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C. Fonck: "La fracture numérique s'approfondit"

05.03.10 - 10:29

Le fossé se creuse entre les Belges qui s'ouvrent aux technologies de l'information et les autres. C'est le constat que la députée fédérale cdH a fait lors d'un exposé qui s'est tenu jeudi à la Foire du Livre. Petite synthèse.

L'enquête faite par l'AWT, l'Agence wallonne des télécommunication, en 2008 révèle que seulement 65% des Wallons ont un ordinateur et 59% une connexion internet à domicile. Ces chiffres placent la Belgique dans la moyenne européenne.

N'empêche que le fossé se creuse entre les Belges qui s'ouvrent aux technologies de l'information et ceux qui n'y ont pas accès. Logique puisque ceux qui s'y connaissent approfondissent leurs connaissances alors que les non utilisateurs se sentent de plus en plus largués.

Les jeunes sont aussi touchés

Plus étonnant, les "natifs numériques", ceux qui sont nés à l'heure de l'informatique, sont aussi touchés. S'il est vrai que la grande majorité des non utilisateurs sont des retraités qui ont atteint la soixantaine ou plus, la fracture numérique touche aussi les jeunes. En effet, ce n'est pas parce qu'ils surfent sans soucis sur Facebook ou sur Twitter qu'ils maîtrisent les logiciels utilisés dans le monde du travail.

De plus, les besoins vont évoluer. La fracture numérique telle que nous la connaissons aujourd'hui n'a rien à voir avec celle d'il y a dix ans et que celle que nous connaîtrons dans dix ans. Il y a donc une réelle nécessité de continuer à se former tout au long de la vie. "C'est un enjeu fondamental et démocratique" a conclu Catherine Fonck.

Alors action. Un nouveau plan de lutte contre la fracture numérique verra le jour en 2011. Il mettra l'accent sur la sensibilisation, la formation et l'accès avec la volonté de réduire d'un tiers cette fracture d'ici à 2015.

 

Isabelle Franchimont

 

Crédit photo : Catherine Fonck à la Foire du Livre
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Commentaires

@JPL : Mais vous racontez vraiment n'importe quoi, je me demande où vous allez pêcher vos infos. Je ne vais pas vous faire un cours ici, mais s'il est vrai qu'il existe certains systèmes d'exploitations basés sur Linux qui sont payants, l'écrasante majorité est gratuite, dont l'excellent Ubuntu que j'utilise en ce-moment même (mes parents et ma femme font de même).

"Si le système "L" dépend uniquement du bon vouloir dévoué d'un groupe de bénévoles" : encore une énorme bourde basée sur des croyances populaires idiotes. 90% des développeurs Linux sont payés, de même pour ceux d'OpenOffice. Les boîtes qui financent ces développeurs ont un business modèle qui se base simplement sur une logique "service" au lieu d'une logique "produit". En gros, ils se font de l'argent sur les services qu'ils offrent pour un produit qui est offert ; ces services sont évidemment optionnels, mais intéressent beaucoup d'entreprises. Et oui, ces systèmes opensource sont nettement plus présents en entreprise que chez les particuliers, la connaissance de ceux-ci est d'ailleurs un atout pour énormément d'employeurs (notamment en ICT), donc votre derner argument tombe aussi à l'eau.

"Mieux vaut se taire et risquer de passer pour un con que de l'ouvrir et ne laisser aucun doute à ce sujet".

A 13:39
Il me semble qu'il vous soit arrivé la même mésaventure qu'à moi lorsque j'ai écrit "voisins de pallier". Vous parlez "des service communaux". Personne n'est à l'abri d'une distraction. Je ne m'autorise pas pour autant à douter de votre connaissance du français ni à vous renvoyer à un site de correction orthographique.

Cher monsieur Ben,
je vois qu'avec vous on peut discuter sereinement, pourtant je vais me priver de ce plaisir.
(...)

PS: Ben, c'est aussi anonyme qu'Anonymous. (Benoit XVI ?)

