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Jean-Claude Marcourt est l'invité de Matin Première

MATIN PREMIERE | mardi 3 juillet 2012 à 4h14

  • Nous recevons ce mardi Jean-Claude Marcourt, ministre de l'Enseignement supérieur de la Fédération Wallonie-Bruxelles à propos des inscriptions massives d'étudiants français dans le supérieur.

    Posez vos questions au 070/22.37.37, via Facebook et Twitter (#matin1), ou encore en remplissant le formulaire ci-après. 

     

    -Et tout de suite, place à l’invité. On va rejoindre Bertrand Henne à Namur, avec un invité pour parler notamment des questions de l’inscription dans l’enseignement supérieur. C’est le moment, évidemment, où les étudiants s’inscrivent pour le moment, Bertrand.

    -BH : Exact, et c’est Jean-Claude Marcourt notre invité, vice-président du gouvernement wallon et de la Communauté française, ministre de l’Economie et de l’Enseignement supérieur. Bonjour, Jean-Claude Marcourt !

    -JCM : Bonjour.

    -BH : Alors, premiers arrivés, premiers servis, notamment dans les études de logopédie. Les Français se sont bien organisés, ils avaient pris des tentes, ils ont fait des longues files. Tant pis pour les Belges ?

    -JCM : Alors, pas du tout, je pense qu’il faut recadrer le système. Et le problème que nous connaissons maintenant depuis plusieurs années, c’est véritablement l’arrivée de nombreux étudiants français, pas tellement aujourd’hui parce qu’ils échouent au concours français mais parce qu’ils trouvent que les formations qu’ils ont en Belgique sont de bonne qualité. On a connu ce problème pour les kinésithérapeutes, pour la médecine vétérinaire, pour la médecine, pour la dentisterie. Nous l’avons aussi connu en logopédie mais, malheureusement, la Cour constitutionnelle a cassé le décret qui avait été pris sous la précédente législature.

    -BH : Donc, en clair, vous avez pu prendre des mesures en médecine vétérinaire, en dentisterie. Vous avez mis des quotas : 30 % de non-résidents maximum, donc il y a des places pour les Belges. Mais en logopédie, ce ne sera pas le cas.

    -JCM : Alors, cette année, ce ne sera pas le cas. Mais je dirais que dans les 4 filières où nous avons pu démontrer que la santé publique, que ce soit au niveau de la formation des étudiants ou de la pénurie de praticiens, nous avions pu démontrer pour ces 4 filières la pertinence de notre dossier. Nous n’avons pas encore pu le faire pour la logopédie, je compte bien l’introduire pour la rentrée prochaine. Mais il est clair que dans certaines hautes écoles cette année, nous connaissons le problème d’un afflux immense de Français, en sachant que la tradition en Belgique n’est pas de se précipiter dans l’inscription dès le début du mois de juillet, alors qu’en France c’est le cas.

    -BH : Ca veut dire, Jean-Claude Marcourt, que pour l’année prochaine, la rentrée 2013-2014, il y aura sans doute un quota comme il en existe en dentisterie, il y en aura un en logopédie, mais cette année-ci, tant pis pour les Belges, je repose la question du début, qui ne sont pas venus avec leur tente ?

    -JCM : Pas tant pis pour les Belges, il existe des places. Malheureusement, dans certaines hautes écoles, il est clair que nous avons un afflux massif. Hier, pour prendre un cas, il y avait 400 étudiants français qui avaient déposé un dossier à la haute école de la ville de Liège pour 2 Belges. Alors, nous allons regarder pour, en tout cas, préserver des places pour les Belges. C’est un dialogue que nous avons maintenant avec les autorités. Il est inacceptable qu’un étudiant ne puisse pas avoir une place en logopédie, pas nécessairement dans l’école où il souhaiterait aller, ça nous verrons bien, mais en tout cas qu’il puisse faire ses études. C’est inacceptable qu’il ne puisse pas le faire.

    -BH : C’est ça. Celui qui, aujourd’hui, n’a pas trouvé de place à Marie Haps ou à Liège parce qu’il s’est mal organisé ou parce que, tout simplement, il n’avait pas encore pris sa décision parce qu’il n’a pas réussi ses examens, il doit encore passer des examens par exemple, vous dites qu’il y a encore des places en logopédie ailleurs en Communauté française ?

