Dans la liste des agents concernés figurent Charles Sirleaf, fils de Mme Sirleaf et vice-gouverneur de la Banque centrale, ainsi que David Anderson, chef du protocole de la présidence libérienne.
Selon la loi, à compter de leur nomination, les responsables de l'Etat ont 14 jours pour déclarer leurs biens.
"La suspension restera en vigueur jusqu'à ce que la présidente Sirleaf reçoive de la Commission anti-corruption du Liberia la confirmation" que les fonctionnaires concernés "ont satisfait aux exigences de la déclaration des biens".
"Le problème de la corruption est réel ici mais ce n'est pas seulement le gouvernement"
Avant de pouvoir reprendre leurs postes, ils devront verser dans les caisses de l'Etat l'équivalent de leurs salaires et indemnités pour la durée de la période de suspension.
Première Africaine élue présidente, en 2005, Mme Sirleaf a été réélue en 2011 pour un nouveau mandat, peu après avoir été distinguée Prix Nobel de la Paix.
En mars 2011, elle avait affirmé que combattre la corruption dans son pays s'est avéré "plus difficile" qu'elle ne l'imaginait avant son arrivée au pouvoir: "le problème de la corruption est réel ici mais ce n'est pas seulement le gouvernement" qui est touché, "vous allez dans le secteur privé, il y a la corruption. Vous allez à l'église et dans les partis, il y en a", avait-elle affirmé sur la radio nationale.
Belga




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