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INVITE Paul Magnette, ministre des Entreprises publiques et de la Coopération
JOURNALISTE Bertrand Henne
-G.Lauwerijs : Et notre invité ce matin, c’est Paul Magnette, ministre des Entreprises publiques et de la Coopération. On va, en quelque sorte, préfacer le 1er mai, Bertrand Henne.
-BH : Exact ! Bonjour, Paul Magnette.
-PM : Bonjour.
-BH : Est-ce que le 1er mai est une fête socialiste ?
-PM : C’est une fête des travailleurs et c’est une fête de tous ceux qui ont le travail pour valeur principale et, évidemment, les socialistes ont été historiquement ceux qui ont porté le mouvement ouvrier, le mouvement des travailleurs. C’est une fête qui est, historiquement, une fête socialiste. Maintenant, que d’autres le fêtent… Vous savez, je connais des agnostiques qui fêtent Noël donc…
-BH : Le président du MR, Charles Michel, dit ce matin : " c’est une fête authentiquement libérale ".
-PM : Il nous fait le coup un peu tous les ans, ça n’a rien de très nouveau. Les libéraux vont parader à une grosse poignée à Jodoigne tous les ans et rappeler que, eux aussi, défendent le travail, tant mieux ! Plus on est nombreux à défendre le travail et les travailleurs et plus la cause progressera, mais ça reste quand même, tout le monde le sait, dans notre histoire, une fête essentiellement socialiste !
-BH : C’est une fête de gauche ?
-PM : C’est une fête de gauche aussi parce que c’est le jour où on rappelle la dureté du travail, parce que très souvent, dans nos discours, on rappelle aussi que, tous les ans, il y a des accidents du travail ; tous les ans, il y a des victimes du travail, des morts aussi ; que les rythmes peuvent être de plus en plus difficiles ; que c’est aussi le jour où l’on débat des difficultés du monde du travail en général et des questions du pouvoir d’achat ces temps-ci, et où on porte un message politique de gauche.
-BH : Charles Michel dit vouloir en finir avec un système qui dévalorise le travail et où des personnes qui sont en chômage n’ont aucun intérêt à aller travailler. Il a raison de dire cela ?
-PM : C’est un vieux discours que, là aussi, la droite tient depuis Reagan, cette critique de l’assistanat. Sur le fait qu’il y ait une distance plus profonde entre les gens qui travaillent et les revenus de remplacement et qu’il n’y ait pas ces pièges à l’emploi qui font que certaines personnes peuvent être tentées de ne pas prendre un emploi parce qu’ils gagneraient à peine plus, tout le monde est d’accord là-dessus. On a déjà fait, sous le gouvernement Leterme, on l’a refait sous ce gouvernement-ci à nouveau, des efforts budgétaires pour permettre de réduire le coût du travail et faire en sorte que ceux qui travaillent gagnent plus mais chacun sait aussi, et Charles Michel doit savoir, que ce sont des efforts qui coûtent très chers parce que, soit on augmente le salaire minimum et ça coûte très cher aux employeurs, soit en réduit par exemple les cotisations sociales et ça coûte très cher au budget de l’Etat et au budget de la sécu. Donc il faut le faire mais ce n’est pas facile.
-BH : Donc il y aura encore des pièges à l’emploi demain ?
-PM : Il faut continuer à lutter contre ces pièges à l’emploi mais il ne faut pas faire croire qu’on va régler le problème d’un claquement de doigts, ça c’est un peu démagogique.
-BH : Quand il dit stop au système d’assistanat, stop au système de profitariat, c’est un vocabulaire qui vous dérange " assistanat " ?
-PM : C’est le vocabulaire classique de la droite donc on y est habitué, mais je trouve que c’est vraiment déplaisant à l’égard des personnes qui sont dans ces situations. Comme tout le monde, je connais des demandeurs d’emploi, ça peut être des jeunes qui sont sortis de l’école et qui n’ont pas trouvé de boulot, ça peut être des gens qui travaillaient, on vient de vivre plusieurs drames sociaux dans ma région, à Charleroi : la fermeture du haut fourneau de Carsid, un plan de licenciement dans une grand imprimerie de ma région aussi. Vous savez, ces gens qui ont travaillé pendant des dizaines d’années souvent, qui avaient ce métier et qui y étaient très très attachés et qui se retrouvent aujourd’hui au chômage, leur dire, alors qu’ils n’y sont absolument pour rien, qu’ils sont des assistés, je trouve que c’est vraiment injurieux et je pense qu’il faut un peu plus de respect à l’égard des gens qui travaillent et des gens qui cherchent un emploi.
