Posez vos questions au 070/22.37.37, via Facebook et Twitter (#matin1), ou encore en remplissant le formulaire ci-après.
Arnaud Ruyssen : - Et notre invité ce matin, c'est Peter Timmermans, bonjour.
PT : - Bonjour.
AR : - Vous êtes le Directeur général de la Fédération des Entreprises de Belgique, l'un des patrons des patrons belges et il va être question avec vous notamment de l'indexation des salaires, Bertrand Henne.
BH : - Exactement Arnaud, c'est l'un des gros dossiers de cet été avec d'autres et on va les brosser avec Peter Timmermans, bonjour, Peter Timmermans.
PT : - Bonjour.
BH : - Limiter cette indexation automatique des salaires, c'est une urgence ?
PT : - Moi, je crois que nous devons en débattre, la Banque Nationale de Belgique a fait une étude et je dois dire que je suis maintenant ce dossier depuis 20 ans, c'est la première fois que j'ai vu une étude tellement détaillée, tellement à niveau, je dirais et en plus, je dirais, quelques pistes, maintenant, c'est à nous de choisir.
BH : - Elle n'a pas obtenu l'aval du Conseil de régence ?
PT : - Ca c'est, ça c'est clair mais je dirais, c'est un thème très, très sensible, il ne faut pas se précipiter, il ne faut pas prendre des mesures, des mesures déjà demain, mais il faut prendre cette étude au sérieux, c'est ça que je veux dire. Nous ne voulons pas la suppression totale, personne ne veut d'ailleurs la suppression totale de ce système d'indexation automatique des salaires, mais la Banque Nationale l'a dit, si nous ne faisons pas notre travail nous-mêmes, c'est quelqu'un d'autre qui va le faire à notre place. Et moi, je préfère le faire moi-même au lieu que d'autres interviennent à ma place.
BH : - On va évoquer ça notamment, la Commission Européenne qui fait aussi des recommandations sur la limitation de l'index mais finalement, est-ce qu'il y a, je repose ma question sur l'urgence, quand on regarde notre croissance, on est un petit peu au-dessus de la moyenne européenne. Au niveau des déficits publics, on est en train de rentrer dans le rang et on satisfait à toutes les exigences de l'Union Européenne à ce moment-là, pour l'instant, est-ce que vraiment, il y a urgence à prendre des mesures pour limiter l'indexation automatique des salaires, d'autant plus que l'inflation est assez basse, plus basse que prévu ?
PT : - Oui, il y a deux raisons à mon avis, pour le faire. D'abord, il faut supprimer les effets pervers, je vais vous citer un exemple. Au début de cette année, le Gouvernement a décidé d'augmenter la TVA sur ce qu'on appelle les notaires. Avec comme conséquence, une augmentation de l'inflation et avec comme conséquence une augmentation des coûts salariaux. D'un côté, le Gouvernement dit d'un côté qu'il veut freiner l'inflation et de l'autre côté, ils augmentent l'inflation. Donc ça, c'est un effet pervers qu'il faut éviter. Mais encore une raison à mon avis, plus, plus importante, c'est que et la Banque Nationale le dit d'ailleurs, nous devons nous préparer à des chocs externes. Au moment que l'inflation est basse, il faut préparer, je dirais, le prochain choc des prix pétroliers. Et ce choc viendra un jour parce qu'il y a une demande qui est supérieure à l'offre, donc les prix vont augmenter et donc si nous ne nous préparons pas aujourd'hui, dans quelques mois, dans quelques années, nous aurons des problèmes de compétitivité, graves.
BH : - Oui, vous voulez dire, c'est maintenant justement parce qu'il n'y a pas urgence, parce qu'il n'y a pas beaucoup d'inflation, parce que le pétrole est retombé un petit peu, qu'il faut prendre des mesures là-dessus, parce que dans 2-3 ans, ça va nous retomber sur le râble ?
PT : - Il faut préparer l'avenir et moi, je ne suis pas d'accord avec les gens qui disent maintenant l'inflation est basse donc il ne faut rien faire, au moment que l'inflation est très élevée et d'autres disent qu'il ne faut rien faire non plus. Donc quand on suit ce raisonnement, il n'y a jamais le moment, le moment idéal pour faire une réforme. Je pense que aujourd'hui, nous devons préparer l'avenir, c'est parce que c'est préparer de l'emploi, l'avenir aussi.
