La troïka doit reprendre en septembre sa surveillance de la situation grecque. L'UE et le FMI font dépendre de cet audit le déblocage, ou non, de la prochaine tranche de prêts attendus par Athènes, d'un montant de 31,5 milliards d'euros.
Pour obtenir ce feu vert, sans lequel le pays risque de se retrouver en défaut de paiement et de sortir de l'euro, le gouvernement grec s'efforce de remplir sa part du contrat, en tentant de dégager des mesures d'économies chiffrées jusqu'ici à 11,5 milliards d'euros pour 2013 et 2014.
Economiser davantage encore
Or, selon le Spiegel, des revers dans les privatisations prévues et des recettes fiscales moins élevées qu'attendu en raison de la mauvaise situation économique ont rendu les mesures d'économie nécessaires encore plus grandes.
La troïka souligne en outre dans un rapport intermédiaire que le gouvernement grec n'a pas été en mesure jusqu'ici d'indiquer comment il allait économiser 11,5 milliards d'euros.
Belga




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