L'essentiel de ce coût, soit environ 300 millions de dollars, proviendra du manque à gagner entraîné par la suspension de l'extraction du gisement d'Elgin et de celui adjacent de Franklin, ce à quoi il faut ajouter les frais d'intervention pour mettre fin à la fuite, a détaillé le patron de Total, qui s'exprimait lors de l'assemblée générale des actionnaires du groupe à Paris.
"Globalement, nous devrions être entre 300 et 400 millions de dollars", a déclaré M. de Margerie, soulignant que ce coût était loin de l'effet que cet incident a eu sur le cours de Bourse du groupe pétrolier.
M. de Margerie a rappelé au passage, comme le groupe l'avait annoncé fin avril, que Total espérait pouvoir reprendre l'exploitation d'Elgin/Franklin avant la fin de l'année.
Il a également réaffirmé que les études environnementales menées sous l'égide des autorités britanniques n'avaient détecté "aucun dégât sur le plan environnemental", hormis les émissions de gaz à effet de serre liées au gaz naturel qui s'échappe dans l'atmosphère.
AFP




![[x]](http://www.static.rtbf.be/rtbf/www/images/common/old_browser/close.png)