-BH : Alors, vous allez prendre la parole demain, le 1er mai, à Charleroi, Paul Magnette. Vous allez dire quoi ? Ce sera quoi les accents socialistes de cette fête du 1er mai ?
-PM : Si je vous dis tout, il n’y aura plus de raison de venir demain à Charleroi donc je vais vous donner quelques éléments. C’est un message de volonté qu’on veut porter. On est encore, il ne faut pas s’en cacher, on est encore dans la crise économique et on est encore, nous les socialistes, dans un moment de résistance. Dans l’histoire du socialisme, dans l’histoire de la gauche, il y a des moments de conquête où on conquiert des droits sociaux, on conquiert des avantages. Et puis, il y a des moments qui sont des moments de résistance, je ne dis pas défensive, mais de résistance. Il faut résister pour empêcher que, sous la pression, on démantèle des acquis sociaux qu’on a mis des décennies à construire. Vous voyez ce qui se passe en Espagne aujourd’hui, où on augmente les contributions des patients dans les hôpitaux, où on augmente le minerval pour les étudiants, où on réduit massivement les interventions de l’Etat dans les services de santé. C’est une vraie catastrophe : un gouvernement de droite qui démantèle des acquis qu’on a mis des décennies à construire. Nous, en Belgique, nous avons évité ce type de massacre social, et c’est un travail de résistance. Alors, certains nous disent " oui mais ça ne suffit pas ". Non, bien sûr que ça ne suffit pas mais, à certains moments, l’urgence, c’est de résister. Quand on a les trois quarts de l’Europe qui sont à droite, quand on a la pression de l’OCDE, du FMI, de la Banque mondiale, de tout ce consensus de Washington et de Bruxelles qui prône une politique d’austérité, dire " ça ne suffira pas mais nous tenons à nos acquis sociaux " et préparer en même temps la phase suivante de la conquête, c’est un travail nécessaire même s’il est difficile.
-BH : Donc, le discours du 1er mai, si on le résume, c’est :" sans nous, ça aurait été pire " ?
-PM : Non, je ne dis jamais ça, je ne dis pas " sans nous, ce serait pire ", je dis aujourd’hui, vu les circonstances, vu le rapport des forces qui fait que les trois quarts de l’Europe sont à droite, nous devons résister et maintenir nos acquis sociaux, comme l’index par exemple, comme les soins de santé, comme l’accès de tous à l’enseignement et à la culture, mais on doit aussi préparer la phase suivante. La dernière fois que je suis venu chez vous, au mois de janvier, je m’étais permis quelques critiques à l’égard de la politique d’austérité de la Commission européenne, j’étais très seul à ce moment-là.
-BH : Oui, on vous avait beaucoup critiqué. On avait dit " vous êtes devenu un anti-Européen ", etc.
-PM : Non, non, je suis toujours très très pro-Européen mais je suis pour une Europe de la solidarité, de la cohésion et de la croissance. Et aujourd’hui, on commence à entendre quelques autres voix qui critiquent aussi cette politique de tout à l’austérité, qui disent que l’Europe a absolument besoin de relance, sinon elle va entrer dans une récession qui va lui être fatale. Les choses commencent à changer, on est en train de sortir de cette phase de résistance pour rentrer à nouveau dans une phase de construction et de conquête sociale.
-BH : Oui, et c’est une des informations de ce matin : l’Organisation internationale du travail qui juge que le piège de l’austérité est en train de se refermer et prédit une augmentation du chômage, notamment en Europe. Est-ce que vous entrevoyez, dans les prochaines semaines, avec peut-être une victoire de François Hollande -que tous les sondages prédisent- en France, un changement de la ligne politique européenne en matière d’austérité, un allègement de l’austérité et plus de moyens pour la relance et la croissance ?
