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Jean-Marc Nollet est l'invité de Matin Première

MATIN PREMIERE | mercredi 25 avril 2012 à 4h26

  • Ce matin, c'est le vice-président wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, l'Ecolo Jean-Marc Nollet, qui est notre invité. Seront évoqués avec lui les dossiers brûlants de l'actualité politique wallonne et nationale.

    Posez vos questions au 070/22.37.37, via Twitter (#matin1), Facebook ou encore en utilisant le formulaire ci-après.

                       

    G.Lauwerijs : Bertrand Henne, vous êtes à Namur, ce matin, pour une rencontre avec Jean-Marc Nollet, vice-président du gouvernement wallon.

     

    -BH : Bonjour Jean-Marc Nollet.

     

    -JMN : Bonjour Monsieur Henne, bonjour aussi à vos auditeurs et vos auditrices.

     

    -BH : Vice-président du gouvernement wallon et de la Fédération Wallonie-Bruxelles, ministre du Développement durable, de l’Energie, du Logement, de l’Immobilier, de la Fonction publique, et j’en passe. Amnesty International qui dénonce la politique belge à l’égard des musulmans. Ils subissent trop de discriminations, selon Amnesty International, dans le monde du travail et à l’école.

     

    -JMN : Je n’ai pas lu le rapport d’Amnesty, j’en ai lu le compte-rendu, bien entendu, dans la presse ce matin. Je pense qu’il faut faire attention à deux choses : d’une part, et le rapport le dit, il faut faire attention à une logique de peur qui pourrait s’installer parce que cette logique de peur accentue aussi la fracture sociale. Mais d’un autre côté, il faut essayer d’être fort attentifs, notamment comme pouvoirs publics, à tout ce qui est logique de prosélytisme qui peut être tout aussi dangereux. Et c’est au travers de ces deux balises là, éviter les peurs et éviter le prosélytisme, qu’il nous faut avancer pour faire société avec tout un chacun. Nous avons, en Belgique, une Constitution qui…

     

    -BH : Vous trouvez qu’on est très sévères avec, notamment, le port du foulard en Belgique ? Amnesty International dit que les restrictions au port du foulard en Belgique sont exagérées et on assiste clairement à une diabolisation de l’islam, c’est dit comme ça.

     

    -JMN : Oui mais nous avons une Constitution en Belgique qui garantit la liberté religieuse, mais la Constitution met également des balises pour éviter, je viens de le dire, le prosélytisme. Je suis ministre de la Fonction publique, je veille, par exemple, à ce que les convictions religieuses quelles qu’elles soient n’influent pas sur l’action publique que doivent mener les fonctionnaires wallons ou les fonctionnaires de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

     

    -BH : Amnesty pointe, par exemple, la loi interdisant la burqa. Il faut revoir cette loi ?

     

    -JMN : Etant occupé à la Région wallonne et à la Fédération Wallonie-Bruxelles, je n’ai pas contribué…

     

    -BH : C’est une compétence fédérale.

     

    -JMN : C’est une compétence fédérale, je n’ai pas contribué à cela, je n’ai pas non plus lu le rapport. Je pense qu’on doit faire attention sur ces dimensions-là.

     

    -BH : Dernière question là-dessus, qui concerne la Communauté française, Fédération Wallonie-Bruxelles : c’est l’école. Selon Amnesty International, l’école doit être neutre mais pas les élèves. En Communauté française, il n’y a toujours pas de législation et d’obligation, d’ailleurs, ou d’interdiction généralisée.

     

    -JMN : On est vraiment dans cette balise où on doit distinguer la neutralité de l’institution -en Communauté française, il y a des balises, il y a des interventions sur ce volet-là, que ce soit en fonction publique ou dans l’école-, et on doit distinguer cela, effectivement, de ce que l’élève, de ce que l’étudiant peut lui-même amener de ses propres convictions.

     

    -BH : Pourquoi est-ce qu’on n’a pas encore réussi à avoir une position commune pour toute la Fédération Wallonie-Bruxelles ? Il y a des hautes écoles de Bruxelles qui interdisent le port du foulard, il y en a d’autres qui ne le font pas.