    -JCM : Je voudrais rassurer nos auditeurs. Le fait d’avoir déposé son inscription ne veut pas dire qu’on est inscrit, parce qu’il y a tout un dossier d’inscription à remplir. Il est probable qu’une majorité de dossiers, aujourd’hui, ne sont pas complets. J’invite évidemment tous ceux qui veulent faire des études de logopédie à s’inscrire le plus rapidement possible, puisque c’est là, cette année, que nous avons une difficulté. Je tiens par contre à dire que le gouvernement ne reste pas inactif puisque la semaine prochaine le Parlement de la Communauté française adoptera des restrictions en médecine et en dentisterie. Nous avions constaté en dentisterie qu’il y avait 45 % d’étudiants non-résidents, essentiellement des Français, dans nos facultés. Nous allons donc réduire ce nombre à 30 %.

    -BH : Est-ce que le problème est essentiellement sur les études de santé ou qui concernent de manière générale la santé ou est-ce que ça pourrait se poser ailleurs, Jean-Claude Marcourt ? Est-ce qu’on pourrait devoir imposer des quotas en psychologique, en philosophie, ou que sais-je encore ?

    -JCM : Alors, c’est une chance pour la Communauté française d’avoir des étudiants venant de l’extérieur, que ce soit, d’ailleurs, de l’Union européenne ou hors Union européenne, et je dirais que nous avons aussi une attention toute particulière à avoir pour tous les pays en développement, je pense notamment aux pays d’Afrique où notre enseignement est une chance d’émancipation de ces jeunes mais aussi de leur pays.

    -BH : Oui, du moment que les Belges francophones trouvent une place.

    -JCM : Tout à fait. Si nous prenons les étudiants français, ils représentent aujourd’hui 10 % du total des étudiants. On a un peu plus de 150 000 étudiants en Communauté française, que ce soit pour les universités ou les hautes écoles, ils représentent 10 %. Ce chiffre ne pose pas en lui-même un problème. C’est donc bien dans certaines filières particulières qu’il y a une difficulté.

    -BH : Alors, ce matin, le président de la fédération des étudiants francophones évoque votre bilan, c’est dans " Le Soir ", et il est assez dur, Jean-Claude Marcourt, il dit que vous êtes absent et que vous n’avez pas de vision pour l’enseignement supérieur. Qu’est-ce que vous lui répondez ?

    -JCM : Je pense que la meilleure chose que Monsieur Verbauwhede puisse faire, c’est de quitter son poste…

    -BH : C’est ce qu’il va faire, puisqu’il arrive à la fin.

    -JCM : Exactement. Aujourd’hui, j’ai un plan sur le paysage, il est salué par l’ensemble des intervenants, en tout cas sur le secteur académie. Il y a une difficulté sur les pôles, et là je suis soutenu par la FEF et j’en suis heureux, pour faire des pôles géographiques. Je pense qu’il faut avancer. Simplement dire que la démocratisation, depuis le début de cette législature, c’est moi qui l’ait fait : limiter les droits d’inscription dans toutes les hautes écoles, dans les universités ; réduire les droits d’inscription pour tous ceux qui ont des difficultés financières ; augmenter les allocations d’études. Tous ces éléments vont dans le bon sens, il faut continuer à essayer de réduire les doublons dans les hautes écoles et dans les universités et de faire en sorte que chacun qui a la capacité de faire des études supérieures, qui en a la volonté, puisse le faire.

    -BH : Ce qu’il dit, ce qu’il pointe particulièrement, c’est le fait que, et je le cite, ce ne sont pas mes paroles, ce sont les siennes, vous voulez asservir l’enseignement à l’économie. Et il pointe notamment le fait que vous voulez imposer des représentants du monde économique dans les conseils d’administration des universités. C’est ça que vous voulez faire : asservir l’enseignement supérieur à l’économie, pour un socialiste, Jean-Claude Marcourt ?

