Anonymous a endossé sur Twitter la responsabilité de cyber-attaques dans le cadre de l'opération "Libérez Assange".
De son côté, le ministère britannique de la Justice a reconnu mardi que son site avait connu des "interruptions". "Des mesures ont été prises pour que le site fonctionne mais des visiteurs pourraient ne pas y accéder de façon intermittente", a ajouté le ministère qui précisant que le site ne contenait aucune "donnée sensible".
Les services du Premier ministre britannique David Cameron ont eux affirmé que des attaques visant le site de Downing Street avaient "échoué".
Julian Assange, fondateur du site internet WikiLeaks, est cloîtré dans l'ambassade de l’Équateur à Londres depuis deux mois alors qu'il est sous le coup d'une extradition vers la Suède, où il est accusé de viol et d'agression sexuelle par deux jeunes femmes.
Julian Assange et ses défenseurs affirment que s'il est extradé en Suède, il risque d'être envoyé aux États-Unis où il encourt, selon lui, la peine de mort pour espionnage, après la publication en 2010 par son site internet WikiLeaks de télégrammes diplomatiques américains.
L’Équateur lui a accordé le 16 août l'asile politique, mais Londres refuse de laisser l'Australien quitter le Royaume-Uni libre.
Belga




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de Antonio Sidérant de voir le zèle déployé par le Royaume-Uni pour l'extradition d' Assange vers la Suède. J'avais oublié à quel point le britannique avait la justice chevillée au corps! On se souvient tous du mémorable refus de Jack Straw d'extrader Pinochet en Espagne pour des crimes perpétrés durant la dictature..! De l'humour anglais, certainement.
22-08-2012 00:37 |