Valérie Trierweiler veut garder son indépendance et rester journaliste et, ce jeudi matin, elle publie un article "culture", critique d'une biographie de… Eleanor (Eléonore) Roosevelt, épouse de Franklin Delano Roosevelt, qui sera la "première dame" des Etats-Unis de 1933 à 1945.
Paris Match et Valérie Trierweiler en ont convenu ainsi: la première dame publiera deux à trois fois par mois un coup de coeur en pages "culture". Dans le numéro de cette semaine, elle publie la critique d'un livre: la biographie d'Eleonore Roosevelt, la femme de l'ex-président américain. Valérie Trierweiler entame son article par ces mots: "Tiens donc! Une first lady journaliste n'est pas une nouveauté!" La France est coutumière de cette intimité entre les sphères politique et médiatique. Au sein du gouvernement, trois ministres sont en ménage avec des journalistes. La normalité s'est installée jusque dans ce débat assez peu agité. Pourtant, la journaliste Valérie Trierweiler dispose d'un bureau à l'Elysée avec 5 collaborateurs, dont son chef de cabinet, lui-même ancien journaliste. Ce jeudi matin, toute la France est au courant que Valérie Trierweiler consacre un article à la biographie d'Eleanor Roosevelt. Mais sa signature éclipse celle de la biographe, Claude-Catherine Kiejman. Qu'à cela ne tienne, elle est déjà assurée d'un best-seller.
Charline Vanhoenacker à Paris




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de natachadd Pourquoi Valérie Trierweiler ne travaillerait-elle pas sous son nom de jeune fille "Valérie Massonneau " comme elle le faisait il y a quelques années ??? Cela serait plus sage et plus respectueux également vis-à-vis de son ex-mari Denis Trierweiler, secrétaire de rédaction chez Paris-Match. Cette situation est pour le moins malsaine et peu respectueuse vis-à-vis de Ségolène Royal. Dans son livre, Serge Raffy raconte que Valérie Trierweiler a rencontré très tôt le couple, du moins Ségolène Royal : "[Royal] connaît la journaliste depuis longtemps. C'est Valérie Trierweiler, signant alors de son nom de jeune fille, Valérie Massonneau, en compagnie d'une autre journaliste de Paris Match, Catherine Tabouis, qui a commis la très controversée interview de Ségolène Royal à la maternité de l'hôpital militaire Bégin de Saint-Mandé, à la naissance de sa fille Flora, au début de l'été 1992."
07-06-2012 11:10 |