     

    -JMN : Et le danger peut aussi être de créer des ghettos, et ça je crois qu’il faut pouvoir lutter contre cette ghettoïsation où, alors, on rassemblerait l’ensemble des problèmes dans quelques écoles.

     

    -BH : Et pourquoi est-ce qu’il n’y a pas encore de législation générale ? On n’arrive pas à se mettre d’accord ?

     

    -JMN : Non, parce que je pense que le débat est un débat qui doit avoir lieu en profondeur et pas de manière superficielle, comme on peut parfois l’entendre, notamment en France, au détour de la campagne électorale.

     

    -BH : Alors, autre sujet, il concerne le PIB, le produit intérieur brut. C’est de la richesse produite chaque année dans une Région, dans un pays, etc. Vous le trouvez ringard, ce PIB, cet indicateur-là, Jean-Marc Nollet ?

     

    -JMN : On le trouve particulièrement limité. Je vais prendre un exemple : vous avez beaucoup d’auditeurs, aujourd’hui, qui sont dans leur voiture et qui nous écoutent. Si, par malheur, il devait y avoir un immense carambolage sur l’autoroute qui mène à Bruxelles, ce serait bon pour le PIB, puisque les gens devraient, soit réparer leur voiture, soit en acheter une nouvelle ; ce serait très bon, ça ferait fructifier notre produit intérieur brut. Mais pour le citoyen qui serait victime de l’accident, qui devrait lui-même débourser pour remplacer sa voiture, c’est évidemment très mauvais. A l’inverse, les citoyens qui nous écoutent peut-être dans le train avec leur radio portable, eux ne contribuent que très peu au produit intérieur brut. Ce n’est pas logique, ce n’est pas normal !

     

    -BH : C’est un miroir déformant, c’est ce que vous dites. Or toutes les politiques publiques se font en fonction de ça.

     

    -JMN : C’est un miroir qui est déformant mais qui est le seul outil utilisé actuellement. C’est la raison pour laquelle la Wallonie va se doter d’indicateurs complémentaires au produit intérieur brut. Vous savez, le citoyen, bien entendu que le développement économique l’intéresse, et c’est normal et nous aussi. Mais son bien-être à lui, savoir qu’il vit de mieux en mieux, de plus en plus longtemps certainement, mais aussi avec une qualité de vie, dans le logement, dans l’éducation, dans ses choix culturels, mais aussi sur une planète qui permet encore d’imaginer que demain, nous enfants, nos petits-enfants puissent vivre aisément.

     

    -BH : Concrètement, ça veut dire quoi ? Un autre indicateur, par exemple la qualité de vie, l’environnement, etc. ?

     

    -JMN : Effectivement, dans le produit intérieur brut, actuellement, l’état de la planète, notre qualité de vie, la santé n’est pas suffisamment intégrée. Je peux prendre un exemple aussi : si le produit intérieur brut croit, c’est notamment parce qu’on vide les stocks, les ressources de la planète. On pollue et tout cela n’est pas intégré dans la dynamique du produit intérieur brut. Si demain, on se dit : tiens, regardons, depuis 1950, le produit intérieur brut ne cesse de croitre, ça voudrait dire que les gens se trouvent de mieux en mieux depuis 1950. Ca a une limite. On sait aussi qu’il y a, sur la période, un indice de bien-être qui, lui, est plus ou moins stabilisé. C’est de cela dont nous voulons aujourd’hui parler en Wallonie : mettre l’économie à sa juste place. Certes elle a un rôle fondamental, mais la finalité doit rester le développement humain, et la contrainte est bien entendu d’utiliser les ressources de la planète et pas celles que nous n’avons pas ou celles que nous empruntons aux générations futures.

     

    -BH : Pour terminer là-dessus, vous lancez donc aujourd’hui un site internet, Jean-Marc Nollet : indicateurswallonie.be, où le citoyen va pouvoir un peu choisir les indicateurs qu’il préfère. Alors on ne va pas raconter de bobards, ce n’est pas lui qui va choisir les futurs indicateurs sur lesquels la politique wallonne va devoir se faire quand même ?