-PM : En tout cas, si François Hollande l’emporte dimanche, ce que je souhaite évidemment, ce sera le début d’un tournant important, ce sera la fin de " Merkozy ", ce fameux couple franco-allemand dans lequel Sarkozy, conservateur, s’est aligné sur la politique conservatrice de Madame Merkel en Allemagne pour faire régner une chape de plomb sur l’Europe et dire que c’est l’austérité, toute l’austérité et rien que l’austérité. Il y aura au moins enfin, si François Hollande l’emporte, un peu plus de pluralisme et un peu plus de débat au sein du Conseil européen. Nous, les Belges, nous avons commencé à porter ce débat. Lors du premier sommet européen, Elio Di Rupo est venu avec ce message, en disant " nous devons accompagner la rigueur d’une vraie politique de relance mais il faut des alliés et, pour le moment, nous n’en avons pas beaucoup ". Donc, si la France l’emporte, ce couple franco-allemand, Madame Merkel n’aura plus son fidèle allié Sarkozy pour mener sa politique conservatrice, elle devra renouer un autre dialogue avec une France qui sera devenue plus progressiste.
-BH : Oui parce qu’un plan de relance, on en parle aussi en Belgique avant d’en parler sur la scène européenne, et là, on ne voit toujours pas à quoi il va ressembler. Certains, notamment au CD&V, disent que le meilleur plan de relance, c’est la rigueur budgétaire. Est-ce qu’il y a l’ébauche d’un début de plan de relance en Belgique, avant d’en parler en Europe ?
-PM : On va en parler fin du mois de mai, dans le courant du mois de juin : il n’y a pas beaucoup de moyens budgétaires, je crois qu’il ne faut pas s’en cacher. Mais c’est bien pour ça qu’on a vraiment besoin d’un plan de relance fort au niveau européen. L’Europe, elle a les moyens d’aller chercher des marges financières, elle peut mettre une taxe sur les transactions financières, apporter 200 milliards d’euros par an, elle peut faire en sorte que la Banque centrale européenne prête directement à la Banque européenne d’investissement pour soutenir des grands projets d’infrastructure en Europe. Il y a des moyens réels, elle peut réorienter certains de ses budgets vers la recherche, vers l’innovation. L’Europe a les moyens d’un plan de relance et elle peut, de cette manière, soutenir et accompagner les Etats qui, eux, aujourd’hui, effectivement, en raison de leur endettement, sont obligés de mener une politique de rigueur et ont peu de marge pour cette relance, peu de marge budgétaire en tout cas.
-BH : Vous croyez à un retour de la croissance rapidement ?
-PM : La question de la croissance et la question de l’économie, ce n’est pas une question de croyance, il faut tout mettre en place et c’est une question de volonté. Il faut tout mettre en place pour dégager, sortir d’une politique d’austérité qui ne pourra produire -vous le disiez, l’Organisation internationale du travail, Paul Krugman, toute une série d’autres le disent-, qui ne pourra qu’aggraver la situation et entrainer une récession. Briser cet aveuglement idéologique dans lequel on est depuis quelques mois, quelques années bientôt même, et mettre en place des politiques économiques cohérentes, équilibrées qui permettent enfin de relancer l’activité.
-BH : Alors, je le disais : demain, vous allez fêter le 1er mai avec les socialistes à Charleroi. Vous irez aussi au 1er mai de la FGTB ?
-PM : J’irai au 1er mai de la FGTB, j’y vais tous les ans, même si de temps en temps, il y a quelques critiques. C’est normal, nous ne sommes pas alignés sur le monde syndical. Le monde syndical a aussi son autonomie par rapport au PS. Voilà, chacun fait son métier.
-BH : Quelques critiques, vous dites. Elles sont quand même assez dures ce matin. Daniel Piron interrogé dans " La Libre ", secrétaire régional de la FGTB de Charleroi : il juge que le parti socialiste ne défend plus les intérêts des travailleurs et il veut créer une nouvelle force politique à la gauche du PS, un parti vraiment anticapitaliste.
-PM : Vous savez, je crois que c’est la 5e fois que j’entends ce message de certains à la FGTB carolo qui ont déjà fait cette initiative dans les années ’80, dans les années ’90, enfin très souvent.
-BH : Ça ne vous inquiète pas ?
-PM : Non, parce qu’il y a un pluralisme au sein du monde syndical, moi je fréquente toute une série de délégués, de permanents qui sont proches du PS, avec qui on travaille sur les dossiers de la reconversion industrielle, sur les dossiers de la relance de l’emploi dans le bassin sidérurgique, j’ai des contacts très suivis avec des syndicalistes et qui sont très constructifs et positifs, et c’est ça l’essentiel.
