Au total, 22 attaques ont touché 14 villes, dont la capitale Bagdad et plusieurs municipalités du nord du pays. Aucun attentat n'a été revendiqué.
Le 10 mai 2010, 110 personnes avaient péri lors de violences, la plupart dans l'explosion de voitures piégées stationnées sur le parking d'une usine de textile du sud de Bagdad.
Lundi, l'attentat le plus sanglant a touché la ville de Taji, à 25 km au nord de la capitale irakienne. Au moins 42 personnes sont mortes et 40 autres ont été blessées, selon des deux sources médicales.
De nombreux policiers et soldats figurent parmi les victimes.
Des attentats non revendiqués
Tôt dans la matinée, des hommes armés ont fait irruption dans une base militaire près de la ville de Doulouiya, à 90 km au nord de la capitale. Une source au ministère de l'Intérieur et un lieutenant de l'armée ont annoncé la mort de 15 soldats. Deux autres ont été blessés.
Bagdad n'a pas été épargnée. Dans le bastion chiite de Sadr City, 12 personnes sont mortes dans l'explosion d'une voiture piégée. Deux autres ont péri dans le quartier d'Husseiniyah, lors d'une attaque suivant le même procédé, selon des sources sécuritaire et médicale.
Cette vague d'attentats n'a pas été revendiquée, mais Al-Qaïda en Irak a annoncé dimanche son intention d'intensifier son combat dans le pays.
avec Belga




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