Les visiteurs sont d'ailleurs si nombreux que l’église a décidé de faire payer une entrée. Une entrée sur laquelle la restauratrice réclame des royalties.
S’estimant mal récompensée pour son travail, Cecilia Giménez a engagé des avocats pour faire valoir ses droits. La vieille dame semble surtout ne pas avoir apprécié l'initiative vénale de l'église.
Stupéfaite par l’afflux de touristes, la fondation gérant l’église a décidé de faire payer un accès à la peinture murale. En quatre jours, rapporte le journal El Correo, la fondation avait déjà récolté près de 2000 euros. Cecila Giménez estime qu’elle en mérite bien une part.
Mais l’église du Sanctuaire de la Miséricorde ne semble pas disposée à partager le magot et serait prête à se défendre en justice.
A la demande de la ville de Borja, des restaurateurs professionnels étaient venus examiner la peinture pour évaluer la possibilité de lui redonner son aspect initial. Mais vu son succès, la ville et l’église pourraient renoncer à cette nouvelle restauration. Des milliers d’internautes ont en tout cas signé une pétition pour qu’on ne touche pas à l’œuvre de Cecilia Giménez.
Robin Cornet




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