A l'origine de cette polémique, une enquête menée depuis des mois par la Brigade financière (Sdoe) qui vise à contrôler les revenus d'une trentaine de personnes, dont plusieurs hommes politiques.
Selon le journal dominical Real News, le président du parlement et cadre du parti de droite au pouvoir Nouvelle-Démocratie, Evangélos Méïmarakis, et deux autres ex-ministres de ce parti, Michalis Liapis et Georges Voulgarakis, seraient impliqués dans une affaire "d'achat d'immobilier et de blanchiment d'argent".
Les trois responsables ont démenti catégoriquement par voie de presse dimanche ces informations et ont déclaré qu'ils allaient introduire un recours en justice.
Plusieurs médias grecs affirmaient dimanche que des "hommes politiques de droite ou socialistes" figuraient sur la liste de la Sdoe.
Pour l'hebdomadaire To Vima (centre gauche) "deux hommes politiques et anciens ministres et députés figureraient sur cette liste", mais "l'enquête en tant que telle n'a rien prouvé" pour le moment.
En Grèce, pays frappé par la crise depuis presque trois ans, la classe politique est régulièrement prise pour cible et jugée corrompue mais jusqu'ici très peu de responsables politiques ont été jugés ou condamnés.
Belga




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