Par ailleurs, près d'un logiciel sur quatre (24%) a été installé en 2011 en Belgique (33% dans l'ensemble de l'UE) sans licence sur des ordinateurs. La valeur commerciale de ce piratage est estimée à 181 millions d'euros.
Parmi ceux qui choisissent de ne pas utiliser de logiciels piratés, 28% se justifient par le fait de l'illégalité de cette pratique et 18% avouent avoir peur de se faire prendre.
L'étude a également montré qu'il y a trois fois plus de chances que le pirate de logiciel soit un homme plutôt qu'une femme et que les moins de 34 ans (39%) sont les plus susceptibles d'utiliser ces logiciels.
Les pays émergents piratent davantage
Dans l'ensemble, l'étude, qui comprend notamment une enquête parmi 15 000 utilisateurs informatiques dans 33 pays, constate que les taux de piratage dans les pays émergents sont supérieurs à ceux constatés sur les marchés développés: 68% contre 24% en moyenne.
"Le piratage de logiciels représente un fléau persistant, préjudiciable à l'économie mondiale, à l'innovation technologique et à la création d'emploi", a déclaré le président et CEO de la BSA, Robert Holleyman. "Les gouvernements doivent prendre des mesures pour moderniser la législation régissant la propriété intellectuelle et multiplier les efforts pour s'assurer que ceux qui piratent des logiciels en subissent réellement les conséquences."
Belga




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de lerikske Il faudrait, une fois pour toutes, faire taire les lobbyistes des industries qui clament que " c'est un fléau persistant, préjudiciable à l'économie mondiale, à l'innovation technologique et à la création d'emploi ". 90% des utilisateurs de softs sans licence n'auraient JAMAIS acheté ces softs, tout simplement par manque de moyens, en particulier dans les pays " émergents". La fallacieuse et habituelle excuse de " perte d'emplois" est donc une x de + un argument mensonger . Il est malhonnête de calculer ce genre de chose en fonction d'un marché qui dans la réalité n'existe tout simplement pas. Il faut par contre encourager plus que jamais la diffusion des logiciels libres qui sont équivalents à tout ces softs hors de prix et pourtant amortis depuis bien longtemps, en particulier dans le domaine graphique et bureautique. Le logiciel libre : y'a bon, pour tout le monde !
15-05-2012 15:29 |
de leglaude_deliege On a déjà assez à payer nos factures, les taxes, les impôts, etc. L'"Etat" nous vole déjà assez de pognon comme ça et si le prix des logiciels et jeux informatiques serait plus raisonnable (c'est à dire, diminuer les commissions qui ne vont pas directement au développeur - SABAM, TVA, etc.) les gens accepteraient d'acheter davantage ... D'ici quelques années, les choses changeront : les uns devront obligatoirement passer par des services comme l'Apple AppStore ou le futur Windows Store ... et les autres passeront aux logiciels libres ;-)
15-05-2012 12:40 |
de Nestor Le problème est aussi à la base: On nous fournit la plupart du temps un ordi neuf avec pré-installé un système non libre par action marketing de certaines firmes. A fortiori on utilise ce système et par défaut ces logiciels qui deviennent des standards de facto (ex explorer). Etant utilisateur Linux je sais qu'il est pénible de recevoir des documents Word (p. ex. et pour ne pas faire de publicité) et de ne pas être en mesure des les lire correctement. Après avoir demandé plusieurs fois une version compatible du document, on abandonne et on installe Word sans payer car on l'utilisera peu et que c'est cher! Donc d'accord avec Yves, il faut forcer le mouvement contraire: 1) favoriser les libres qui dans 50% des cas sont tout aussi sérieux que les compétiteurs. Tout le problème résidera à choisir le bon standard... 2) favoriser une baisse des prix de vente des non libres, car alors les gens hésiteront peut-être moins à acheter.
15-05-2012 12:37 |
de Marcelle A quand les PC sans Windows a l'achat ? Et la pub pour Linux (Ubuntu par exemple) sur Rtbf.be ?
15-05-2012 12:25 |
de Yves Plutôt que de modifier (=durcir) la législation de protection des logiciels payants, pourquoi ne pas plutôt légiférer en faveur des logiciels libres, par exemple en imposant leur emploi exclusif dans les services public et organismes subventionnés ? Plus il aura d'utilisateurs, plus il y aura de développeurs bénévoles et moins les pays émergents auront besoin de logiciels propriétaires.
15-05-2012 12:04 |