Ce matin, Thierry Luthers revient sur les play-offs et le contexte des élections présidentielles françaises vous a inspiré pour votre petite prose hebdomadaire.
Après son premier tour de PLay-Offs face à Bruges, là aussi le second aura lieu dans quinze jours, le Sporting d'Anderlecht est en ballottage favorable. Il compte désormais, quatre points d'avance sur son principal rival dans la conquête d'un titre suprême, son Elysée à lui, le 31ème de son histoire. Et partant de là, le fameux jackpot des poules de la Champion's League...
En attendant, ces Play-Offs continuent à faire débat au sein du PAF, le fameux paysage audiovisuel footballistique....Petit rappel historique; naguère, les Grands électeurs de la Ligue Professionnelle avaient voté à l'unanimité pour ce système. Aujourd'hui, certaines voix contre s'élèvent, grossissant ainsi le rang des abstentionnistes. Joueurs, journalistes, supporters, dirigeants, d'aucuns en viennent à regretter notamment cette mathématique compliquée sinon injuste à l'issue de la phase classique, une sorte de proportionnelle bien peu avantageuse pour le leader naturel après 30 journées de compétition.
Et c'est comme si certains faisaient déjà campagne pour un retour aux valeurs traditionnelles du Championnat de Belgique.
Mais rien de très probant n'est encore sorti des urnes de la Ligue Pro qui envisage même des systèmes encore plus compliqués pour l'avenir tant en championnat qu'en Coupe de Belgique, sans doute pas le meilleur moyen de rallier les suffrages des observateurs.
Une Ligue par ailleurs incapable de se désigner un nouveau. Président, bien que dans ce cas les candidatures soient cachées du grand public. Un nouveau tour de scrutin est prévu pour savoir qui succèdera à Ivan De Witte. Le papa des play-offs, aujourd'hui en plein questionnement sur le bien-fondé de ses réformes, une sorte d'arroseur arrosé. Et à un plus d'un titre puisque, dans le privé, le Gantois dirige une société de recrutement et de ressources humaines.
Autre campagne en cours, celle pour obtenir l'organisation de l'Expo Internationale 2017. Le lauréat sera connu le 22 novembre prochain. Le duel oppose Liège à Astana, la capitale du Kazakhstan. Et par un clin d'oeil de l'histoire, c'est un Kazakh de l'équipe Astana, l'improbable Maxim Iglinski qui s'est imposé hier dans l'édition 2012 de Liège-Bastogne Liège. Peut-être un signe prémonitoire qui aurait pu refroidir les édiles de la cité ardente.
Thierry Luthers




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