     

    -JMN : C’est-à-dire que le citoyen est invité à éclairer le choix que devra faire le gouvernement wallon. Il est extrêmement important aujourd’hui, au sortir justement de ces crises financières et de ces crises économiques, que le citoyen puisse dire : " moi, ce qui compte dans ma vie, pour la Wallonie, pour ma commune, pour l’Europe et pour la planète, c’est le développement du bien-être, la protection de l’environnement, des indices de santé et pas seulement l’économie. L’enjeu autour de cette réflexion-là comportera aussi, à Rio, dans le cadre du sommet de la Terre, au mois de juin, c’est de remettre l’économie à sa juste place.

     

    -BH : On change de sujet. Est-ce qu’en Wallonie, on peut arriver au sommet de la fonction publique, au top de la fonction publique, sans carte de parti ?

     

    -JMN : Oui.

     

    -BH : Il n’y en a pas beaucoup alors.

     

    -JMN : Alors, il y a un héritage, bien entendu. Il est lourd, c’est évident. Mais oui, parce que les procédures ont été revues. Je me suis employé, comme ministre de la Fonction publique depuis 2009, à revoir en profondeur les procédures. Je m’explique. Deux exemples : un, nous avons initié une école d’administration publique. Le conseil d’administration de cette école vient d’être désigné par le gouvernement. Il se réunit la première fois le 4 mai. Cette école va être garante du fait que les fonctionnaires et les hauts fonctionnaires, notamment ceux qui vont arriver à la tête de l’administration publique, seront choisis par la réussite d’un examen de leurs compétences.

     

    -BH : Ca, c’est pour dans plusieurs années, Jean-Marc Nollet. Pour l’instant, le Gerfa, le groupe d’étude et de réformes de la fonction administrative, dit que 90 % du pouvoir administratif est détenu par des fonctionnaires socialistes ou cdH. C’est vrai ou ce n’est pas vrai ?

     

    -JMN : Je n’ai pas été voir. Je vais vous dire franchement : je n’ai pas été voir la carte de parti que possèdent probablement une série de fonctionnaires dans leur portefeuille. Vous savez, en Belgique -et c’est heureux-, nous vivons dans une démocratie. Chacun peut faire des choix. S’il est membre d’un parti politique, je n’ai pas, comme ministre de la Fonction publique -et c’est heureux-, la possibilité de lui interdire. Par contre, j’interviens quand ses éventuelles convictions ou son appartenance politique interfère, pollue, agit comme logique de fonctionnement sur son action publique.

     

    -BH : C’est souvent le cas ?

     

    -JMN : Ca peut être le cas, on peut être amené à réagir, mais ce n’est pas acceptable. Et dans les désignations, c’est une autre situation qui a changé, nous avons exclu désormais les cabinets… Vous savez, par le passé, du temps de Charles Michel notamment, le président du MR, c’étaient les cabinets qui fournissaient au jury la liste des personnes qui pouvaient être éventuellement recrutées. Aujourd’hui, c’est terminé : nous avons mis une barrière entre le jury et la décision politique. Nous venons de désigner des directeurs dans l’administration wallonne, et les syndicats l’ont souligné, des directeurs ont été désignés sur base de jurys exclusivement composés de supérieurs hiérarchiques, et le gouvernement n’est pas intervenu pour modifier le choix des jurys. Ça, c’est un vrai changement. Alors, ce n’est pas suffisant, il n’y en aura encore d’autres : l’école d’administration publique, le fonctionnement par mandat de législature. Mais tout cela me permet de dire aujourd’hui que la fonction publique wallonne est en voie sur la bonne gouvernance.

     

    -BH : Alors, nos confrères du groupe Sudpresse en parlent ce matin : la première enveloppe prévue pour la rénovation du logement social et l’isolation notamment arrive enfin -100 millions d’euros-, trois ans après la formation du gouvernement.

