JPMorgan avait révélé en mai avoir perdu 2 milliards de dollars sur des transactions complexes effectuées depuis son bureau de Londres et avait alors admis que ces pertes pourraient gonfler à l'avenir.
Les pertes de la banque, dirigée par Jamie Dimon, se sont gonflées au fur et à mesure que celle-ci débouclait les positions prises par son trader français Bruno Iksil, surnommé par les marchés "la baleine de Londres" en raison de l'importance de ses positions.
D'autres sources évoquées par le quotidien estiment que la perte finale pourrait ne pas dépasser 6 à 7 milliards, dans la mesure où les positions les plus volatiles ont déjà été soldées. Par comparaison, JPMorgan Chase a dégagé un bénéfice net de 5,38 milliards sur le seul premier trimestre.
AFP




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