"Nous rappellons notre ambassadrice à Londres pour consultations car il s'agit d'une affaire très sérieuse", a déclaré Rafael Correa, durant un enregistrement radiophonique à Quito.
L'Equateur a reçu une demande d'asile de la part du fondateur australien de WikiLeaks, qui s'est réfugié depuis mardi à son ambassade de la capitale britannique, afin d'échapper à son extradition en Suède pour une affaire de viol présumé.
Ce dernier craint d'être ensuite transféré aux Etats-Unis pour y être jugé pour espionnage, après la divulgation par son site de plus de 250 000 télégrammes diplomatiques américains.
"Nous allons aborder avec une prudence totale, responsabilité et sérieux cette affaire, mais sans accepter de pressions de qui que ce soit", a poursuivi le président équatorien, un dirigeant de gauche très critique envers les Etats-Unis.
Rafael Correa a précisé que son ambassadeur à Londres, Ana Alban, s'était entretenu mercredi avec les autorités britanniques au sujet de Julian Assange.
AFP




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