"Il y aura naturellement des conditions pour l'Espagne, lorsque la demande viendra, à savoir une restructuration de son propre système bancaire pour lui donner un futur viable", a déclaré la chancelière devant le Conseil économique de son parti conservateur Union chrétienne-démocrate (CDU).
"Mais ces conditions sont différentes de celles qui sont imposées lorsqu'un pays tout entier doit placer tout son programme macroéconomique sous le plan de sauvetage", a-t-elle expliqué.
Durant le week-end, l'Union européenne a décidé d'accorder à l'Espagne un prêt pouvant atteindre 100 milliards d'euros à destination de son secteur bancaire.
Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, avait précisé lundi qu'il y aurait bien une "Troïka" UE-BCE-FMI en Espagne, mais celle-ci se limitera à la supervision de la restructuration du secteur bancaire du pays.
AFP




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de paul07 ce qui est magnifique, c'est que les banques ont jetté des gens dehors et maintenatn ont leur donne de l'argent, félicitations à tout ceux qui ont voté capitalisme libérale car ces gens jamais on ne s'occupera d'eux par contre!
12-06-2012 19:38 |