Belgium bashing: la journaliste du Wall Street Journal s'explique

Frances Robinson s'explique
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Frances Robinson s'explique - © RTBF

L'image de la Belgique est décidément écornée ces derniers temps. Au point que certains parlent de "Belgium Bashing", un dénigrement de la Belgique et de Bruxelles dans la presse internationale. Après l’article du correspondant de Libération, Jean Quatremer, au sujet de "Bruxelles, pas belle". C’est au tour du Wall Street Journal de dresser un portrait peu flatteur de la Belgique.

La correspondante à Bruxelles du journal économique, Frances Robinson, pointe notamment les embouteillages, le système d'impôts injuste, le manque de compétitivité, ou la mauvaise politique d'immigration. La journaliste américaine se défend de toute critique.

Elle explique au micro de la RTBF qu'elle n'a fait que relayer les recommandations de la Commission européenne. "J'aime beaucoup être ici, on mange bien, il y a plein de choses intéressantes qui se passent, j'aime la multiplicité de langues, donc pour moi personnellement c'est une ville que j'aime beaucoup. Je pense qu'il y a vraiment eu des malentendus parce que quand j'ai juste écrit ce que la Commission a dit, beaucoup de personnes ont pensé que c'était mon opinion".

Frances Robinson précise qu'elle n'a fait que son travail de journaliste en relayant ce que la Commission européenne a déjà dit à de nombreuses reprises. "Ce sont des experts, moi, je ne suis pas diplômée en économie, je suis journaliste, je parle avec les gens, je lis des dépêches, j'écris des choses. Mais c'est vrai que c'est un avis que la Commission a exprimée plusieurs fois. Ils ont déjà dit à la Belgique de faire attention à sa dette".

Nicolas Willems

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