BH : - Quand est-ce qu' il faut prendre cette décision, quand est-ce qu'il faut avoir ce débat ? On voit bien qu'au niveau politique, à gauche, on ne veut pas avoir, on ne veut pas toucher à l'indexation automatique des salaires, on fait référence à l'accord de Gouvernement qui dit assez clairement qu'il ne faut pas en tout cas revoir le mécanisme complètement ; quand est-ce qu'il faut avoir ce débat ? Avant la fin de l'année pour prendre une décision, Peter Timmermans ?
PT : - A mon avis, il faut mener ce débat d'une façon sereine, il faut prendre son temps. Il y a maintenant une étude, plus de 200 pages, il faut l'examiner en détail, c'est pas demain ou après-demain qu'il faut prendre la décision mais on ne peut pas l'envoyer, je dirais, aux calanques grecques non plus, donc à mon avis, d'ici la fin de l'année, nous devons quand même avoir une vision sur, qu'est-ce qu'on va faire avec, pas la suppression, je dirais encore une fois, nous ne demandons pas la suppression mais comment, dirais-je, la modification de ce système.
BH : - Donc on attend les élections communales, on les laisse passer, après, il faut vraiment se mettre à table, c'est ça que vous dites ?
PT : - Je pense que c'est le moment, voilà.
BH : - Est-ce que vous pensez que le système à terme, est condamné ? Tout à l'heure, vous nous disiez, si on ne s'en occupe pas, d'autres vont s'en occuper pour nous. C'est qui, les autres, c'est la Commission Européenne?
PT : - Oui, c'est ma crainte parce que je voudrais vous signaler ceci, il y a 6 mois, la Commission Européenne a simplement signalé le problème. Il y a quelques semaines, ils ont ajouté une couche en disant, voilà, peut-être une solution, ce sont des accords ... donc moi, je,
BH : - Où tout est compris, dans l'indexation des salaires y compris l'index et,
PT : - Oui, tout est compris et donc ça veut dire qu'ils nous suivent de très près, en plus, nous sommes le seul pays en Europe, avec le Luxembourg, je pense et encore un petit pays, qui ont un tel système, la Banque Centrale Européenne nous suit aussi, donc moi, je pense, il vaut mieux prendre, comment dirais-je, soi-même des mesures et pas attendre que, que d'autres interviennent. Les autres sont intervenus déjà il y a 30 ans avec la dévaluation de notre monnaie. Je pense qu'il vaut mieux prendre ce dossier en main, pas dans la précipitation, mais en tout cas, le prendre en main et l'étudier et trouver un, comment dirais-je, un accord entre nous.
BH : - Oui, est-ce qu'il faut vraiment suivre ces recommandations de la Commission Européenne ?
Est-ce qu'on est obligé de les suivre, Peter Timmermans ? On a vu Paul Magnette dire qu'on n'était pas du tout obligé et que c'était une quasi forme d'intrusion de la Commission Européenne sur la vie politique belge ?
PT : - Oui, mais enfin, alors il ne faut pas être d'accord avec la politique ou la procédure que la Commission Européenne a mise sur pied. Je répète d'abord d'ailleurs que le Premier ministre, que ce soit ce Premier ministre ou son prédécesseur, ont participé aux prises de décision au niveau européen, là, ils ont, ils étaient d'accord que la Commission Européenne vienne avec des recommandations, les recommandations sont là, ce serait un peu, enfin, je pense que si tous les pays de l'Europe, commencent à dire, oui, mais ce ne sont que des recommandations, mais alors, pourquoi faire cet exercice.
BH : - Oui, vous trouvez que le Premier ministre qui va expliquer à ses confrères européens notamment lors de ce dernier Sommet, qu'il faut peut-être essayer d'expliquer la position de la Belgique qui est de dire qu'il ne faut pas nécessairement suivre toutes ces recommandations, c'est pas la bonne position, il faudrait que le Premier ministre ait une communication beaucoup plus claire et suive la Commission Européenne ?
