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INVITE: Charles Michel, président du MR
JOURNALISTE: Bertrand Henne
-G.Lauwerijs : Austérité et croissance, on va en parler maintenant avec notre invité ce matin, Charles Michel. On va commencer par les perspectives économiques de la Belgique, Bertrand Henne.
-BH : Bonjour, Charles Michel.
-CM : Bonjour.
-BH : Oui, avec les chiffres importants, hier, du Bureau du plan mais, puisque Philippe Walkowiak parlait des sondages, autant commencer par ça. La N-VA pointée à 38 % en Flandre, ça veut dire plus que les trois partis flamands traditionnels, ça vous inquiète ça ?
-CM : C'est un élément préoccupant, bien sûr, mais ce qui va être déterminant, ça a été dit il y a un instant, ce sont les élections. Et moi, ma conviction, c'est qu'il faut prendre la N-VA de face sur le plan de son programme. Il faut expliquer à l'ensemble des Flamands que le nationalisme, ça a, à chaque fois, conduit à plus d'appauvrissement. Je donne un exemple : la Flandre est une région qui exporte beaucoup, ce n'est pas en se repliant, en fermant les frontières, qu'on va contribuer à la prospérité en Flandre. Moi, j'appelle tous les responsables flamands qui ont une ambition pour ce pays en tant que développement économique de prendre de face le programme de la N-VA.
-BH : Olivier Maingain, président du FDF, dit " ça traduit l'échec de la réforme de l'Etat qui, au moins, n'a pas réussi à convaincre les Flamands, alors qu'elle commence au Parlement son parcours ces jours-ci et qu'il y aura des premiers effets en juillet ". C'est une réforme de l'Etat importante, pourquoi ça ne convainc pas les Flamands, à votre avis ?
-CM : Parce que je pense qu'il faut encore du temps. Dans les mois qui viennent, les textes doivent être votés, la première séquence devrait l'être avant l'été et peut-être y-a-t-il un décalage dans le temps entre le moment de la décision de la politique et le moment de la perception par l'opinion. Moi, je pense qu'il y a effectivement un travail pédagogique d'explication extrêmement important qui va devoir être réalisé, pas seulement en Flandre d'ailleurs, mais également côté francophone.
-BH : Alors, tant qu'on est dans ce baromètre, souvent on dit qu'on ne commente pas les sondages, mais quand même : vous vous redressez un petit peu dans notre dernier sondage par rapport à notre précédent baromètre mais vous restez en dessous de votre score électoral, le dernier, de 2010. Comment est-ce que vous prenez ça ? Un bon signal ou un mauvais signal ?
-CM : Je voudrais rappeler un élément que certains observateurs semblent avoir oublié : c'est grâce au MR, qui a pris des risques politiques majeurs, y compris en termes d'impact électoral, que l'on a réussi à stabiliser le pays sur le plan communautaire. Je le dis en une seconde mais imaginons un instant où en serait-on aujourd'hui, avec la situation économique que l'on connait, si l'on n'avait pas résolu cette crise communautaire institutionnelle. Par conséquent, les signaux sont très positifs. Le fait d'avoir des sondages qui indiquent, pour la deuxième fois, un redressement du MR aussi bien à Bruxelles qu'en Wallonie, c'est un élément qui montre que le travail doit être maintenu. Nous allons maintenir le cap parce que nous pensons que nos propositions sont les bonnes.
-BH : Avec, à Bruxelles, un FDF à 11 %, c'est un score très important. Ça veut dire que si on l'ajoute à votre score du MR, vous êtes au-delà de ce que vous faisiez avant la scission.
-CM : Oui, enfin, chacun en tirera les enseignements. Moi, j'observe surtout que dans ce sondage, je prends ça avec beaucoup de précaution, on est à moins de 2 % du PS sur Bruxelles, ça veut dire qu'en quelques mois, malgré le départ, malgré la fuite du FDF, on est en situation de redevenir proche de la première marche du podium.