    -JCM : Je suis une particularité mondiale, je pense. Je dois être le seul ministre de l’Economie et ministre de l’Enseignement supérieur et, comme vous le savez, l’enseignement n’a pas pour finalité de donner un métier dédicacé à une entreprise. Mais, par contre, dire aujourd’hui à nos jeunes qui sont inquiets sur leur avenir, " voilà les filières qui vous donneront plus facilement un emploi ", faire en sorte qu’à la sortie des études secondaires, on puisse accompagner les jeunes qui n’ont pas nécessairement fait les études en rapport avec leur objectif… On enferme trop des jeunes à 12 ans, à 14 ans, à 16 ans, ou à 18 ans, dans des filières qui ne sont pas conformes à leur aspiration lorsqu’ils veulent entrer dans l’enseignement supérieur.

    -BH : Quitte à ce que les grandes entreprises soient présentes dans les conseils d’administration des universités ?

    -JCM : C’est aussi faire en sorte qu’on renforce l’enseignement technique et professionnel au niveau secondaire, et dire que l’enseignement vit en dehors de la société est une erreur. L’enseignement est dans la société, et je vais vous faire une confidence : les représentants du monde socioéconomique sont aujourd’hui dans les conseils d’administration. Ce que je souhaite c’est qu’il puisse y avoir dans les pôles géographiques une association avec le monde socioéconomique parce que dire aujourd’hui que l’enseignent pourra vivre seul en dehors des contraintes, alors qu’en termes de stages, en termes d’équipement, en termes de capacité d’innovation, le monde socioéconomique peut avoir une valeur, je pense qu’effectivement il faut mieux l’associer au monde de l’enseignement.

    -BH : Alors, le Premier ministre rencontre les partenaires sociaux aujourd’hui, les Régions demain, pour évoquer son plan de relance. Alors, les mesures évoquées étaient en grande partie déjà dans l’accord de gouvernement. Est-ce que ce plan de relance, ce n’est pas beaucoup de communication avant tout ?

    -JCM : Non, je pense que, même si certaines choses étaient mentionnées dans la déclaration de politique générale, le fait de le faire avec urgence est un point positif. On aurait pu attendre 2014 et il y a certaines choses qu’on ne fait jamais. Ici, soutenir les PME en aidant les PME à engager, c’est une bonne chose. Deux, soutenir aussi la simplification administrative, je pense que c’est un élément encore plus important. Trois, soutenir l’innovation, faire en sorte que nos entreprises soient mieux aidées, mieux accompagnées dans tout ce qui est innovant. L’Europe manque d’innovation. En termes de relance, je vous dirais que j’avais le sentiment avec, d’ailleurs, d’autres au Parti Socialiste, de plaider dans le désert. Depuis 2010 avec la présidence belge, nous appelons à une réindustrialisation de l’Europe, nous appelons à un plan de relance européen, le président Obama fait cela depuis 2009, la crise ayant commencé en 2008…

    -BH : Et c’est ce plan de relance quoi va permettre de réindustrialiser la Wallonie ?

    -JCM : La meilleure chose qu’on puisse faire pour la relance, c’est d’abord de ne pas toucher au pouvoir d’achat de nos concitoyens, ils sont le meilleur soutien pour cela. Deux, c’est d’aider toutes les entreprises innovantes, dont le secteur pharmaceutique, à rester des secteurs très compétitifs et aussi peut-être prendre un certain nombre de mesures, comme je viens de vous le dire, favorisant la recherche et l’innovation.

    -BH : Donc, en l’état actuel, vous, ministre de l’Economie en Région, le plan de relance fédéral de ce qu’on en connait, il est insuffisant ?

    -JCM : Il n’est pas insuffisant. Je pense qu’au niveau des Régions, nous devons avoir une réflexion pour recentrer encore plus le plan Marshall 2.Vert vers ce qui est son objectif principal, c’est-à-dire l’économie, la création d’activités et l’emploi.

    -BH : Oui et, comme vous dites, le bras vraiment, celui qui agit le plus sur l’économie, ce sont les Régions, c’est vous qui avez les compétences les plus importantes. Est-ce que la première mesure de relance, ce n’est pas justement de peut-être pas ponctionner les Régions et que le fédéral, par exemple, laisse tomber les 250 millions d’euros d’économies qu’il prévoyait de faire sur les compétences usurpées, par exemple ?

