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Grèce: le gouvernement "confiant" pour l'adoption du plan d'austérité

ECONOMIE | Mis à jour le samedi 25 juin 2011 à 9h48

  • Le gouvernement grec a fait part samedi de sa "totale confiance" pour l'adoption mercredi et jeudi prochain au Parlement du nouveau plan d'austérité, dont l'UE fait dépendre la poursuite du sauvetage du pays.

    "Nous sommes totalement confiants" sur les résultats des votes mercredi du plan cadre pluri-annuel et jeudi de la loi d'application, a déclaré à l'AFP le porte-parole du gouvernement, Ilias Mosialos.

    "Il s'agit de votes extrêmement cruciaux, nous croyons que les députés de la majorité assumeront leurs responsabilités", a-t-il ajouté, alors que la grogne qui montait au sein des 155 parlementaires socialistes (sur 300) a été jugulée par un remaniement suivi d'un vote de confiance mardi dernier.

    C'est la semaine prochaine que les députés grecs doivent approuver les nouvelles mesures d'austérités concoctées par les responsables européens, la BCE et le FMI. Le vote favorable des députés est l'une des conditions formulées pour que la Grèce bénéficie de l'aide financière de ses partenaires européens. Un processus confirmé lors du sommet des chefs d'Etats et de gouvernements qui s'est tenu ces deux derniers jours à Bruxelles.

    La condition imposée par les Européens est sans appel: la Grèce bénéficiera de 12 milliards d'euros d'aide uniquement si le plan d'austérité reçoit le feu vert des députés grecs. Le gouvernement socialiste de Georges Papandréou joue gros puisque le danger, c'est que la Grèce soit déclarée en défaut de paiement.

    A côté de cette aide immédiate dont Athènes a besoin pour se refinancer, la Grèce a officiellement demandé aux dirigeants européens qu'un nouveau plan d'aide lui soit accordé. Des dirigeants qui planchent désormais aussi sur le long terme. Et la participation du secteur privée dans la prochaine aide à Athènes est acquise. Qu'entendons-nous par secteur privé? 

    "Ce ne sont pas simplement les banques", explique le président français Nicolas Sarkozy. "Ce sont aussi les compagnies d'assurances et ça faisait partie des discussions engagées avec Angela Merkel et nous avions convenu ensemble que c'étaient les banques et les assurances qui, sur base du volontariat, devraient y participer". 
     
    La Grèce a chiffré le deuxième plan de sauvetage dont elle a besoin pour éviter la faillite, soit un montant équivalent au programme d'aide mise en place l'année passée, qui prévoyait 110 milliards d'euros sur trois ans.

    A. Gordillo et AFP

  • La Grèce a chiffre le deuxième plan d'aide dont elle a besoin, 110 milliards d'euros nécessaires pour éviter la faillite
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    La Grèce a chiffre le deuxième plan d'aide dont elle a besoin, 110 milliards d'euros nécessaires pour éviter la faillite

    Eric Feferberg (AFP)
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    • La Grèce a chiffre le deuxième plan d'aide dont elle a besoin, 110 milliards d'euros nécessaires pour éviter la faillite

      La Grèce a chiffre le deuxième plan d'aide dont elle a besoin, 110 milliards d'euros nécessaires pour éviter la faillite

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