-BH : Alors, le Bureau du plan, on le disait, qui table sur une croissance un peu plus élevée en Belgique que dans les pays voisins. Est-ce que le plus dur est fait en Belgique dans le redressement économique ?
-CM : Je pense qu'on a fait, en quelques mois, un travail colossal et qui porte ses fruits. Le Bureau du plan le montre : grâce aux 13 milliards d'assainissement qui a été réalisé, et la majeure partie a été réalisée en maitrisant les dépenses de l'Etat, en chassant les gaspillages, comme le MR le demandait ; grâce à cette dynamique-là, on réussit à faire mieux que la plupart des partenaires européens. Mais ce n'est pas terminé, il faut dire la vérité à nos concitoyens. Je pense qu'il y a une maturité pour comprendre quels sont les enjeux. On va devoir, dans les prochaines semaines et les prochains mois, à la fois maintenir le chemin de l'assainissement, de la maitrise des dépenses publiques, mais dans le même temps, il faut identifier des points pour soutenir la relance économique, la croissance, et ça ce sera le travail du gouvernement en Belgique mais aussi ce sera le travail sur le plan européen.
-BH : Alors, justement, au-delà des quelques bonnes nouvelles, il y en avait plutôt des mauvaises, notamment le fait qu'avec les taux de croissance prévus en Belgique, ça ne suffise pas pour résorber le chômage. Au contraire, il va continuer à augmenter. Ça veut dire qu'il faut quand même prendre des nouvelles mesures ?
-CM : Ça veut dire qu'il faut impérativement prendre des mesures dont l'objectif premier doit être de créer de l'emploi, de créer de l'activité. Je suis concret, je donne un exemple : il y a des milliers de PME dans notre pays qui pourraient embaucher une ou deux personnes supplémentaires. Malgré la crise, elles ont du travail pour embaucher une ou deux personnes. Il faut prendre des mesures qui encouragent, qui facilitent cette capacité d'embauche, par exemple en réduisant ou en supprimant sur les premiers emplois les cotisations patronales.
-BH : C'est dans l'accord de gouvernement.
-CM : C'est dans l'accord de gouvernement, il faut le mettre en œuvre. Deuxième exemple : les PME qui représentent 97 % de l'emploi privé dans notre pays doivent être mieux soutenues en termes de capacité d'investir. Pour être dans une logique, on favorise à la fois l'investissement, la création d'activité et, d'autre part, la création d'emploi.
-BH : Alors, commentaire de la fédération des entreprises de Belgique sur ces chiffres du Bureau du plan, et on se félicite évidemment que le déficit soit sous les 3 % en 2012, mais alors, elle s'inquiète, la FEB, du fait que l'effort est essentiellement réalisé avec des nouvelles recettes. La pression fiscale, et ça c'est que dit le Bureau du plan, a augmenté de 43,4 % du PIB en 2011 à 45 en 2012. C'est un échec pour les libéraux, ça, la pression fiscale qui augmente ?
-CM : Certainement pas parce qu'on observe que, dans les mesures qui ont été prises, l'essentiel de l'effort a été réalisé par le biais de la maitrise de la réduction des dépenses publiques. On n'a pas augmenté l'impôt des sociétés, on n'a pas augmenté l'impôt des personnes physiques, on n'a pas touché à la TVA.
-BH : Mais la pression fiscale a augmenté.
-CM : Quand on parle de pression fiscale, de quoi parle-t-on ? On parle des recettes fiscales qui sont aussi liées au fait que les mesures qui ont été prises ont conduit à ce que la croissance reste plus forte que dans d'autres pays européens.
-BH : Oui, ça veut dire que si on doit prendre des mesures de croissance, c'est plutôt en diminuant la pression fiscale qu'en effectuant de nouvelles dépenses, que ce soit en matière d'investissements, de grands travaux publics etc. ?
