Vers 10H45 GMT, Paris gagnait ainsi 0,76%, Londres 0,14%, Francfort 0,46%, Milan 1,43% et Madrid, qui avait sérieusement décroché la veille, 1,52%.
Après une ouverture en baisse, les premiers échanges sur les places financières européennes avaient été très volatils, alors que sur le marché obligataire, les taux d'emprunt de l'Espagne atteignaient de nouveaux records.
Mais à la mi-journée, un porte-parole du ministère allemand des Finances a qualifié "d'erronées" des spéculations selon lesquelles l'Espagne serait mise sous pression pour demander une nouvelle aide européenne.
Une accalmie s'est du coup fait sentir à la fois sur les marchés boursiers et obligataires, le taux d'emprunt espagnol bénéficiant d'une légère détente, après avoir pourtant atteint un plus haut depuis la création de la zone euro en tout début de séance (7,6%).
"C'est un rebond technique assez logique après plusieurs séances de baisse" et "le marché est aidé par des déclarations allemandes qui cherchent à rassurer sur l'Espagne", a constaté Xavier de Villepion, vendeur d'actions chez Global Equities.
Pour tenter de faire redescendre la pression, le ministre allemand des Finances Wolfgang Schäuble avait reçu mardi soir le ministre espagnol de l'Economie Luis de Guindos, également attendu à Paris mercredi.
"Les taux d'emprunt actuels (imposés à l'Espagne) sur le marché ne représentent ni ses fondamentaux économiques, ni son potentiel de croissance, ni sa capacité à rembourser ses dettes publiques", ont estimé MM. Schäuble et de Guindos dans un communiqué commun.
En dépit des démentis répétés des responsables espagnols, l'hypothèse d'un sauvetage global du pays, au-delà de l'aide accordée aux seules banques espagnoles, prend quand même de l'ampleur.
Les analystes du Crédit Mutuel-CIC ont d'ailleurs mis en garde contre "la période difficile qui s'annonce cet été alors que les mesures détaillées par les dirigeants européens les 28 et 29 juin peinent à prendre de la consistance".
Car outre l'Espagne, la situation toujours délicate de la Grèce, où la troïka des créanciers (UE-BCE-FMI) est arrivée mardi, reste également une source importante de préoccupations.
Du côté des changes, l'euro gagnait aussi un peu de terrain face au dollar mercredi, tentant de rebondir après avoir lourdement chuté ces derniers jours.
AFP




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de Anonymous Ne gardez rien eu euros, les gens, et surtout pas dans les banques ...
25-07-2012 12:18 |