    -JCM : Ce que je souhaite avec le gouvernement fédéral, c’est très simple : c’est qu’on ait une vision globale. C’est de ne pas prendre dossier par dossier entre le rapport entre le fédéral et les Régions. Nous avons une chance aujourd’hui, c’est que la croissance est un peu meilleure, elle est totalement insuffisante, mais elle est un peu meilleure que prévu. Donc on pensait avoir une récession, on pourrait avoir une croissance de 0,5. Je pense que le fédéral doit dire un, faire des règles claires pour les Régions, nous devons pouvoir savoir vers où nous allons, et deux, de considérer que nous sommes de vrais partenaires de la relance et donc que tous les moyens qui nous sont donnés doivent être consacrés à cette relance.

    -BH : Alors, Philippe Henry, en charge de l’Aménagement du territoire, Jean-Claude Marcourt, c’est un bon ministre ?

    -JCM : Philippe Henry est un excellent ministre et je le défends, même si je ne suis pas d’accord, il est écolo, je suis socialiste, nous n’avons pas les mêmes éléments. Et je pense, par exemple, que dans le plan de relance, toucher à l’énergie, faire en sorte qu’on ait une énergie bon marché pour nos entreprises à long terme est un objectif important, et je pense que Melchior Wathelet doit vraiment se saisir, il le fait, plus avant encore de ce dossier parce qu’il est capital pour la compétitivité de nos entreprises.

    -BH : Oui. Si je pose la question de Philippe Henry, c’est parce que 12 élus socialistes, c’était déjà il y a quelques jours, ont critiqué son projet visant à renforcer les noyaux d’habitats assez durement. Est-ce que vous le soutenez lui, Philippe Henry, dans son projet ? Ou est-ce que vous soutenez vos camarades ? Il faudra choisir.

    -JCM : Nous soutenons les noyaux d’habitats.

    -BH : Donc vous soutenez Philippe Henry.

    -JCM : Nous soutenons les noyaux d’habitats. La différence, et il n’y a pas d’accord au gouvernement aujourd’hui, c’est la définition de ces noyaux d’habitats. Il faut effectivement protéger les noyaux d’habitats. La DPR dit qu’il faut reconstruire la ville.

    -BH : La Déclaration politique régionale, je traduis.

    -JCM : Exactement, merci. Mais, par ailleurs, je pense qu’il faut aussi défendre les noyaux d’habitats en ruralité et qu’il ne faut pas aller trop loin dans cette notion de noyaux d’habitats dans la mesure où on empêcherait des communes de se gérer.

    -BH : Mais défendre des noyaux d’habitats en ruralité, ça veut dire qu’il y aura quoi ? 250 noyaux d’habitats en Wallonie ?

    -JCM : Je vais prendre un exemple comme ça je vais éclairer. La ville de Tournai, qui est constituée d’une vingtaine de localités, de villages à côté de la ville de Tournai, ça forme une entité aujourd’hui, ils ont déposé 12 noyaux d’habitats, il n’y en a que 2 dans le projet qui sont sélectionnés. Je trouve effectivement que c’est insuffisant, et donc autant je le soutiens sur le principe des noyaux d’habitats, autant je pense qu’on va trop loin dans les critères et qu’il faut absolument des critères objectifs.

    -BH : Donc vous dites à Philippe Henry qu’il faut corriger pour qu’il y ait plus de communes, plus de noyaux d’habitats au final ?

    -JCM : Il faut en tout cas faire de la concentration d’habitats. Il est clair qu’on ne peut pas laisser les gens aller habiter n’importe où et puis devoir faire des routes, devoir équiper de télécommunications, de services de secours, de services d’incendie. Tout cela coute beaucoup d’argent. Donc il y a une vraie logique aux noyaux d’habitats, mais je pense qu’il faut ouvrir ça avec méthode.

