"En attendant le dégel" de Sarah Hirtt, une réalisatrice très prometteuse

Sarah Hirtt sur la terrasse de la Cinéfondation au Palais des Festivals de Cannes après la projection de son film
Sarah Hirtt sur la terrasse de la Cinéfondation au Palais des Festivals de Cannes après la projection de son film - © RTBF - C. Biourge

Avec son court métrage, intitulé "En attendant le dégel", Sarah Hirtt fait partie des 18 films retenus au Festival de Cannes à la Cinéfondation, dont le but est de révéler de nouvelles générations de cinéastes. Ce travail de fin d'étude, réalisé en 5ème année d'étude à l'INSAS à Bruxelles, a été fortement applaudi à l'issue de la projection.

Le prix Cinéfondation ne sera connu que ce vendredi après-midi, mais une chose est sûre, Sarah Hirtt, 27 ans, figure parmi les favorites avec son road movie. En vingt minutes, cette jeune réalisatrice a réussi à émouvoir son public en mélangeant avec subtilité humour et relations humaines, un peu comme dans le genre de Bouli Lanners.

Quand on lui demande si en réalisant son court métrage, elle espérait pouvoir être sélectionnée à Cannes, elle répond par la négative. "Pas besoin de se mettre trop de pression", dit-elle. 

Son désir de réaliser des films est venu à l'adolescence grâce à sa maman cinéphile. 

Avant de rentrer à l'INSAS, Sarah Hirtt a d'abord étudié à l'ULB où elle a obtenu son diplôme de langue et littérature romane. Au total, elle a donc fait neuf ans d'études pour devenir réalisatrice (elle est diplômée depuis novembre 2012). Un choix mûrement réfléchi. 

Quant à savoir ce qu'elle compte faire si elle remporte le prix.

Le Palmarès de la Cinéfondation sera connu ce vendredi à 16h30. 

C. Biourge

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