NDLR : Texte édité

L'adoption massive par les administrations et surtout l'enseignement de logiciels libres aiderait sans doute les usagers ordinaires à comprendre qu'il n'est pas nécessaire de payer des sommes considérables pour des licences ni pour des machines ultra-performantes. Il n'est non plus nécessaire de pirater les logiciel bien chers (Non ! Je n'en citerai pas).

À "05.03.10 - 13:27 - V. Fauvelle ".
Il est vrai que l'utilisation de logiciels ouverts ("Open Source") serait évidemment moins onéreux. Cependant :
- Au départ "LINUX" était un système opératoire gratuit, censé remplacer LE système monopolisant quasiment le marché. Malheureusement, la version gratuite de LINUX n'est qu'un "noyeau", utilisable par des utilisateurs "très" avertis (quasiment des professionnels). Des versions plus élaborées, plus conviviales sont proposées par des firmes informatiques. Mais ces versions sont payantes.
- Dans l'utilisation professionnelle de l'informatique (principalement bureautique) on doit être certain de la pérennité de l'outil. On imagine facilement le coût que représente pour une firme employant quelques centaines ou quelques milliers d'individus le passage d'un système "M" à un système "L". Si le système "L" dépend uniquement du bon vouloir dévoué d'un groupe de bénévoles, on ne peut avoir aucune certitude quant à la pérennité de ce système. L'industrie sera donc réticente à dépendre d'un tel système.
- L'utilisation de ces logiciels "libres" dans l'enseignement ne ferait dès lors, à mon avis, qu'amplifier le hiatus entre les choses apprises à l'école et les besoins du monde industriel.
Je n'ai donc pas grand espoir quant à la généralisation de ces logiciels libres.

Le système oprératoire libre le plus utilisé par des privés est entièrement gratuit, même dans sa version "serveur". Il est convivial accessible à tous. Je suis moi-même autodidacte (les seuls cours d'informatique que j'ai reçu traitaient de cartes perforées).

Il suffit de proposer une alternative.
Je félicite d'ailleurs la Région Wallonne pour avoir mis à disposition sur son site les résultats du dernier scrutin en format libre (*.ods).

Il est toujours bon de pouvoir "démonter" un logiciel pour le comprendre et le réparer/modifier/adapter. C'est impossible chez "M" et cela crée de la dépendance (asservissement ?).

Plus personnel : Si vous n'avez pas d'intérêts chez "M", gardez bien votre peu d'espoir et faites-le grandir.

ouah
je ne suis pas capable de comprendre l'utilité d'un truc qui a changé le monde donc ca ne sert a rien... et ceux qui s'en servent sont des crétins, des gugusses ou des déviants sexuels....
tu vois mon gars ce qui est bien avec internet, c'est que même les gens qui, comme toi, n'ont que de la m... a dire, on le droit de le faire
et le point négatif que je deteste c'est que du coup, et sous couvert de l'anonymat bien sur, certains (je cite) 'abrutis', (...), s'octroient le droit d'insulter plein de gens uniquement car ils sont pas foutus de comprendre un truc évident...

et rien de ce que tu cites (a part wikipedia fréquenté surtout par des gens bien plus intelligents que toi) ne rentre dans les technologies de l'information, internet et surtout l'informatique, c'est pas facebook et twitter... quand on y connait rien on ne critique pas!

j'espere que, grace a internet, les gens dans ton genre (paranos, prétentieux, on vas dire que je reste poli, etc...) même pas foutus de marcher 5 metres, on ne les verra plus jamais mettre le nez dehors...
faudrait déjà que tu ais des amis avant de vouloir les voir ;)
c'est vrai écrire une vraie lettre a ses amis plutot qu'un mail c'est bien plus claaaaasse, comme ca on peut s'échanger des idées en attendant 2 jours entre chaque lettre...
d'ailleurs tlm pense comme toi, preuve en est la santé économique époustoufflante de la poste qui multiplie les ouvertures de nouveaux bureaux.... ah tiens non ils sont en train d'en fermer plein en fait^^

NDLR : texte édité

C'est quoi les "technologie de l'information"?

C'est Wikipédia avec ses âneries écrites par des Gugusses qui croient avoir la science infuse ? Mieux vaut un bon livre écrit par un spécialiste.

