"Certains construisent des scénarios, nous, nous disons le droit, cela ne veut pas dire que nous préparons un plan", a réagi mardi un porte-parole de la Commission. "S'il y a des gens dans les États membres ou ailleurs qui examinent des risques, des possibilités ou des scénarios qui pourraient découler d'une situation politique donnée, c'est leur responsabilité", a-t-il ajouté, ajoutant que "la Commission n'est pas scénariste de films catastrophe".
La Commission pour sa part continue de miser sur le maintien de la Grèce dans l'euro et ne souhaite pas s'immiscer dans le processus électoral en cours, a-t-il encore indiqué. Les élections législatives de dimanche en Grèce prennent la tournure d'un référendum sur l'euro. Beaucoup estiment qu'une victoire du parti d'extrême-gauche Syriza, qui conteste les conditions du sauvetage européen, provoqueraient la sortie de la zone euro, même si le leader du parti, Alexis Tsipras, ne favorise pas ce scénario. A quelques jours du scrutin, aucune institution européenne ne s'aventure à expliquer les conséquences potentielles du vote pour la Grèce. Si plusieurs responsables, comme le commissaire Karel De Gucht, ont reconnu l'existence de plans d'urgence, il n'existe officiellement aucun plan B.
Belga




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de Anonymous C'est vrai, il a raison, l'Europe n'est pas le scénariste de la "catastrophe" ; elle en est le producteur, ce n'est pas la même chose ...
13-06-2012 05:10 |