Interrogée par l'AFP, la direction n'a pas donné plus de détails sur l'impact social pour le groupe de droit français qui compte 78 000 employés, mais a souligné que ces suppressions d'emploi n'affecteraient pas les capacités de recherche et développement d'Alcatel-Lucent.
"Nous lançons donc aujourd'hui le Programme Performance pour accélérer cette transformation et réduire nos coûts de 1,25 milliard d'euros d'ici la fin de l'année prochaine", a déclaré le directeur général Ben Verwaayen, cité dans le communiqué.
"Dans un tel contexte, l'heure est à la fermeté, mais dans la mesure où nous parlons de suppressions de postes et de la sortie de certains contrats non rentables, nous allons utiliser le Programme Performance (nom du programme d'économies, ndlr) pour mettre toutes ces actions en oeuvre de manière mesurée", a déclaré Ben Verwaayen.
Le groupe, qui avait annoncé dès le 17 juillet qu'il subissait une perte au 2e trimestre et qu'il abandonnait son objectif de rentabilité pour l'année, a perdu 254 millions d'euros au deuxième trimestre, contre un bénéfice de 43 millions d'euros l'an passé.
"Trop tôt pour savoir si des postes seront supprimés en Belgique"
C'est ce qu'a indiqué la porte-parole de l'entreprise, Kathleen De Smedt. En Belgique, Alcatel-Lucent emploie 1.555 personnes à Anvers et 122 à Namur. L'entreprise anversoise du groupe avait déjà fait l'objet d'une restructuration au mois de janvier, qui avait finalement conduit au licenciement de 27 personnes, a expliqué Kathleen De Smedt.
AFP et Belga




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