-CM : Il y a deux dimensions et l'un n'exclut pas l'autre. Je pense que l'on peut soutenir une politique qui favorise des investissements, par exemple on peut le faire dans l'espace européen et dans l'espace belge via la mobilisation de l'épargne en Belgique et en Europe pour favoriser des investissements qui sont des moteurs en termes de création d'activité, en termes de création d'emploi, c'est un premier pan. Et un deuxième pan peut être le principe de prendre quelques mesures ciblées et, pour les libéraux, essentiellement en faveur des petites et des moyennes entreprises, et je veux le dire, je profite de cette occasion : j'en ai ras-le-bol que l'on criminalise les indépendants et les PME !
-BH : Qui fait ça ?
-CM : Certains, une certaine gauche qui, systématiquement, jette le soupçon en donnant le sentiment qu'indépendant PME = fraudeur. Ça ne correspond pas à la vérité, ça ne correspond pas à la réalité. Ce sont les indépendants, les très petites entreprises, les moyennes entreprises qui créent de la prospérité, qui nous permettent de réagir face à cette crise qui nous frappe et de financer la solidarité, la sécurité sociale, les infrastructures.
-BH : Oui, et vous faites peut-être référence, peut-être pas, vous allez nous le dire, à Georges Gilkinet qui, ce matin, dans la " Dernière Heure ", évoque de diminuer la déductibilité de certains frais professionnels, comme par exemple les notes de restaurant. Elles sont aujourd'hui à 50 %, on les ferait passer à 20 %. Ca, pour vous, c'est criminaliser les indépendants ?
-CM : C'est de la démagogie idiote ! C'est inefficace, c'est inutile ! Il faut permettre aux indépendants, aux PME de pouvoir déployer leurs activités et faire en sorte qu'ils créent de l'emploi. Lorsque je vois le secrétaire d'Etat à la Fraude faire des déclarations à l'emporte-pièce, sans aucune décision prise au gouvernement, par exemple en matière de prescriptions qui conduiraient in fine à ce que de dangereux criminels pédophiles soient confrontés à des prescriptions plus brèves que ce ne serait le cas en matière fiscale ou en matière administrative, c'est délirant comme type de raisonnement !
-BH : Passation de pouvoir entre Nicolas Sarkozy et François Hollande, on change de sujet. C'est un jour qui va faire avancer ou reculer l'Europe, ça ?
-CM : Nous le verrons dans les semaines qui viennent. Moi, je ne veux pas, par avance, avoir d' a priori. J'observe simplement qu'en termes de politiques menées ou proposées en France, François Hollande, c'est logique, a un programme socialiste, et donc un programme qui ne crée pas d'activité, ne crée pas d'emploi, mais crée des dépenses supplémentaires.
-BH : Ca, il faudra voir, ça va peut-être créer de l'emploi tout de même.
-CM : Ca dépend s'il respecte son programme ou pas. S'il respecte son programme, il annonce des créations de postes d'emplois publics dont il n'explique pas comment il va les financer. Donc c'est un peu le schéma classique de la gauche et des socialistes, c'est-à-dire faire le choix des dépenses publiques mais sans expliquer comment on finance. Alors que les libéraux, eux, sont dans un discours de vérité où on explique comment on crée de l'activité pour être en mesure de garantir la solidarité.
-BH : Guy Verhofstadt a eu raison de se féliciter de la victoire de François Hollande ?
-CM : Il y a une nuance : lorsqu'il félicite François Hollande, je pense que c'est une démarche qui est élégante et qui est légitime ; lorsqu'il se réjouit de la victoire de François Hollande, ça pose un débat. Guy Verhofstadt est un ami, c'est un grand libéral, probablement que les relations personnelles entre Nicolas Sarkozy et Guy Verhofstadt expliquent les déclarations très fougueuses qu'il a exprimées. Ca a suscité un débat en Belgique mais également dans d'autres pays, en Allemagne par exemple. Moi, le vœu que je forme, c'est que l'on puisse maintenant travailler sérieusement à plus d'Europe, à mieux d'Europe, et certainement quand on voit l'enjeu de la Grèce.
