"Je l'ai redit au commissaire (aux Affaires économiques Joaquin) Almunia: pour nous ce sera 2013", a-t-il déclaré à l'agence Belga, à l'issue d'une réunion avec les grands argentiers de l'UE (Conseil Ecofin). "Vouloir accélérer d'un an pour le plaisir d'accélérer tout en sachant que ce ne sera pas praticable, cela n'a pas de sens", a-t-il poursuivi, rejetant la perspective de "se faire mal un an plus tôt" dans un contexte économique encore très difficile.
Didier Reynders espère que son message sera entendu par la Commission européenne, où les recommandations de M. Almunia doivent être approuvées formellement demain/mercredi. Si la date de 2012 est maintenue par le collège des commissaires, le ministre compte bien la faire amender au sein du Conseil Ecofin. Il ne devrait pas manquer de soutiens dans cette démarche, étant donné que de nombreux pays membres sont confrontés à des situations budgétaires encore bien plus défavorables que la Belgique.
Belga