     

    -JMN : Non, nous sommes après la formation du gouvernement, nous avons lancé l’alliance emploi-environnement qui a été signée il y a maintenant deux mois. 41 partenaires ont été engagés de cela. Et vous avez aujourd’hui les premières réalisations concrètes.

     

    -BH : Les travaux vont commencer ?

     

    -JMN : Les travaux vont commencer au mois d’octobre, les sociétés de logement ont reçu l’accord. Elles ont maintenant 100 millions d’euros à pouvoir investir, mais pas investir pour investir bien entendu, cela a un intérêt pour l’emploi, parce qu’on est en période de crise et cela va consolider, voire renforcer, l’emploi dans des secteurs non-délocalisables, le secteur de la construction en particulier.

     

    -BH : Au total, 4 000 logements ?

     

    -JMN : Au total, sur cette première tranche, on est environ à 4 000 logements, mais surtout, au total, on va diminuer les charges pour les locataires. On sait que les charges, c’est quelque chose d’extrêmement important, ça peut représenter 153 euros en moyenne dans le logement social avec les travaux de rénovation. Avec le plan Pivert, le programme d’investissement vert en matière de performances énergétiques, on pourra diminuer les charges des locateurs de 50 à 100 euros par mois, Monsieur Henne. Ça, c’est du changement concret, c’est l’alliance emploi-environnement, c’est l’apport du plan d’investissement vert dans ce gouvernement wallon.

     

    -BH : Merci, Jean-Marc Nollet.

    Derniers commentaires

    • de Marcel Vous parlez avec passion et conviction de la qualité de la vie plutôt qu’une poursuite à outrance d’une croissance du PIB. Vous devriez joindre l’action à la bonne parole. J’en veux pour preuve votre politique énergétique RW obsessionnelle qui réclame une couverture énergétique intermittente Wallonne absurde, incongrue et au final dévastatrice : La perte de qualité de vie provoquée par les effets négatifs d’une concentration Wallonne de parcs industriel éoliens au niveau paysager, urbanistique, économique, social et environnemental fait partie des sacrifices inutiles consentis et imposés par vous et les cadres de votre parti pour poursuivre ce qui est en réalité votre nouvel idéalisme : la fin du nucléaire, à n’importe quel prix. Vous confirmez une fois encore que vous constituez un mouvement essentiellement négatif, extrémiste et paradoxal, n’hésitant pas de détruire la société et son environnement, tout en prétendant les défendre.

      25-04-2012 08:49 | Répondre

    • de PierreLarcin bonjour, pourquoi l'administration est elle si lente ? Notamment à se réformer (à faire une école de compétences) ? Ici à Tournai nous avons eu fin mars une affaire de travails d'enfants transfrontaliers, l'administration est tres lente à amener ce aspect de la vie sociale tournaisienne à l'audience. Ce sera probablement en 2013, soit après les élections communales....ou en est alors le volet pénal du droit social, si l'administration tergiverse ? Ou est le débat public quand les parents sont exclus des allocations sociales d'office, alors que les organisateurs sont toujours en liberté, et même "partis en vacances" à l'étranger ? Merci de votre réaction.

      25-04-2012 08:46 | Répondre

    • de Victor "On peut atteindre le top de l'administration en Wallonie sans être politisé". Belle hypocrisie, les dernières nominations (il y a quelques semaines) prouvent au moins 90 % de politisation, et le Ministre est le premier au courant. Changer la procédure ne change rien puisque le résultat est le même, et il est permis d'avoir le plus grand doute quant à l'utilité de de la nouvelle et couteuse École d'Administration publique Et pour rappel, l'UWE n'est pas convaincue, notamment pour le transfert des compétences : ("Pour les patrons, la Wallonie n'est pas prête", Le Soir 23/02/2011). La politisation hypothèque la relance de la Wallonie, et les errances, avec une politisation qui prend le pas sur la fonctionnalité et la compétente, telle dans les DG "Personnel" (celle de M. Nollet) et Economie et Emploi (celle du Plan Marchall) sont dramatique pour la Wallonie, en pérennisant ces pratiques de république bannière.