-BH : Et justement, Guy Verhofstadt l'évoque ce matin dans " La Libre ", et il revient un petit peu sur ses déclarations sur François Hollande et sur Nicolas Sarkozy, où, à un moment donné, il s'était posé la question de savoir qui était le candidat d'extrême-droite, Sarkozy ou Le Pen ; et il dit " quand on voit sa gestion du dossier des Roms, le débat sur l'identité nationale, la polémique sur la viande halal, la menace de sortie de Schengen, tout ça fait que je n'ai pas pu soutenir Sarkozy ". Vous, comment vous vous positionnez par rapport à cela ?
-CM : Moi, je l'ai dit également pendant la campagne en France : le programme de l'UMP était le programme le plus proche des libéraux et du MR. Il y a eu, dans le comportement ou dans la personnalité de Nicolas Sarkozy, des éléments qui ont contribué à ce que l'adhésion ne soit pas totale. Ce qui pose difficulté, ou ce qui a posé difficulté, c'est le fait que le chef du groupe libéral au Parlement européen, Guy Verhofstadt, se réjouisse de la victoire d'un candidat en France qui porte un projet socialiste. Je pense que Guy Verhofstadt, je lui trouve une circonstance atténuante parce que je l'apprécie beaucoup, a peut-être surtout pris en considération l'engagement européen, parce que, pour Guy Verhofstadt, qui est dans l'espace européen, sur le plan politique, la ligne de démarcation, elle est plus entre les pro-Européens et les anti-Européens qu'entre la gauche et la droite aujourd'hui.
-BH : Et ce n'est pas la vôtre ?
-CM : Pas dans l'espace belge en tout cas, si ce n'est que sur le plan européen, comme Guy Verhofstadt, à 100 %, nous soutenons l'idée qu'il faut plus et mieux d'Europe, notamment pour protéger notre développement économique, notamment pour protéger l'euro.
-BH : Réponse à Olivier Maingain, tant qu'on parle de Nicolas Sarkozy, qui vous accuse de tenter une pâle copie du sarkozysme au MR.
-CM : Je ne réponds pas aux injures, je ne réponds pas à Monsieur Maingain. Ça ne m'intéresse pas. Moi je porte un projet positif, un projet constructif, j'ai envie de parler des propositions du MR pour soutenir le développement économique, pour soutenir le travail, pour valoriser l'initiative, c'est ça qui m'intéresse.
-BH : Vous dites que vous ne répondez pas à Olivier Maingain, ça veut dire qu'il n'y a plus du tout de contact entre vous et le FDF aujourd'hui ?
-CM : Il y a de nombreuses relations sur le plan personnel avec beaucoup de responsables du FDF, beaucoup de militants du FDF, beaucoup sont très mal à l'aise. Le bourgmestre de Schaarbeek a d'ailleurs réagi face à ces injures, à ces outrances.
-BH : Bernard Clerfayt a dit qu'il n'était pas d'accord.
-CM : Mais ça ne m'intéresse pas ! Ce qui m'intéresse, c'est peut-être aussi une question de génération politique, c'est dans les propositions pour nos concitoyens. Et ce que je dis très clairement au nom du MR, c'est que nous en avons ras-le-bol d'un système économique et social qui enferme des milliers de personnes dans le chômage. Pourquoi ? Je le vois, comme bourgmestre, tous les jours dans ma commune : parce que de nombreuses personnes sans emploi qui veulent réellement travailler se rendent compte qu'en travaillant, au bout du mois, elles auront une rémunération plus faible. Il y a là un travail colossal pour les responsables politiques. Ce qui est en cause, ce n'est pas les personnes sans emploi ; ce qui est en cause, c'est le système, la responsabilité dans le plan politique. Ma génération a contribué, je l'espère, à sortir le pays de l'ornière sur le plan communautaire, sur le plan institutionnel, avec une solution qui est intervenue. J'espère que ma génération réussira aussi à régler ce problème d'un système qui conduit à des difficultés sociales, qui conduit à de l'injustice.
