La décision d'octroi ou de refus semble extrêmement aléatoire, relève l'association de consommateurs. Cette décision est parfois prise avec une grande légèreté, ont pu constater une douzaine d'enquêteurs aux profils variés et dont certains étaient fortement endettés.
72% des demandes émanant d'enquêteurs déclarant disposer d'un travail ont été acceptées, contre 33% pour ceux qui déclaraient ne pas travailler. Si les magasins demandent toujours le montant des rentrées financières, une seule enseigne désirait un justificatif.
L'enquête révèle par ailleurs que le montant mis à disposition dépend davantage des revenus du demandeur que de l'objet du crédit. Le prêteur doit pourtant légalement tenir compte du but du crédit, rappelle Test-Achats.
La loi belge en matière de crédit à la consommation est l'une des plus protectrices du consommateur en Europe, explique l'association de consommateurs. Pourtant, "l'enquête montre que les consommateurs sont littéralement encouragés à s'endetter", dénonce Test-Achats, qui souhaite un renforcement du contrôle du respect de la législation existante.
Belga




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