (suite) - Concernant l'article 123 du TdL, avec un peu d'imagination et de volonté politique, il y aurait parfaitement moyen de le "contourner" de manière à prêter aux Etas à des taux d'intérêts faibles. Il suffirait que la BCE prête à du 0,01% à la Banque européenne d'Investissement, qui pourrait reprêter à son tour aux Etats à un taux de 0,02%. Quel est l'avis de vos invités sur cette piste ?

      26-04-2012 10:42 | Répondre

    • de Isabelle Marchal Les 21 décembre 2011 et 29 février 2012, la BCE a prêté la somme de 1.000 milliards d'euros à des banques privées, à un taux de 1%, alors que ces même banques privées reprêtent aux Etats à des taux largement supérieurs, agravant encore la crise de la dette qu'elle prétend (dans es discours) soulager. L'article 123 du Traité de Lisbonne interdit à la BCE de prêter directement aux Etats, la raison invoquée étant de ne pas faire tourner la planche à billets pour éviter de créer de l'inflation. Des économistes réputés, comme par exemple Paul Krugman ne cessent de dire que cette recette ne fonctionne pas (ce qu'on peut vérifier tous les jours) et prônent au contraire un peu d'inflation pour créer la relance. - Que pensent vos invités de cet entêtement ?

      26-04-2012 10:41 | Répondre

    • de Alain La crise? De quelle crise parle-t-on? J'imagine qu'il s'agit de la crise dans laquelle les banques nous ont plongé et continuent à le faire? Pourquoi ne pas suivre l'exemple de l'Islande? Un des moyens de sortir de cette crise, est de reprendre l’ascendant sur les financiers qui dictent la crise et font payer des intérêts selon la manière dont les états acceptent ou non leurs directives... "Les riches, moins riches et les pauvres moins pauvres, c'est pour quand?" n'a jamais autant été d'actualité!

      26-04-2012 10:35 | Répondre

    • de Dehair Rappelons nous, il y a un peu plus d'un demi siècle, au sortir de la guerre) des gens compétents et de bonnes volontés (belge entre autres) ont créé la CECA (Communauté Economique du Charbon et de l'Acier) Ensuite est né le Bénélux (à trois) et le Marché commun (à six) Et bien il fallait en rester là. Maintenant on est à 27, à 25 pour certaines choses, à 18 pour d'autres, et encore d'autres chiffres pour d'autres choses (espace, avionique pour n'en citer que quelques unes), C'est le foutoir, la pagaille et l'amertume populaitre avec des machins titaneque à Bruxelles, Strasbourg, Luxembourg, Francfort-sur-le-Main, etc) et une pléthore de fonctionnaires et parlementaires bien trop grassement payés. Que chaque pays en reviennent avec des accords privilégiés avec ses pays limitrophes, là je suis d'accord, mais en tant que belge je ne me vois rien de commun ou unioniste avec des roumains, bulgare, lettoniens etc.Donc l'Europe unie à 27, c'est que de la façade.

      26-04-2012 09:57 | Répondre

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    Europe: les itinéraires de sortie de crise

    Pendant un an, nous sommes allés à la rencontre des gens, des groupes, des organisations qui innovent ou inventent de nouvelles formes de "vivre ensemble". Des pistes pour sortir l'Europe de la crise. Qu'est-ce qui marche ? Quels sont les obstacles ? Au terme de notre opération "Itinéraires de sortie de crise", nous en débattons avec nos invités.
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    • Europe: les itinéraires de sortie de crise

      Pendant un an, nous sommes allés à la rencontre des gens, des groupes, des organisations qui innovent ou inventent de nouvelles formes de "vivre ensemble". Des pistes pour sortir l'Europe de la crise. Qu'est-ce qui marche ? Quels sont les obstacles ? Au terme de notre opération "Itinéraires de sortie de crise", nous en débattons avec nos invités.

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    Itinéraires de sortie de crise

    Flickr / fdecomite
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      Itinéraires de sortie de crise

    • de fantomette Qui nous a demandé notre avis en 2001 pour introduire l'Euro? No Body!

      14-08-2012 16:54 | Répondre

    • de Isabelle Marchal (suite) - Concernant l'article 123 du TdL, avec un peu d'imagination et de volonté politique, il y aurait parfaitement moyen de le "contourner" de manière à prêter aux Etas à des taux d'intérêts faibles. Il suffirait que la BCE prête à du 0,01% à la Banque européenne d'Investissement, qui pourrait reprêter à son tour aux Etats à un taux de 0,02%. Quel est l'avis de vos invités sur cette piste ?