PT : - Moi, je pense que la position du Gouvernement belge est tout à fait claire. Ils ont dit, à mon avis, il y a les recommandations et dans ces recommandations, il y a été dit clairement, c'est suivant les, comment dirais-je, les modalités du pays, qu'il faut reformer le système d'indexation. C'est une invitation et moi, je pense que nous devons prendre cette invitation au sérieux et nous devons attaquer à mon avis, sérieusement l'étude de la Banque Nationale et examiner toutes les pistes, les avantages, les inconvénients, etc et alors, un équilibre, une solution, un compromis entre nous et alors à ce moment-là, je pense que la Commission Européenne dira, ah, la Belgique a vraiment bien fait son travail et j'insiste là-dessus et les marchés financiers. Parce que si les marchés financiers, comment dirais-je, se tournent vers notre pays, alors, nous allons, nous allons vraiment,
BH : - Pour l'instant, ce n'est pas le cas, on voit que,
PT : - C'est entre autre dû au fait que le Gouvernement a décidé des réformes, que ce soit au niveau des pensions, que ce soit au niveau du marché de l'emploi, ça a aidé beaucoup et en plus et ça, c'est, à mon avis, pour le plan .. le thème le plus important, ils veulent maintenir, comment dirais-je, la trajectoire budgétaire, ils veulent aller vers l'équilibre. Ca, c'est un message très, très important, donc c'est pas le moment maintenant de créer des déficits ou aller dans le rouge.
BH : - Oui, alors justement ce plan de relance, demain la FEB, avec les syndicats, rencontrent le Premier ministre pour évoquer ce plan de relance, avec des détails sur les mesures qui vont être prises et qui vont être décidées par le Gouvernement, avant la fin du mois de juillet, avant le 21 juillet. Peter Timmermans, vous attendez quoi, à du solide ? Vous voulez que dès demain, on vous présente toutes les mesures avec combien ça va coûter, l'impact budgétaire, c'est ça qu'il vous faut demain ?
PT : - Non, demain, c'est un premier rendez-vous. J'attends que le Gouvernement nous présente ses idées, nous allons présenter nos idées, je dirais et je m'attends vraiment à ce qu'il y ait un calendrier de travail parce que ce n'est pas uniquement le plan de relance et les mesures à prendre avant le 21 juillet. Il y a par après encore, les débats sur l'adaptation au bien être de certaines allocations sociales et l'accord interprofessionnel à la fin de l'année et pour moi, ça fait un tout.
BH : - Oui, ça veut dire et c'est important, vous nous avez dit, tiens, dans l'introduction là ici que ce plan de relance pour vous, il ne fallait surtout pas creuser les déficits, il ne fallait surtout pas dépenser beaucoup d'argent. Ca veut dire que vous êtes d'accord avec Steven Vanackere, qui nous dit que finalement, la première mesure de relance en Belgique, c'est continuer la rigueur ?
PT : - Pour moi, je sais qu'on parle beaucoup d'austérité et de rigueur ; pour moi, il faut suivre la trajectoire budgétaire.
Ca, c'est un message très clair vis-à-vis des marchés financiers et apparemment, ils nous croient. Et donc demain, ce qui est important, que le Gouvernement et les partenaires sociaux, comment dirais-je, se fixent un calendrier commun, c'est un message aussi fort vis-à-vis des marchés financiers et vis-à-vis de l'Europe, que les partenaires sociaux d'un côté, vont faire leur travail et que le Gouvernement va faire son travail de son côté.
BH : - Mais est-ce qu'on a vraiment besoin d'un plan de relance en Belgique ?
PT : - Oui, je pense.
BH : - Encore une fois, la croissance est un peu supérieure à ce que font nos voisins, enfin la moyenne des Européens, la trajectoire budgétaire est sous contrôle, est-ce qu'on a vraiment besoin d'un plan de relance ?
