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La Finlande préfère sortir de l'euro que payer les dettes des autres

ECONOMIE | vendredi 6 juillet 2012 à 11h31

  • La Finlande préfère se préparer à sortir de l'euro plutôt qu'à payer les dettes des autres pays de la zone euro, affirme la ministre finlandaise des Finances Jutta Urpilainen dans le quotidien financier Kauppalehti de vendredi.

    "La Finlande est engagée à être membre de la zone euro et nous estimons que l'euro est bénéfique pour la Finlande. Toutefois, la Finlande ne s'accrochera pas à l'euro à n'importe quel prix et nous sommes prêts à tous les scénarios, y compris à abandonner la monnaie unique européenne, déclare-t-elle.

    "La responsabilité collective pour les dettes (...) et les risques d'autres pays n'est pas ce à quoi nous devons nous préparer".

    Mme Urpilainen a reconnu dans un entretien accordé au quotidien finlandais Helsingin Sanomat publié jeudi que la Finlande, un des derniers pays de la zone euro à bénéficier d'une note de crédit triple A, "représentait une ligne dure" vis-à-vis des plans d'aides financières.

    "Nous sommes constructifs et nous voulons résoudre la crise, mais pas à n'importe quelles conditions", affirmait-elle.

    Helsinki a fait part de sa réticence à permettre au Mécanisme européen de stabilité (MES) d'acheter des obligations sur le marché secondaire dans le cadre de l'accord intervenu la semaine dernière lors d'un sommet à Bruxelles où ont été annoncées de fortes mesures destinées à soutenir les pays actuellement chahutés par les investisseurs (Espagne et Italie).

    Chypre, à la tête de l'UE, appelle au partage équitable de la dette

    Chypre, qui vient de prendre la présidence de l'Union européenne et lui-même en difficultés financières, a estimé vendredi être une victime "injuste" de la crise de la dette en Europe, appelant les pays de la zone euro à partager celle-ci en fonction de leur taille.

    Quelques jours après avoir réclamé une aide financière de l'UE et du Fonds monétaire international (FMI), le ministre des Finances chypriote Vassos Shiarly s'est plaint que son île se retrouve en difficulté pour avoir "payé un prix très lourd" dans l'effacement de 107 milliards d'euros de la dette de la Grèce.

    Le plan de restructuration de la dette grecque, négocié depuis fin 2011 par Athènes avec l'Institut de la Finance Internationale (IIF), qui représente quelque 400 grandes banques, assurances ou hedge funds, réduit d'environ 50% la valeur nominale des obligations grecques.

    Les banques chypriotes détenant des quantités importantes d'obligations souveraines grecques, Chypre a ainsi perdu 4,2 milliards d'euros, ce qui représente 24% de son PIB, a indiqué M. Shiarly lors d'une conférence de presse.

    "Ce n'est pas juste de devoir supporter ça", a-t-il ajouté. "C'était un problème européen", a-t-il encore affirmé, en précisant: "Je crois que nous aurions dû partager ces pertes équitablement".

    Etant donné que Chypre représente 0,2% de l'économie de la zone euro, qui compte 17 pays membres, l'île aurait dû perdre seulement 200 millions d'euros, soit "une somme insignifiante", a souligné le ministre, qui a dit vouloir soulever cette question lors des négociations de l'aide européenne et du FMI.

    Belga

     

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    • de Thibasch Que la commission européenne impose aux banques de se diviser en deux catégories: les banques d'épargnes (risque très limité, pas d'investissement à risque) et les banques d'affaires (cherchant un profit plus important mais avec plus de risque) avec l'impossibilité pour une banque de jouer sur les deux tableaux. Que les banques soient obligées d'annoncer le risque que prend le client chez elles et que le client puisse faire son choix en toute connaissance de cause. Les gens choisissant une banque "à risque" sauront qu'ils prennent le risque de tout perdre si elle fait faillite (aucune aide de l'état ne serait possible). Les gens choisissant une banque d'épargne verront leur placement protégé de la rapacité des actionnaires. Les états sont obligés de sauver les banques d'affaires pour éviter que les petits épargnants perdent tout à cause de la cupidité des dirigeants.

      06-07-2012 14:43 | Répondre

    • de zinneke Finalement, c'est le même raisonnement que celui de la Flandre à l'égard de la Wallonie. Un raisonnement purement égoïste (et qui par ailleurs fait fi du passé). Le genre de raisonnement obtus sur lequel on ne construit rien. Ce qui par ailleurs ne veut pas dire qu'il ne faut pas responsabiliser fermement les pays corrompus et/ou laxistes.

      06-07-2012 14:20 | Répondre

    • de anti nouvel-ordre-mondiale toi ta rien compris, leur choix est très intelligent contrairement à celui de la France, il faut faire comme l'Islande qui a laisser faire faillite aux banques qui comme toute entreprise après avoir fait un dépôts de billan, à pu etre ouverte en tant que banque nationale et sous contrôle de l'état, mettre les responsables de la ruine de leurs pays en prison, ils ont même fait réécrire la nouvelle constitution par le peuple. aujourdhui l'Islande qui était comme nous ya 5 ans, est reparti de 0, c'est un peu serrer la ceinture et le pays repart en faisant de la croissance, mais ca les médias n'en parle pas. au vénézuela pareil, hugo chavez a virer le FMI, la Banque Mondiale, a racheter la dette de son pays qui ne valais plus rien, a re-nationalisé les services anciennement public, l'eau est devenu gratuite, ainsi que l'école, la dernierement les femmes enceintes ont tout de gratuit pour leurs grossesses, ...