    -BH : Oui. Est-ce qu’il faut développer cette offre de transports, développer les politiques publiques uniquement autour de ces noyaux d’habitats ? Ou est-ce qu’il faudra encore développer des lignes de bus, etc., en ruralité ? Parce que c’est de ça qu’ont peur les bourgmestres, notamment socialistes, c’est qu’on laisse tomber les communes rurales…

    -JCM : Celui qui vit aujourd’hui en province de Luxembourg, je dirais dans un hameau, et ma famille vient de cette région, il doit pouvoir bénéficier de services, mais ce que nous ne voulons pas c’est renforcer la dispersion de l’habitat, et ça, je pense que nous sommes tous d’accord.

    -BH : Une toute dernière question, Jean-Claude Marcourt, les magistrats, avocats, directeurs de prison francophones ont écrit à la ministre de la Justice pour se plaindre de sa gestion des dossiers et certains évoquent, à mots couverts, un agenda caché de la ministre Turtelboom qui préparerait un peu une régionalisation de la justice. On laisserait tomber la justice pour mieux la régionaliser après, qu’est-ce que vous en pensez ?

    -JCM : Je ne le crois pas. Je crois que le problème de la justice est un problème majeur. Il y a un retard dans, notamment, l’informatisation. Ce qui est essentiel, c’est de mettre un vrai dialogue entre les professionnels de la justice et la ministre, et là je pense qu’il y a une déficience.

    -BH : Merci, Jean-Claude Marcourt.

    -JCM : Merci à vous !

    Derniers commentaires

    • de Alain Monsieur, ON se focalise sur la logopédie, mais quid des autres secteurs ? Quand le scandal explosera-t-il pour les autres branches ? Avez-vous déjà été faire un tour dans nos hôpitaux ? On se croirait systématiquement à l'étranger .... Nous n'avons plus d'intellectuels chez nous que nous devons aller prendre des diplômes hors de nos citées ? Quelle tristesse de voir notre pays plonger dans le nivellement vers le bas grâce à des politiciens de si médiocre qualité n'ayant aucune vue de l'avenir ... Prévoir c'est gouverner, nous voyons le résultat. Encore un peu de patience et je suppose que le Belge, lorsqu'il sera à genoux, comprendra ses erreurs et rebondira en jeu tant d'abord ceux qui les ont amenés à cette situation. Bonne journée

      03-07-2012 08:52 | Répondre

    • de Vero Flamant Monsieur le ministre, vous qui n'avez que des yeux à décourager les étudiants pour les filières universitaires bouchées et d'autres ouvertes au flux migratoire des étudients étrangers, pourquoi ne pas faire de même pour fermer l'enseignement à la carrière pour carrérieste politicien, et quand à une profonde réforme pour limiter le nombre de politiciens /m2. Ne trouvez--vous qu'il serait plus que temps de limiter et de cartographer le nombre de politiciens à un stricte minimun en quota, car vous savez pertinement que les caisses wallonnes comme celle du fédérales sont vides, et essentiellement vidées par la caste politicienne en surnombre dégoutant en ce petit pays... Bien à vous!

      03-07-2012 08:51 | Répondre

    • de Alain Bonjour, Vous nous dites qu'il faut créèrent l'emploi et vous argumentez la création des sociétés pharmacologiques ... Est-ce la réalisation de la nouvelle plaque tournante de la drogue à laquelle vous participez ? Il s'avère que les drogues (hasch, cames, ...) ne font plus fureurs depuis que les dealers ont compris que ce que veulent ces gens en dérive, c'est tout simplement des PILLULES ! Et la Belgique se met à produire des pilules en masse ! seul be mol, elles sont, comme toujours, pus chère ennBlegique qu'en France ..... Décidément ces gens n'en finissent pas de nous sucer ! La Belgique participe à la dénatalité de la terre en mettant en route une société produisant une nouvelle pilliez conctracptive, nouveau fleuron Belge .... Et quand il n'y aura plus d'enfants, qui fera tourner nos usines (enfin celles que vous n'avez pas fermées) ? Qui paiera nos pensions, mais surtout LES vôtres ? Crash démographique pour les "vieux" de - de 45 ans ! Alors ?