PT : - Oui, oui, parce qu'on ne peut pas se contenter d'une croissance de 0,06%, tout le monde dit maintenant que c'est meilleur que les autres, c'est vrai, mais 0,06%, c'est trop faible pour, voyant par exemple le vieillissement, le coût du vieillissement, pour cela, on a un taux de croissance, on a besoin d'un taux de croissance supérieur à 1,5 ou 2%. Donc il y a encore beaucoup de travail à faire et c'est pour ça que nous disons d'abord, comment dirais-je, renforcer le tissu économique, renforcer la compétitivité des entreprises, vous le voyez aussi dans d'autres pays, là, ils ont renforcé leur tissu économique. Là où ils ont renforcé la compétitivité des entreprises, ils ont moins de problèmes aujourd'hui, c'est ça qu'il faut, ce qu'il faut faire maintenant.
BH : - La mesure la plus symbolique de ce plan de relance, ça devrait normalement être cette diminution de charges sur les 3 premiers emplois dans les PME, ça peut vraiment créer beaucoup d'emplois ?
PT : - C'est une mesure assez importante parce que c'est un signal vis-à-vis des, comment dirais-je, des petites entreprises mais aussi vis-à-vis de ceux et celles qui veulent créer leur propre entreprise et vraiment, on a besoin de, comment dirais-je, de gens qui veulent entreprendre, donc c'est une mesure importante. Mais de là à dire que c'est la seule mesure dont nous avons besoin, non, nous avons besoin de beaucoup plus entre autre l'organisation du travail, la flexibilité, c'est une mesure, ce sont des mesures très importantes pour, parce qu'on n'a pas d'argent pour une grande opération réduction charges, donc il faut s'attaquer à d'autres choses, à d'autres éléments qui peuvent être utiles, comment dirais-je, pour renforcer la compétitivité des entreprises, dans son ensemble.
BH : - Alors autre dossier, cette semaine, Melchior Wathelet, le Secrétaire d'Etat notamment en charge de l'Energie, présentera au Gouvernement son plan de sortie du nucléaire. Et il va dire s'il faut fermer 3 ou 2 réacteurs, alors les sources disent qu'il va proposer de fermer finalement 2 réacteurs, c'est la bonne solution pour vous, Peter Timmermans ?
PT : - Mais attendons d'abord le plan et la discussion. Je crois qu'il y a différents éléments qu'il faut examiner. Est-ce qu'il faut vraiment fermer certains réacteurs ou pas ? La sécurité d'approvisionnement, la sécurité de production, est importante. Comment faire diminuer, comment dirais-je, la consommation des consommateurs, c'est aussi un élément important.
BH : - Economiser l'énergie ?
PT : - Economiser l'énergie, les sources renouvelables, est-ce qu'il faut investir là-dedans ou pas, donc à mon avis, le Secrétaire d'Etat ou le Gouvernement doit présenter un plan. Et alors, une fois que le plan est là, ça, c'est important pour les investisseurs aussi, il faut une sécurité juridique pendant plusieurs années. J'ai parlé ici dans ce studio, il y a quelques mois, d'un’pax electrica’, à mon avis, on a vraiment besoin d'un ‘pax electrica’ où se trouvent une série de points dans un équilibre et il faut, comme je viens de le dire, il faut attaquer plusieurs points mais, par après, arrêtons de discuter et exécutons ce qu'on a décidé.
BH : - Il faut une décision au moins pour 10 ans, c'est-à-dire que si on choisit par exemple de fermer 2 réacteurs et d'en prolonger 1 à Tihange, il faut que pour les 10 prochaines années, au moins, que Tihange reste ouvert, qu'on le sache, oui ?
PT : - Donc il faut créer une certaine sécurité juridique tant pour les investisseurs mais aussi pour les consommateurs parce que comme vous le savez, on a déjà eu quelques problèmes, allez, on n'a pas encore eu de vrais problèmes comme aux Etats Unis où il y a toujours où à un certain moment, il n'y a plus d'électricité pendant 1 ou 2 jours, heureusement, on n'a pas encore connu une telle situation, mais la fermeture pure et simple de certaines centrales nucléaires, pourrait avoir des conséquences énormes. Donc réfléchissons bien, décidons et alors, disons, voilà, pour 10 ans, c'est maintenant la sécurité juridique pour, tant pour le consommateur que pour l'investisseur.