-BH : Un mot sur la production nucléaire. On sait que la production électrique ne suffira pas en 2014. Rapidement, est-ce qu'il faut remettre en cause la loi de sortie du nucléaire ?
-CM : Non, ce qu'il faut, c'est mettre en œuvre l'accord de gouvernement. Et nous soutenons totalement le ministre de l'Energie sur ce sujet. Il doit, dans les prochaines semaines, faire des propositions pour que l'on voit clairement quels sont les investissements qui sont nécessaires pour aller calmement vers la sortie du nucléaire sans mettre en péril la capacité d'approvisionnement de la Belgique.
-BH : Et s'il faut remettre en question la loi de sortie du nucléaire, il faut le faire ?
-CM : Nous verrons quelles sont les propositions du ministre de l'Energie sur le sujet. Il a toute la confiance du MR.
-BH : Merci, Charles Michel.




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de Christine1 Il oublie de dire que nous sommes dans la purée depuis 1982 avec le gouvernement Maertens Goll , plus rien n'a fonctionné correctement , a cause des libéraux on a dévalué le franc belge , on est tombé dans les années austères , exemple impôts de crise pour tous , renflouer les caisses des allocations faminiales , on a enlevé chaque mois 900 fb pour les caisses durant des années , où est parti cet argent on n'a jamais rien eu de retour , mieux encore les libéraux ont trouvé la perle c'est a dire enlever 75% de taxes sur les indemnités des maladies Professionnelle , donc une réduction de 800 a 900 euros par mois , a l'époque 32.000 ou 36.000 fb , les pensions étaient déjà très maigre plus ceci en moins et bien beaucoup n'ont plus réussi a se soigner et aujourd'hui en 2012 la situation n'a toujours pas changé , on continue a enlever des taxes sur le dos des malades VOILA CE QUE LES LIBERAUX ONT FAIT. Merci Messieurs du MR
15-05-2012 16:46 |
de dmas48 En niant la cotisation sociale comme partie du salaire, en mettant en avant comme vous le faites sans cesse le seul salaire poche, vous niez notre modèle social, sans rien mettre de valable en concurrence. Je rejoins l'avis de l'auditeur qui vous a posé la première question. Votre modèle social n'est pas le mien.
15-05-2012 08:49 |
de jacques aides aux PME? même les pme sont délocalisées en interne en Belgique: voir le nombre de polonais, roumains et autres travailleurs de l'est qui viennent travailler en Belgique pour des salaire de misère Il faut diminuer la charge sur les travailleurs de la construction pour lutter contre le travail en noir.
15-05-2012 08:46 |
de Camarade jacques, vous avez raison. Vous pensez bien que la majeure partie des politiques belges & européens ne changeront rien à cet état de chose qui se propage de plus en plus et pas uniquement au bâtiment mais également aux travaux publics, aux sociétés de transport et autres... C'est une façon de faire baisser les salaires et ainsi le coût du travail. De fait, Il y aura de plus en plus de travailleurs pauvres et de chômeurs. Mais voyez-vous les syndicats s'insurger ?? Il faudrait peut-être plus de politiciens pareils à Mélanchon qui pourraient faire changer les choses, non ??
15-05-2012 09:28 |
de dmas48 Monsieur Michel, si j'ai bien compris votre réponse à la première question d'auditeur. Vous mettez en avant le salaire poche et NIEZ la cotisation sociale comme partie du salaire. Ce faisant, vous niez tout notre modèle social et ce qu'il a mis en place : la sécurité sociale. Je rejoins l'auditeur, votre modèle de progrès social n'est pas le mien.
15-05-2012 08:45 |