      26-04-2012 10:42 | Répondre

    • de Isabelle Marchal Les 21 décembre 2011 et 29 février 2012, la BCE a prêté la somme de 1.000 milliards d'euros à des banques privées, à un taux de 1%, alors que ces même banques privées reprêtent aux Etats à des taux largement supérieurs, agravant encore la crise de la dette qu'elle prétend (dans es discours) soulager. L'article 123 du Traité de Lisbonne interdit à la BCE de prêter directement aux Etats, la raison invoquée étant de ne pas faire tourner la planche à billets pour éviter de créer de l'inflation. Des économistes réputés, comme par exemple Paul Krugman ne cessent de dire que cette recette ne fonctionne pas (ce qu'on peut vérifier tous les jours) et prônent au contraire un peu d'inflation pour créer la relance. - Que pensent vos invités de cet entêtement ?

      26-04-2012 10:41 | Répondre

    • de Alain La crise? De quelle crise parle-t-on? J'imagine qu'il s'agit de la crise dans laquelle les banques nous ont plongé et continuent à le faire? Pourquoi ne pas suivre l'exemple de l'Islande? Un des moyens de sortir de cette crise, est de reprendre l’ascendant sur les financiers qui dictent la crise et font payer des intérêts selon la manière dont les états acceptent ou non leurs directives... "Les riches, moins riches et les pauvres moins pauvres, c'est pour quand?" n'a jamais autant été d'actualité!

      26-04-2012 10:35 | Répondre

    • de Dehair Rappelons nous, il y a un peu plus d'un demi siècle, au sortir de la guerre) des gens compétents et de bonnes volontés (belge entre autres) ont créé la CECA (Communauté Economique du Charbon et de l'Acier) Ensuite est né le Bénélux (à trois) et le Marché commun (à six) Et bien il fallait en rester là. Maintenant on est à 27, à 25 pour certaines choses, à 18 pour d'autres, et encore d'autres chiffres pour d'autres choses (espace, avionique pour n'en citer que quelques unes), C'est le foutoir, la pagaille et l'amertume populaitre avec des machins titaneque à Bruxelles, Strasbourg, Luxembourg, Francfort-sur-le-Main, etc) et une pléthore de fonctionnaires et parlementaires bien trop grassement payés. Que chaque pays en reviennent avec des accords privilégiés avec ses pays limitrophes, là je suis d'accord, mais en tant que belge je ne me vois rien de commun ou unioniste avec des roumains, bulgare, lettoniens etc.Donc l'Europe unie à 27, c'est que de la façade.

      26-04-2012 09:57 | Répondre

    • de Nico Pour sortir l'Europe de la crise, il y a une solution: plus d'Europe! Enfin l'Europe, pas un club de chefs d'Etat qui cherchent à tirer la couverture à eux, à l'instar de Nicolas Sarkozy, sans rien vouloir céder de leur souveraineté! La crise de la zone euro, ce n'est pas la crise de l'Europe, non, c'est la crise des souverainetés!

      26-04-2012 09:47 | Répondre

    • de Anonymous L'Europe, c'était une bonne idée pour éviter les guerres entre les grands, d'abord la France et l'Allemagne, mais aussi l'Angleterre, l'Espagne, l'Italie. Nous, petits pays, n'avions pas à vouloir jouer dans la cour des grands. Nous aurions dû imiter la Suisse, qui se porte comme un charme, alors que l'Europe nous a plongé dans une misère noire. Il ne reste rien de notre agriculture que des déserts à perte de vue. Il ne reste rien de nos services publics libéralisés, chemin de fer, banques, poste. Il ne reste rien de nos compagnies d'électricité, libéralisées et parties à l'étranger pour échapper à tout contrôle. Il ne reste rien de notre monnaie que du papier sale sans valeur. Il ne reste rien de notre gouvernement mis à genoux par le merkozysme. Pour résoudre la crise, il fallait dévaluer, afin que les riches paient leurs erreurs ; l'Europe s'y oppose encore et toujours. Nous devons sortir l'Europe de notre pays au plus vite. Dehors ! Buiten ! Raus !

      26-04-2012 06:02 | Répondre

    • de Jean-Charles L'Europe n'est pas à la hauteur. c'est chacun pour soi derrière un vernis de collaboration. mais si un pays veut se défendre (taxes, douanes, etc), il ne peut pas. Tout est bloqué. J'étais pour l'Europe mais je vois que ça ne marche pas. Je suis pour des collaborations sur pied d'égalité, donnant/donnant. Si on veut sortir de la crise, chacun doit redevenir maître chez lui.

      25-04-2012 22:40 | Répondre

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