-BH : Le fait que le patron de la FGTB wallonne soutienne Jean-Luc Mélenchon en France, même s’il dit qu’il ne faut pas nécessairement faire la même chose chez nous, mais soutienne quand même Jean-Luc Mélenchon en France, vous dites que le PS est trop à droite, trop au centre ?
-PM : J’ai entendu qu’il disait qu’il soutenait certaines idées de Jean-Luc Mélenchon mais pas le candidat lui-même et donc, voilà. Et puis, je le répète, le syndicat est libre et autonome par rapport au parti, comme le parti est libre et autonome par rapport au syndicat. Mais nous avons un certain nombre de valeurs communes que nous devons essayer au maximum de porter en commun. Je pense que la gauche n’est jamais aussi forte que quand elle est unie.
-BH : Ecolo profite du 1er mai pour rappeler qu’il souhaite l’instauration d’un protectionnisme européen. On voit que Nicolas Sarkozy veut faire de sa campagne le retour de la question des frontières. Certaines estiment que c’est au niveau européen que doit se faire le protectionnisme. Est-ce que ça, c’est le débat des prochains mois ? On a parlé de la croissance tout à l’heure, de la relance, c’est aussi la question du protectionnisme européen et des frontières ?
-PM : Moi, je n’aime pas la notion de " protectionnisme ", je n’aime pas l’idée du protectionnisme, parce qu’elle nous rappelle de très mauvais souvenirs. Ça a été une forme de nationalisme économique qui a rendu les relations entre les Etats très dures et qui a été l’une des causes, quand même, des guerres qu’on a connues au XXe siècle.
-BH : Il n’y a pas un protectionnisme de gauche ?
-PM : Non, on doit avoir ce qu’on appelle " un juste échange ". C’est le thème que le parti socialiste européen a apporté déjà depuis des années, c’est-à-dire pas le libre-échange où tous les biens peuvent circuler dans tous les sens, où on peut avoir des produits chinois mal fabriqués qui ne respectent pas l’environnement ni les droits sociaux qui inondent nos marchés. Il faut des normes sociales, il faut des normes environnementales, il faut un échange entre les différentes régions du monde mais qui soit régulé. Et même l’Organisation mondiale du commerce l’autorise et le soutient. Et donc nous devons effectivement aller dans ce sens-là mais faisons attention à ne pas revenir avec ces vieux thèmes du nationalisme économique, du protectionnisme des frontières, ça nous ramène en arrière à des périodes extrêmement sombres de notre histoire.
-BH : Quand on parle de frontières, Monica De Coninck, la ministre SP.A de l’Emploi, estime ce matin aussi, chez nos collègues de Sudpresse, qu’il faut instaurer une immigration économique, attirer chez nous la main d’œuvre qualifiée et formée plutôt que des émigrés à qui on a déjà dit non ailleurs. C’est ce qu’elle dit ce matin.
-PM : Je n’ai pas lu ça mais c’est un vieux débat, et c’est un débat dans lequel il y a une sensibilité en Flandre qui est plus marquée que chez nous. En Flandre, oui, il y a cette idée que, parce qu’ils sont à certains moments dans une situation de plein emploi et qu’ils ont des pénuries dans certains métiers, ils voudraient importer des ingénieurs, des informaticiens indiens, par exemple.
-BH : Donc vous n’allez pas dans ce sens de l’émigration économique ? Il ne faut pas instaurer cela chez nous ?
-PM : Je ne vois pas très bien l’utilité aujourd’hui, avec un taux de chômage qui est déjà largement élevé, d’encore ouvrir une forme d’immigration économique. Je pense qu’il faut d’abord tout faire pour que, sur notre marché du travail, les demandeurs d’emploi et les offres d’emploi coïncident.
-BH : Il nous reste une minute. Alors, on le sait, Paul Magnette, vous serez tête de liste PS aux communales à Charleroi. Si vous êtes en mesure d’obtenir le mayorat, est-ce que vous le prenez ?
-PM : J’ai déjà répondu à votre collègue Thomas Gadisseux -vous voyez que je donne toujours la primeur à la télévision publique-, que je donnerai un message parfaitement clair.
-BH : Mais pas tout de suite.
