Interrogé sur la radio Europe 1, François Baroin a jugé le risque "tout à fait absorbable" par les établissements financiers français.
Mais il s'est s'inquiété de la menace de "contagion exceptionnelle que représenterait la sortie d'un membre de la zone". "Ça créerait le doute et la défiance dans l'esprit des investisseurs", a-t-il souligné.
Pour François Baroin, il faut "préserver l'intégration de la Grèce dans la zone euro" mais celle-ci doit se doter d'un "gouvernement stable" et "respecter ses engagements". "S'il n'y a pas de gouvernement, si l'instabilité se poursuit, cette question deviendra certainement plus sensible", a-t-il prévenu.
La Grèce, qui cherche à se doter d'un exécutif depuis les élections du 6 mai, était toujours dans l'impasse mardi matin.
Le chef de l'État grec, Carolos Papoulias, devait encore réunir en milieu de journée les principaux responsables politiques du pays pour tenter d'arracher leur accord sur la constitution d'un gouvernement de technocrates.
Belga




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