L'idée vient d'un des plus gros employeurs de Flandre: Familiehulp emploie 12 000 personnes dans le Nord du pays, des aides-soignants et à domicile.
La société souhaite encore engager 200 personnes dans les mois à venir. Problème, elle ne peut pas attirer les candidats avec des voitures de société ou des téléphones portables.
Elle a donc décidé d'offrir un autre type d'avantage. Vu le nombre de parents divorcés, Familiehulp propose de leur concocter un contrat sur mesure: la semaine où le parent a ses enfants, il peut relâcher la pression, travailler 16 heures maximum pour s'occuper de son bambin et la semaine où les enfants sont chez l'autre parent, retour à une semaine normale de 38 heures.
Le contrat va plus loin et s'adapte aussi aux vacances.
Les parents divorcés ne seront pas les seuls avantagés
Familiehulp travaille aussi à deux autres type de contrats: le contrat "journée d'école", qui règle les heures de travail sur les heures d'école et le contrat "année scolaire", qui stipule à l'avance que l'employé travaillera moins durant les congés scolaires.
Du côté de l'Unizo, l'Union flamande des indépendants flamands, on est mitigé. Karel Van Eetvelt, de l'Unizo: "Pour les grandes entreprises qui peuvent faire passer du personnel d'un service à l'autre, ce n'est pas un problème. Pour les plus petits employeurs, par contre, c'est moins facile."
Pierre-Yves Meugens




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