Salaires et bonus
La question des salaires et bonus des patrons, cadres ou traders des grandes entreprises (financières ou autres) est au centre de nombreux débats. Comme ces rémunérations sont liées en partie à la performance des entreprises, souvent calculées sur 12 mois, elles sont considérées comme des incitants à prendre des risques, particulièrement des risques qui ne tiennent compte que des profits à court terme. Cette pratique est en train de changer comme le montre l'interview d'Andrew Garfield enregistrée en mars 2012
Pas assez de concurrence
Pour Andrew Garfield, conseiller en communication d’entreprises financières, ces très hauts salaires sont dus à un manque de concurrence.-
Pas assez de concurrence
Pour Andrew Garfield, conseiller en communication d’entreprises financières, ces très hauts salaires sont dus à un manque de concurrence.
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Une question d'éthique
Wolf Klinz, député européen allemand, libéral, président de la commission spéciale sur la crise financière économique et sociale au Parlement européen, veut une réforme de ces bonus liés aux performances annuelles.
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Salaires et profits
Selon Thierry Philipponnat, secrétaire général de Finance Watch, la question de la rémunération des dirigeants d’entreprises financières est liée aux profits de ces entreprises
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Ce n'est pas une question de montant
Georges Ugeux, banquier d’affaires et ancien patron de la bourse de New York, critique moins les montants de ces sursalaires que la manière dont ils sont calculés.
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Des salaires en partie liés à la performance
Selon Philippe Gijsels, analyste chez BNP Paribas Fortis, les salaires dans une salle de marché comme celle de la BNP sont seulement en partie liés à la performance.
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2012 : bonus en baisse
Dans la City en ce début 2012, les bonus sont en baisse et leur mode de calcul a changé. Il ne se fait plus sur une seule année.




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