André Flahaut s’est justifié auprès du quotidien flamand De Standaard. Il a reconnu avoir constaté il y a un certain temps qu'aucune inscription en français n'était imprimée sur le sucre parlementaire. "Je dois avoir confié cela à quelques personnes, qui ont pris des 'mesures'. Mais en aucun cas, je n'ai exigé cela. Ah, non".
André Flahaut se défend d’avoir demandé un quelconque changement dans les paquets de sucres. "Pourquoi avoir formulé cette remarque sur les sucres unilingues flamands? C'était juste une observation. Et non, ce n’est pas que j’imagine que certains collègues francophones ne comprennent pas suffisamment le mot 'suiker'", a-t-il ajouté.
D’après De Standaard, depuis cette " découverte ", une grande nervosité régnerait dans les cafétérias de l'hémicycle. Selon le député N-VA Peter Dedecker, un plan aurait été envisagé pour "se débarrasser de tous les sucres flamands et les remplacer par des sucres parés d'une inscription en quatre langues". Le nationaliste flamand a d’ailleurs déclaré avoir vu des livreurs en train de chercher les sucres néerlandophones, avec pour mission de les faire disparaître.
Finalement, une solution plus raisonnable et plus économique que le fait de se débarrasser des sucres portant l’inscription en néerlandais a été trouvée. "Apparemment, les services de la Chambre ont commandé une quantité importante de sucre en cube en France, portant l'inscription 'sucre'. Parfois vous recevrez un sucre flamand, parfois un sucre francophone. Quoi qu’il en soit, cette situation est proche du surréalisme", conclut Ben Weyts, député N-VA. Toujours selon Ben Weyts, André Flahaut serait bien embêté par la fuite de cet incident.
VA




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