La décision ne sera pas rendue publiquement mais mise à disposition au greffe, a-t-on appris lors de l'audience.
L'avocat du couple princier, Me Aurélien Hamelle, a demandé l'interdiction de tout retirage du magazine, de la cession ou de la vente des clichés pris pendant les vacances du couple en Provence, et de leur publication sur un support numérique.
"Nous ne demandons pas le retrait des kiosques du magazine. Le mal est fait", a-t-il dit.
Ces clichés ont été pris "dans un moment éminemment intime, lors d'une scène de vie de couple, qui n'a rien à faire sur la couverture d'un magazine", a-t-il affirmé.
Il a établi un parallèle entre ces clichés et la "traque funeste" de la princesse Diana, mère de William.
L'avocate de Closer, Me Delphine Pando, a estimé qu'une demande de ne pas republier équivaut "à une demande de retrait". "C'est un peu hypocrite", a-t-elle ajouté, estimant qu'une telle décision ne relevait pas du juge des référés.
AFP




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