      06-07-2012 14:42 | Répondre

    • de zinneke Je vois que les populistes de tout poil ont encore de beaux jours devant eux, il y'a un public tout prêt à gober leurs "solutions miracles" sans voir ce qu'elles recouvrent. Chavez, un beau maître à penser ...

      06-07-2012 15:20

    • de Anonymous Ah ben non alors, hein, non, là, on n'a pas du tout, mais pas du tout l'esprit européen ; l'Europe, la grande Europe, l'Europe des banques pétulantes, florissantes, pétaradantes, l'Europe des banques heureuses et des banquiers euphoriques, qu'est ce qu'il devient, l'idéal européen, le grand rêve européen, le paradis eurotique que nous voulons tous ? Qu'est-ce que ça veut dire, ça, de vouloir quitter le navire, quand il coule, comme des rats ? C'est honteux, c'est scandaleux, c'est un désaveu de tous les efforts que nous avons tous consenti pendant un demi-siècle pour construire l'Europe et son Euro, cette monnaie splendide et magnifique qui symbolise l'esprit sinon la richesse de l'Europe, sa prospérité, sa solidarité, sa grandeur, sa puissance, sa ...

      06-07-2012 14:01 | Répondre

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    • de Thibasch Que la commission européenne impose aux banques de se diviser en deux catégories: les banques d'épargnes (risque très limité, pas d'investissement à risque) et les banques d'affaires (cherchant un profit plus important mais avec plus de risque) avec l'impossibilité pour une banque de jouer sur les deux tableaux. Que les banques soient obligées d'annoncer le risque que prend le client chez elles et que le client puisse faire son choix en toute connaissance de cause. Les gens choisissant une banque "à risque" sauront qu'ils prennent le risque de tout perdre si elle fait faillite (aucune aide de l'état ne serait possible). Les gens choisissant une banque d'épargne verront leur placement protégé de la rapacité des actionnaires. Les états sont obligés de sauver les banques d'affaires pour éviter que les petits épargnants perdent tout à cause de la cupidité des dirigeants.

      06-07-2012 14:43 | Répondre

    • de zinneke Finalement, c'est le même raisonnement que celui de la Flandre à l'égard de la Wallonie. Un raisonnement purement égoïste (et qui par ailleurs fait fi du passé). Le genre de raisonnement obtus sur lequel on ne construit rien. Ce qui par ailleurs ne veut pas dire qu'il ne faut pas responsabiliser fermement les pays corrompus et/ou laxistes.

      06-07-2012 14:20 | Répondre

    • de anti nouvel-ordre-mondiale toi ta rien compris, leur choix est très intelligent contrairement à celui de la France, il faut faire comme l'Islande qui a laisser faire faillite aux banques qui comme toute entreprise après avoir fait un dépôts de billan, à pu etre ouverte en tant que banque nationale et sous contrôle de l'état, mettre les responsables de la ruine de leurs pays en prison, ils ont même fait réécrire la nouvelle constitution par le peuple. aujourdhui l'Islande qui était comme nous ya 5 ans, est reparti de 0, c'est un peu serrer la ceinture et le pays repart en faisant de la croissance, mais ca les médias n'en parle pas. au vénézuela pareil, hugo chavez a virer le FMI, la Banque Mondiale, a racheter la dette de son pays qui ne valais plus rien, a re-nationalisé les services anciennement public, l'eau est devenu gratuite, ainsi que l'école, la dernierement les femmes enceintes ont tout de gratuit pour leurs grossesses, ...

      06-07-2012 14:42 | Répondre

    • de zinneke Je vois que les populistes de tout poil ont encore de beaux jours devant eux, il y'a un public tout prêt à gober leurs "solutions miracles" sans voir ce qu'elles recouvrent. Chavez, un beau maître à penser ...

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    • de Anonymous Ah ben non alors, hein, non, là, on n'a pas du tout, mais pas du tout l'esprit européen ; l'Europe, la grande Europe, l'Europe des banques pétulantes, florissantes, pétaradantes, l'Europe des banques heureuses et des banquiers euphoriques, qu'est ce qu'il devient, l'idéal européen, le grand rêve européen, le paradis eurotique que nous voulons tous ? Qu'est-ce que ça veut dire, ça, de vouloir quitter le navire, quand il coule, comme des rats ? C'est honteux, c'est scandaleux, c'est un désaveu de tous les efforts que nous avons tous consenti pendant un demi-siècle pour construire l'Europe et son Euro, cette monnaie splendide et magnifique qui symbolise l'esprit sinon la richesse de l'Europe, sa prospérité, sa solidarité, sa grandeur, sa puissance, sa ...

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