      25-04-2012 08:44 | Répondre

    • de Alain Monsieur Nollet, Sommes-nous des débiles ? Ainsi l'administration et le pouvoir en Walonie et à Bruxelles n'est pas dans les main totalitaires de la GOCHE ? PS, CDH et ecolo se partagent la tarte. Qui se ressemble s'assemble, pourquoi se battre alors que comme camarades on peut s'entendre, surtout pour plumer le bon peuple. Votre école va changer les corses ? La bonne blague, les élèves qui refuseront votre enseignement et vos idéologies seront buses, ostracises et enfin éjectés. Donc aucun eleve ne sortira s'il n'a pas a été bien formate ! Méthode Lénine, principe des goulags. Comme c'est beau le formatage. Mais nous prendre pour des demeurer, idem en France, en nous disan que vous n'êtes pas au courant des nominations partisane ? Lisez la presse international, la Belgique y est pointée comme référence. À force de mentir, les auditeurs finissent par se rendre compte qu'il sont grugés, un pas trop loin ? Accuser le MR alors que c'est GOCHE ?

      25-04-2012 08:35 | Répondre

    • de Louise l'ecologie est elle encore l'apanage d'un parti? n'est ce pas devenu un fonds de commerce indispensable pour tous les partis? Dès lors, en quoi vous différenciez-vous de la gauche traditionnelle? Qualifiez vous d'extrême gauche comme en france?

      25-04-2012 08:30 | Répondre

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  • Invité Matin Première 25/04/12 : J-M.Nollet
    • Invité Matin Première 25/04/12 : J-M.Nollet
    • Questions Publiques 25/4/2012
    • de alain c'est ça oui...et une belle grosse voiture dans le garage avec le plein fait....continuez comme ça "pauvres" petits wallons....

      25-04-2012 16:16 | Répondre

    • de Alain Bonjour monsieur Nollet, Arrêtez de nous gonfler avec vos arguments bidons de pseudo écologie ! Seuls les idiots ou simple d'esprit n'ont pas encore compris que votre objectif n'est pas le bien être de la planète, mais bien la mise en place du mondialisme, d'un gouvernement mondial qui aura pour but la soi-disant redistribution forcée des richesses mondiale, en vous devant d'abord bien sur. Détruire notre système économique pour y installer un système communiste ! N'avez-vous pas compris et vu de vos yeux vu ce qui s'est passe dans la gravante URSS, ou encore actuellement en Chine ? Mais le Pouvoir ! IMPOSER DE FORCE le mode de vie au bétail humain ça c'est branchant. vous et vos camarades vous savez ce qui est bien pour nous, comme Staline, Lénine, Mao, Fidel Castro, les tous les "chefs" musulmans dirigeants à travers la charia !!! Non merci. Regardez la France : 1% ecolo, ; eux ont compris.

      25-04-2012 08:10 | Répondre

    • de cedric boudin Le debat sur le pib qui ne represente pas la realite economique n'est pas neuf. Nous l'avons aussi ici schleswig Holstein nord de la rfa. Malheureusement il ne trouve pas chez les democrates chretiens cdu et les liberaux fdp l'attention necessaire. Ces partis persistent dans l'erreur de croire que la crise sera vaincue avec une croissance effrenee et a "l'ancienne". Ne serait il pas temps de porter se debat au dessus de la melee politique au niveau europeen peut etre. Ainsi la durabilite aura l'importance qu'elle necessite.

      25-04-2012 08:05 | Répondre

    • de zinneke Il est lamentable et effrayant de voir des organismes autrefois honorables comme Amnesty International encourager l'obscurantisme religieux; il est encore plus lamentable de voir des politiciens sans courage ni éthique, comme Mr Nollet, s'empresser de faire machine arrière sur le sujet. Il faut une fois pour toute faire la claire distinction entre les individus et leurs croyances, et bannir tout signe extérieur de celles-ci dan sl'espace public (et j'entend par là les signes extérieurs de TOUTE religion). Les religions ont fait et font encore assez de mal à l'humanité, comment peut-on encore se plier à leur diktat au 21ème siècle?