      03-07-2012 08:46 | Répondre

    • de Christine Comment ce fait-il que la France ne particicipe pas, au moins en partie, au coût que ces étudiants occasionnent à la Fédération Wallonie Bruxelles? Est-ce normal que se soit le contribuable wallon qui finance les études des français?

      03-07-2012 08:36 | Répondre

    • de Alain Bonjour Monsieur, Pourriez-vous nous donner clairement le coup financier que représente CHAQUE étudiant étranger qui vient user ses culottes dans Notre beau pays ? Ou qui pour détourner les lois de son pays trouve asile et complaisance auprès des instituions Belges ? Un étudiant étranger qui plie bagage après un an ou un cycle complet et pire avec un diplôme sous les bras pour retour au pays est une PURE PERTE ÉCONOMIQUE pour les citoyens (cochons payeurs) que sont les belges ! Pourriez-vous nous expliquer ou vous trouvez une compensation économique ? Nous sommes curieux de suivre votre raisonnement. Avons-nous des étudiants Belges qui peuvent "profiter" d'un tel cadeau ? Permettez-moi d'en douter car sinon pourquoi ces Français viendraient profiter des largesses socialistes Belges. Bonne journée

      03-07-2012 08:34 | Répondre

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    • de Alain Monsieur, ON se focalise sur la logopédie, mais quid des autres secteurs ? Quand le scandal explosera-t-il pour les autres branches ? Avez-vous déjà été faire un tour dans nos hôpitaux ? On se croirait systématiquement à l'étranger .... Nous n'avons plus d'intellectuels chez nous que nous devons aller prendre des diplômes hors de nos citées ? Quelle tristesse de voir notre pays plonger dans le nivellement vers le bas grâce à des politiciens de si médiocre qualité n'ayant aucune vue de l'avenir ... Prévoir c'est gouverner, nous voyons le résultat. Encore un peu de patience et je suppose que le Belge, lorsqu'il sera à genoux, comprendra ses erreurs et rebondira en jeu tant d'abord ceux qui les ont amenés à cette situation. Bonne journée

      03-07-2012 08:52 | Répondre

    • de Vero Flamant Monsieur le ministre, vous qui n'avez que des yeux à décourager les étudiants pour les filières universitaires bouchées et d'autres ouvertes au flux migratoire des étudients étrangers, pourquoi ne pas faire de même pour fermer l'enseignement à la carrière pour carrérieste politicien, et quand à une profonde réforme pour limiter le nombre de politiciens /m2. Ne trouvez--vous qu'il serait plus que temps de limiter et de cartographer le nombre de politiciens à un stricte minimun en quota, car vous savez pertinement que les caisses wallonnes comme celle du fédérales sont vides, et essentiellement vidées par la caste politicienne en surnombre dégoutant en ce petit pays... Bien à vous!

      03-07-2012 08:51 | Répondre

    • de Alain Bonjour, Vous nous dites qu'il faut créèrent l'emploi et vous argumentez la création des sociétés pharmacologiques ... Est-ce la réalisation de la nouvelle plaque tournante de la drogue à laquelle vous participez ? Il s'avère que les drogues (hasch, cames, ...) ne font plus fureurs depuis que les dealers ont compris que ce que veulent ces gens en dérive, c'est tout simplement des PILLULES ! Et la Belgique se met à produire des pilules en masse ! seul be mol, elles sont, comme toujours, pus chère ennBlegique qu'en France ..... Décidément ces gens n'en finissent pas de nous sucer ! La Belgique participe à la dénatalité de la terre en mettant en route une société produisant une nouvelle pilliez conctracptive, nouveau fleuron Belge .... Et quand il n'y aura plus d'enfants, qui fera tourner nos usines (enfin celles que vous n'avez pas fermées) ? Qui paiera nos pensions, mais surtout LES vôtres ? Crash démographique pour les "vieux" de - de 45 ans ! Alors ?

      03-07-2012 08:46 | Répondre

    • de Christine Comment ce fait-il que la France ne particicipe pas, au moins en partie, au coût que ces étudiants occasionnent à la Fédération Wallonie Bruxelles? Est-ce normal que se soit le contribuable wallon qui finance les études des français?