-PM : Mais pas tout de suite, je le ferai dans le courant de la campagne électorale communale qui n’est pas commencée. Pour le moment, je suis ministre fédéral, je travaille sur mes dossiers fédéraux. Quand on sera en campagne électorale, je donnerai le message le plus clair pour que les électeurs puissent choisir en pleine connaissance de cause.
-BH : Et vous ferez un choix clair.
-PM : Je ferai un choix tout à fait clair et je l’annoncerai.
-BH : Merci, Paul Magnette !
-PM : Merci à vous !




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de Alain Monsieur, Vous vous permettez de portez un jugement de valeur sur la qualité de travail et des produits fabriqués en Chine et dans ces autres pays émergents ! Ces hommes, ces CAMARADES, seraient-ils a vos yeux de socialistes des sous-hommes ou des sous-produits de l'humanité incapable de produire des produits de qualité équivalents aux nôtres ? Le socialisme variable, en fonction de ses petits besoins personnels ! Si ils sont devenus les producteurs de la planète, c'est parce que le travail est impayable chez nous suite aux gabegies, diharrees législatives et à la multiplication d'organes de contrôle, asbl bidons, camardes parachutes, et niveaux de pouvoirs ahurissants permettant de caser les copains d'abord. Vous êtes à la source du mal de l'Europe et vous le savez. Le libéralisme c'est la transparence, le socialisme c'est les contraintes, subsides, réglementations partisanes et autres destructeurs de la transparence. CQFD.
30-04-2012 09:02 |
de Alain La GOCHE c'est bien ? Ça dépend pour qui ! Le dirigeant ou le dirige .... Ne parlons pas de l'assiste permanent qui est votre fonds de commerce. Si la France vote à GOCHE, nous aurons une superbe chance en Belgique : celle de pouvoir récupérer à bas prix nos entreprises cannibalisées par les CAMARADES de GOCHE française ! Souvenez-vous : pierre Gadonneix administrateur de Renault à sa fermeture de Vilvoorde, Éric Lombard président BNP Paribas, Godefroy Beauvallet dirigeant AXA (AG pension France), .... TOUS des copains de proximité de HOLLANDE ! C'est ça la GOCHE, l'enrichissement de certains aux dépends de la masse. Staline, Lénine, Mao, Fidel Castro et les autres l'avaient bien compris ... Ho, n'oubliez pas le socialiste Harold Wilson et Blair ! Le 1er mai c'est surtout la fête des pigerions et des moutons. Certains Ne savent même plus se payer des vêtements et sortent revêtus d'un simple sac de poubelle .... Bel avenir, merci
30-04-2012 08:52 |
de didier sprumont Bonjour Monsieur Magnette, la situation de Charleroi n'est pas des plus reluisantes. Comme vous venez de le dire, il y a moins d'emploi que de demandeurs. Ce manque ne résulte-t-il pas de presque 20 ans de gestion PS et plus particulièrement des investissements consentis par Mr Van Cauwenberg ? Un temps qui semble révolu ok mais dont vous héritez... Le PS n'aurait-il pas dû faire le ménage bien avant toutes les affaires ( car tout était connu de tous ) ?
30-04-2012 08:50 |
de Carolo didier sprumont, pour info.: à Charleroi c'est depuis janvier 1977 qu'il y a gouvernance du P.S. et non depuis 20 ans.
30-04-2012 21:07 |
de Isabelle Marchal Message à faire passer à tout le gouvernement, de droite à "gauche"... si on peut encore parler de "gauche : Quand Charles Michel (fils de l'autre) parle d'assistanat, je présume qu'il parle : - des banques qu'on n'arrête pas de renflouer - des administrateurs de sociétés comme Belgacom ou Electrabel - des gros patrons qui éludent l'impôts grâce aux intérêts notionnels et autres cadeaux fiscaux - des gros actionnaires qui encaissent les dividendes sans bouger le petit doigt - des mandataires cumulards - des parasites dans le genre du Secrétaire d'Etat à la Fonction publique (Hendrik Bogaert) qui est également patron d'une fabrique de chocolat en Chine - du patron d'Adecco (ex-pdg de Callebaut Russie/Chine) qui conseille aux patrons de fuir la Belgique... Alors oui, nous sommes d'accord : il faut mettre fin à cet assistanat ! Et vite !!!
30-04-2012 08:45 |