"Aucun gouvernement d'unité ne peut voir le jour," a déclaré Fotis Kouvelis, leader du petit parti de la Gauche démocratique pro-europén (Dimar) sur la télévision Antenna.
Fotis Kouvelis a pointé le refus du parti de la gauche radicale Syriza, arrivé deuxième aux élections et opposé au programme d'austérité réclamé par les créanciers du pays, de se joindre à une coalition.
"Un gouvernement n'incluant pas Syriza n'aurait pas le soutien populaire et parlementaire nécessaires", a déclaré Fotis Kouvelis, un ex membre de Syriza qui a quitté le parti en 2010.
Cesser d'appliquer les plans d'austérité
Le dirigeant de Syriza, Alexis Tsipras, a pour sa part déjà annoncé qu'il ne se joindrait pas aux discussions sous la houlette du président grec prévues dans l'après-midi. Les conservateurs de la Nouvelle Démocratie (ND) et les socialistes du Pasok ont eux aussi été conviés, dans une ultime tentative pour sortir de l'impasse politique.
Fotis Kouvelis a réitéré la position de son parti, selon lequel la Grèce doit "immédiatement" commencer à cesser d'appliquer la sévère cure d'austérité imposée par l'Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI), qui selon lui a plongé le pays dans une grave récession.
Les partis politiques grecs ont échoué à trouver un accord de coalition une semaine après les élections du 6 mai qui ont fortement sanctionné les partis pro-austérité.
AFP




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de b26 Pauvres grecs et pauvre Europe qui se priverait d'un pays dont l'histoire est un des piliers de notre culture.
14-05-2012 16:21 |