C'est Facebook ? On a des amis esquimaux mais on ne dit pas bonjour à son voisin de pallier. Je préfère rencontrer mes amis, leur téléphoner, ou leur écrire une vraie lettre.

C'est la pornographie et la pédophilie ? Dans le premier cas je préfère une personne réelle et gratuite plutôt que virtuelle et payante, dans le deuxième cas je ne suis pas intéressé.

C'est peut-être ces jeux pour jeunes crétins qui aiment tuer par procuration ?

Ceci dit j'utilise internet pour ne pas devoir marcher jusqu'à ma banque.

A part cela je ne vois pas à quoi ça sert.

À "05.03.10 - 11:41 - Anonymous ", qui ne voit pas à quoi sert l'informatique. Voici quelques exemples :
- En ingéniérie, à concevoir des bâtiments, des machines, des véhicules et toutes sortes d'objets d'usage courant.
- En médecine, l'exemple le plus frappant est l'imagerie médicale (scanner à résonance magnétique p. ex.) mais il y a aussi tout ce qui est lié aux "nanotechnologies".
- Dans les processus administratifs : systématisation et accélération des processus, avec en corollaire des vérifications de "vraisemblance" qui éliminent certaines erreurs à la source. La connexion à votre banque en est un exemple. Un autre exemple est la déclaration de revenus via "Tax-on-web". Il y a aussi tous les service communaux accessibles via le NET.
- Dans le domaine documentaire : quoi que vous en disiez, WIKIPEDIA est une source d'information extraordinaire. Dans les domaines de ma spécialité (dans lesquels j'en connais quand même un bout !) je n'ai jamais trouvé que les rédacteurs étaient des "gugusses" écrivant des "âneries". Dans d'autres domaines, je n'ai jamais rencontré une contradiction flagrante avec des ouvrages imprimés. Vous semblez sous-entendre que "si c'est imprimé, c'est vrai" ! Je crois qu'il y a plus d'âneries imprimées que dans WIKIPEDIA. Et il n'y a pas que WIKIPEDIA sur le NET. Au moins on peut y comparer diverses sources, ce qui n'est pas le cas d'un "bon" livre écrit par un "spécialiste". (Comment savez-vous si le livre est "bon" et si l'auteur est un "spécialiste" ?)
- Le courrier électronique et ce qui l'accompagne, qui vous permet d'écrire dans le présent forum.
- Le traitement des bases de données dans une multitude de domaines, dont la puissance est liée aux possibilités de croisement d'informations.
- ll y a encore la robotique, l'usinage et assemblage assistés / pilotés par ordinateur, la domotique, la bureautique, et j'en passe...
Voilà ces quelques considérations pour pallier quelques méconnaissances de l'usage de l'informatique. Mais que cela ne vous empèche pas de saluer votre voisin de palier.
NB : pour la différence "pallier" et "palier", voir p. ex.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Liste_de_fautes_d'orthographe_courantes#P
Mais j'oubliais que vous n'aimez pas les "âneries" des "gugusses" de WIKIPEDIA. Essayez alors :
http://fr.thefreedictionary.com/palier

Il y aurait beaucoup à dire et c'est d'ailleurs à rapprocher de la Stratégie de Lisbonne ... qui a été loupée, puis remplacée par une autre à mi-parcours: 2010 IT ou quelque chose comme cela. On avait beaucoup parlé de cette fracture à l'époque et rien de consistant, encore une fois, n'a été mis sur la table pour changer les choses. Comme d'habitude, ce sont les "copains" qui ont reçu des subsides pour y travailler. En fait, d'abord donner des salaires aux autres copains et puis, on verra cela après. C'est du vécu au niveau du milieu associatif. Enfin ...
Cela étant dit, l'IT évolue tellement vite qu'il faut pouvoir se tenir au courant pour ne pas être "largué". Dans de telles conditions, bien comprises, il faudrait développer des plans pour chacun des grands profils d'exclus et de bientôt largués pour les ramener à un niveau d'employabilité.
Brièvement dit ...