BH : - Oui, Peter Timmermans, dans 15 jours à peu près, vous allez devenir Administrateur-délégué de la FEB. Vous êtes pour l'instant le Directeur général, vous allez prendre la place de Rudy Thomaes, vous allez changer quoi, dans la ligne de la FEB ,vous voulez une FEB plus offensive, ou au contraire, moins offensive, qu'est-ce que vous allez changer ?
PT : - Ca, c'est encore trop tôt pour le dire. Je suis déjà 14 ans dans l'organisation, je connaissais, je connais assez bien l'organisation et sa fédération membre et je vais, avec les collaborateurs de la FEB, avec le staff de la FEB, je vais réfléchir là-dessus et au moment opportun, nous allons présenter d'abord à notre conseil d'administration, certaines modifications. Mais la FEB est là, fonctionne bien, on a suivi un projet depuis des années, on a mis l'accent sur une série de points. Nous allons continuer dans cette voie-là.
BH : - Est-ce que vous avez l'impression que la FEB est suffisamment entendue par les dirigeants en Belgique ?
PT : - Mais disons, quand nous venons avec des idées, c'est toujours avec des propositions concrètes. Nous ne sommes pas une organisation qui lance des idées comme ça, c'est toujours en se basant sur des études profondes, avec des propositions concrètes et moi je constate que le monde politique, que les syndicats et autres, ils attendent ça de nous et donc nous disposons d'une équipe forte, de gens motivés qui veulent vraiment, qui sont là et qui peuvent, comment dirais-je, développer de nouvelles idées mais toujours des idées de qualité, des idées qualitatives, des idées basées sur des études profondes.
BH : - Merci, Peter Timmermans, on vous retrouve tout à l'heure. Ce sera à 8:35 heures pour Questions Publiques, Arnaud.




![[x]](http://www.static.rtbf.be/rtbf/www/images/common/old_browser/close.png)




de Alain Monsieur, Le grave problème de croissance revient au vieillissement des populations, situation provoquée et voulue par une intelligentsia'. Aujourd'hui nous commençons à payer cette crise majeure que même en pillant toute la réserve de "jeunesse" dans les pays africains et autres, nous ne pourrons endiguer. Nos maisons perdrons de la valeur puisqu'il n'y aura plus de jeunes pour les racheter ! 1 enfant devra travailler pour faire vivre 6 vieux en plus de sa famille (1 seul enfant ?) et les autres assistés sociaux en sus ?? Voilà le pouvoir d'achat .... La,crise en perspective est le crash démographique et absolument pas celui prédit par les "spécialistes" qui sifflent à nos oreilles. Nous pratiquons quasiment UN million d'IVG en UE ! Combiend de travailleurs nous manque-t-il pour renflouer nos entreprises et payer nos pensions ? CQFD
02-07-2012 08:55 |
de DAN Messieurs les journalistes ! Posez à Mr Timmermans une question très simple, lui qui est tellement opposé au maintien de l'index; quel est le montant de son salaire mensuel ?????????
02-07-2012 08:54 |
de izabel ferro Bonjour Monsieur Timmermans, Vous vous focalisez aujourd'hui sur l'indexation des salaires qui provient d'une recommandation de la Commission Européenne. Par contre, nous ne vous avons pas entendu concernant l'uniformisation des statuts en Belgique : ouvriers - employés - qui elle est une obligation européenne. Si mes souvenirs sont bons, cela doit être mis en place dans un an. Quel est votre point de vue à ce sujet ? D'avance merci Bien à vous
02-07-2012 08:50 |
de Alain Pourquoi ne pas interdire aux banques de prêter de l'argent qui n'existe pas en redonnant ce rôle à l'Etat qui pourrait le faire sans y ajouter les interets bidons ! La crise vient en très grande partie de ces interets. Réglons ce problème et notre économie repartira. Les vampires qui sucent la richesse mondiale devront trouver une alternative. Mais le problème c'est que c'est eux qui gouvernés.
02-07-2012 08:47 |
de david vous ne croyez pas qu'au lieu de rassurés les marchés financiers nos gouvernants feraient mieux de les dompter et les réguler afin de les empêcher de nuire à l'économie réel.
02-07-2012 08:47 |