      25-04-2012 07:57 | Répondre

    • de Quidam zinneke, Amnesty Internationnal ne cesse d'exacerber la vicitimisation des musulmans, pourquoi ? D'où, la stigmatisation des autres personnes non musulmanes. Amnesty se base sur quoi pour émettre des accusations graves envers notre pays, la France et les Pays-Bas ?? Amnesty n'est-elle pas une organisation de paix et non pas pour attiser les haines les uns envers les autres, si je ne me trompe ?

      25-04-2012 08:36 | Répondre

    • de Alain Vous avez tout à fait raison, mais cette dérive est prévisible et bien d'autres vont arriver. Une certaine frange d'slamistes ont compris que tout comme cela s'est passe lors de la guerre du Vietnam, les blancs, les européens sont des âmes sensibles et que le meilleur moyen de les détruire c'est par l'intérieur. La manipulation et la désinformation bat son plein et ceci grâce aux petro-dollars. Ils achètent directement ou indirectement nos entreprises communication et les détournent à leur profit. Pour ne pas être en reste ou être pointe à la vindicte publique, lorsque la sauce prends, tous les autres médias sont obligés de se soumettre (islam = soumission) . Vous comprendrez pourquoi notre chère presse, sous influence, n'a d'autre choix que suivre.... Derrière, il y a le grand soir, avec toutes les horreur qu'un esprit sain et éclairé peut percevoir et anticiper. Référendum pour sauver nos démocraties et notre civilisation !

      25-04-2012 09:08 | Répondre

    • de Denis de Jambes Je suis fonctionnaire wallon et je constate une totale inegalite de charges entre des fonctionnaires qui prestent réellement moins de 70 % et d'autres soumis à réaliser plus de 100 %, un manque de mobilité du personnel parce que les chefs ont peur de perdre de leur ego en voyant diminuer leur cadre, une gestion immature du personnel à la pointeuse plutôt qu'au travail collaboratif d'équipe, une armée rouge mexicaine qui se partage plus un statu quo conservateur qu'une volonté de constante adaptation respectant les impôts que paient les citoyens, un pouvoir ministériel restreint devant l'ampleur de la tâche. Commençons par créer un staff de 40 responsables initiateurs de réorganisation profonde composé pour moitié de professionnels du privé dont des seniors et ayant réel pouvoir et autorité pour réformer efficacement

      25-04-2012 07:56 | Répondre

    • de Moi Le foulard : "C'est pas moi, c'est l'autre...." avec 15 porte feuilles, et 47 mandats, Nollet parvient encore à se tirer des flûtes et nous servir tout chaud son discours "pur langue de bois" et hop, on saute la question, on fait passer le journaliste pour un c.... et on glisse sur une autre question ! Souvenez vous en , chers électeurs...... S'il était payé à la connerie par seconde, Nollet et Antoine seraient milliardaires ! En plus,ce ton arrogant de celui qui n'a rien lu mais a tout compris, c'est insupportable.....

      25-04-2012 07:55 | Répondre

    • de jim janis J'entend revenir le sujet du voile islamique. Pourquoi faudrait-il l'accepter ? dans nos pays ce n'est pas un symbole religieux mais un signe d'appartenance politique nauséabond. De plus j'entend souvent dire qu'il n'y a aucun texte dans le Coran qui précise explicitement l'obligation de devoir cacher ses cheveux. De plus j'entend souvent parler d'intégration... qu'il faut aider à l'intégration. Si c'est vraiment le cas, je ne vois pas en quoi accepter le voile viendrait aider à l'intégration... c'est plutôt le contraire. C'est les femmes belges qui devront peut-être un jour porter le voile quand je vois et j'entend les idées idiotes et pleutre de nos gouvernements. La vrai religion n'a pas besoin d'un carnaval vestimentaire en dehors du lieu de culte. La vrai religion c'est le respect de l'autre, sujet sur lequel il y a beaucoup à redire concernant les musulmans. Bonne journée

      25-04-2012 07:35 | Répondre

    • de Alain 1000 fois d'accord avec vous et surtout votre conclusion.

      25-04-2012 08:39 | Répondre

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