Un précédent bilan de même source donné mardi faisait état d'au moins 14 morts et 40 blessés. Les victimes sont en grande partie des militaires des deux camps, mais il y a également quelques civils, selon la même source.
Par ailleurs, une source proche de l'ex-junte au pouvoir a fait été de 29 arrestations en marge des combats, des civils, des militaires, mais également des "étrangers" dont la nationalité n'a pas été communiquée.
Des attaques repoussées par les forces de l'ex-junte
Lundi et mardi, des militaires loyaux au président ATT ont attaqué le camp des ex-putschistes à Kati, près de Bamako, l'aéroport et la radio-télévision nationale (ORTM), occupée par les partisans du capitaine Amadou Haya Sanogo, chef de l'ex-junte qui avait pris le pouvoir avant de le rendre aux civils.
Ces attaques ont été repoussées par les forces de l'ex-junte, et le capitaine Sanogo a assuré mardi à l'ORTM que la situation était "sous contrôle". Il a désigné les auteurs des attaques comme étant des "mercenaires" associés aux éléments du 33e Régiment de commandos-parachutistes, fidèles à ATT.
AFP




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