"L'autre possibilité est que l'Équateur puisse obtenir l'autorisation de le transférer, si c'est ce qui est nécessaire, vers notre ambassade en Suède et le processus pourrait se poursuivre sous la protection de l'Équateur, en respect des demandes de la justice suédoise", a expliqué Ricardo Patiño à des journalistes.
Ceci est l'une des multiples "alternatives de mobilité" pour que Julian Assange "puisse demeurer sous notre protection, notre asile, mais que puissent également être satisfaites les demandes de déclarations que la justice suédoise" requiert, a poursuivi le ministre, en déplacement dans l'ouest du pays. Réfugié depuis le 19 juin dans l'ambassade d'Équateur à Londres afin d'éviter son extradition vers la Suède pour une affaire moeurs, Julian Assange redoute d'être ensuite transféré aux Etats-Unis et d'y encourir la peine de mort pour avoir diffusé 250 000 télégrammes diplomatiques américains.
Le gouvernement équatorien, qui partage cette crainte, a offert l'asile politique le 16 août au cyber-militant australien de 41 ans mais la Grande-Bretagne refuse de le laisser quitter librement la mission diplomatique. Ricardo Patiño a également ajouté qu'il y avait "du nouveau" dans le volet judiciaire suédois, car "quelques preuves ont été écartées", sans livrer plus de détails.
Belga




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