      03-07-2012 08:36 | Répondre

    • de Alain Bonjour Monsieur, Pourriez-vous nous donner clairement le coup financier que représente CHAQUE étudiant étranger qui vient user ses culottes dans Notre beau pays ? Ou qui pour détourner les lois de son pays trouve asile et complaisance auprès des instituions Belges ? Un étudiant étranger qui plie bagage après un an ou un cycle complet et pire avec un diplôme sous les bras pour retour au pays est une PURE PERTE ÉCONOMIQUE pour les citoyens (cochons payeurs) que sont les belges ! Pourriez-vous nous expliquer ou vous trouvez une compensation économique ? Nous sommes curieux de suivre votre raisonnement. Avons-nous des étudiants Belges qui peuvent "profiter" d'un tel cadeau ? Permettez-moi d'en douter car sinon pourquoi ces Français viendraient profiter des largesses socialistes Belges. Bonne journée

      03-07-2012 08:34 | Répondre

    • de olivier Bonjour M. le Ministre, vous avez rapidement abordé la nécessité de réindustrialiser l'Europe et la Wallonie. Je partage cet avis. Néanmoins, depuis la création de la Région wallonne, les ministres socialistes ont occupé pendant une période totale de 24 ans le portefeuille de l'industrie, de l'entreprise et des PME. Vous-même occupez cette fonction depuis 8 ans. Cependant, on manque de prospective en Wallonie, comme le montre notre désarroi face à la fermeture du chaud et la fragilisation du froid à ArcelorMittal Liège, entreprise structurante du bassin liégeois. Le gouvernement wallon recevra cette semaine les syndicats d'AM. Que leur répondrez-vous sur base des études Laplace et Syndex, de leurs propositions et de votre propre analyse ? Les carottes sont-elles cuites ?

      03-07-2012 08:24 | Répondre

    • de jielbie bonjour n'avezv-ous aucune crainte du rapprochement des industries des universités, dans le cas de faculté de médecine et de l'industrie pharmaceutique par exemple? (déjà fort marqué en wallonie-bxl) comment garantir une neutralité de gestion et de choix de politique d'enseignement dans cette situation? merci

      03-07-2012 08:17 | Répondre

    • de où est JORES? bonjour Monsieur Marcourt , le 29/03/2012 vous étiez à la même place pour répondre aux questions de M.Heine concernant la fermeture de HF de carsid ; voir sur http://www.rtbf.be/info/emissions/article_jean-claude-marcourt-est-l-invite-de-matin-premiere?id=7739089 Vous promettiez que vous feriez tout pour soutenir la sidérurgie et vous avez été jusqu'à dire que vous aviez reçu des marques d'intérêt ; que la chine ou l'inde pourrait investir en wallonie dans la sidérurgie ... Qu'en est-il aujourd'hui pour les travailleur de Carsid , qu'en sera-t-il demain pour ceux d'ArcelorMittal Liège ? Qu'allez-vous leur promettre le 5 juillet ? Un travailleur de la sidérurgie... PS: je proviens aussi de la province de Luxembourg, mon grand père me disait en wallon que parler c'est bien mais agir c'est mieux ...

      03-07-2012 08:11 | Répondre

    • de Ben Deffense Monsieur Marcourt, Maintenant que l'émotionnel doit laisser la place à la raison, pouvez-vous nous dire ce qu'il en est de la fameuse offre de reprise de la sidérurgie "à chaud" liégeoise que vous avez reçue par téléphone au lendemain même de l'annonce de la fermeture par Arcelor-Mittal ? Êtes-vous toujours prêt à mettre une masse d'argent public, CELUI DE TOUS LES CONTRIBUABLES WALLONS, ne l'oubliez-pas, pour continuer à soutenir la métallurgie liégeoise ?

      03-07-2012 08:10 | Répondre

    • de soph En tant que Vice-Premier Ministre wallon, que pensez-vous de la réforme des provinces proposé par Monsieur Furlan? Pourquoi on n'encadre pas la taille et les rémunérations des cabinets des députés provinciaux? Ou qu'on diminue drastiquement les "frais de représentation" des députés provinciaux? Voilà deux vrais réformes. Qu'en pensez-vous?

      03-07-2012 08:04 | Répondre

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